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“Oda e Grave Shqiptare”, une nouvelle étape pour l’autonomisation des femmes albanaises en Suisse
ODGSH est une organisation indépendante, apolitique et à but non lucratif, fondée sur la conviction de la force, du potentiel et de la voix de chaque femme
Dans les locaux de l’Ambassade de la République du Kosovo à Berne, le 28 mars, s’est tenue la première session de travail de l’Oda e Grave Shqiptare en Suisse (ODGSH), un événement qui a réuni des femmes engagées autour des thèmes de l’intégration, de l’emploi et du développement professionnel.
Fondée en décembre 2025, ODGSH est une organisation indépendante, apolitique et à but non lucratif, construite sur la conviction de la force, du potentiel et de la voix de chaque femme. Sa vision vise à promouvoir la participation sociale, éducative, professionnelle et politique des femmes albanaises en Suisse, en renforçant leur rôle dans la famille, dans la société et dans les processus décisionnels, tout en préservant l’identité culturelle.
En Suisse vivent de nombreuses femmes et hommes albanais à succès, professionnels, entrepreneurs et experts dans divers domaines. Ce potentiel constitue une richesse précieuse pour la communauté. ODGSH vise à créer des passerelles entre ce potentiel et ceux qui ont besoin de soutien, de conseils ou de coopération professionnelle, en élargissant le réseau de collaboration avec différents partenaires.
Le programme de l’événement comprenait un panel de discussion et un atelier interactif. Le panel a réuni Dhurata (Lurata) Reçi, Florije Rexhepi, Valbona Koca, Violeta Salihu et Mirela Mezani. Les discussions se sont concentrées sur les parcours personnels, les défis de l’intégration, la motivation et l’équilibre entre la vie familiale et l’engagement professionnel.
L’atelier a créé un espace ouvert où les participantes ont partagé des expériences professionnelles concrètes, souvent accompagnées d’une dimension émotionnelle. Cet échange direct a démontré l’importance de créer de tels espaces pour la compréhension et le soutien mutuel.
La présidente de l’Oda e Grave Shqiptare en Suisse, Dhurata (Lurata) Reçi, a qualifié cette initiative de processus fondé sur la confiance et la coopération mutuelle: “Nous n’avons pas cherché à créer une structure formelle sans contenu, mais un espace qui répond aux besoins réels des femmes dans la communauté.
Cette rencontre a clairement montré qu’il existe un grand potentiel, mais aussi un besoin évident de connexion, d’orientation et de soutien mutuel.
De nombreuses femmes ont construit leur parcours avec engagement, souvent dans le silence, tandis que d’autres sont encore à la recherche d’opportunités et de direction. L’Oda vise précisément à créer ce pont, un espace où l’expérience ne reste pas individuelle, mais est partagée et devient une force collective. Nous pensons que le réseautage n’est pas seulement une mise en relation, mais aussi une responsabilité les unes envers les autres. Lorsque la confiance s’installe, naît aussi la volonté de soutenir, de conseiller et d’ouvrir des perspectives. C’est cela que nous voulons construire: une communauté où les femmes ne se sentent pas seules face à leurs défis, mais soutenues et impliquées dans un processus commun de développement.
À travers la coopération, il est possible de construire des modèles durables qui servent non seulement les femmes, mais toute la communauté. Notre objectif est que cette initiative ne reste pas au niveau du débat, mais qu’elle se traduise par des opportunités concrètes, des projets et un soutien réel pour chaque femme qui cherche à avancer.”
La vice-ambassadrice de la République du Kosovo à Berne, Shukrije Ramadani, a souligné l’importance de l’implication des jeunes générations dans la vie de la communauté et de la continuité entre les générations: “Pour moi, il est essentiel de voir les jeunes générations actives et engagées. Les générations précédentes ont ouvert la voie avec beaucoup de sacrifices et de défis, c’est pourquoi il est important que cet héritage se poursuive. Si les jeunes ne sont pas présents et ne prennent pas un rôle dans la représentation, alors les efforts accomplis jusqu’à présent perdraient leur sens. Je me réjouis particulièrement de la présence des jeunes filles et des jeunes mères, et j’espère que cet engagement continuera de croître à l’avenir”.
Les ateliers ont été animés par Flora Rexhepi et Kadire Idrizi, qui ont orienté les discussions et créé un espace structuré pour l’échange et la réflexion commune.
Cette rencontre marque un début commun qui vise à se poursuivre par des étapes durables dans la construction d’un réseau fonctionnel et solidaire pour les femmes albanaises en Suisse. La rencontre s’est conclue par un apéro avec des spécialités traditionnelles albanaises.
Les prochains événements sont prévus le 14 juin 2026 à Spreitenbach et le 22 novembre 2026 à Saint-Gall, dans le cadre de la conférence annuelle.
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