Opinion
A l’occasion de la Journée Internationale des Personnes Âgées 1er Octobre
D’emblée, j’aimerais rappeler que c’est la résolution de l’Assemblée de l’ONU 1990 a proclamé 1er octobre « Journée internationale des personnes âgées». Cette journée a pour but de nous apostropher sur les droits des personnes âgées lesquels sont indissociables des principes énoncés par l’ONU. Ces principes sont divisés en cinq sections, Independence, Participation, Soins, Epanouissement et Dignité, sous la devise «Mieux vivre les années gagnées».
Cependant, les cinq principes cités concernent spécifiquement la situation des personnes âgées qui doivent avoir possibilité de travailler et pouvoir prendre part à la décision qui déterminent à quel moment et à quel rythme elles se retireront de la vie active et partir à la retraite. Et, c’est là que je voulais y venir.
Quand il s’agit des droits à la retraite, la protection sociale pour les personnes âgées montre que des progrès significatifs ont été réalisés en matière d’extension de la couverture des régimes de retraite. Tandis que dans les pays en développement la plupart de ces pays parviennent à une couverture universelle grâce à une combinaison d’assurance sociale et d’aide sociale de base. Il est vrai que la protection au niveau mondiale des personnes âgées a progressé mais les prestations restent modestes à ce jour.
Si 68 % des personnes âgées dans le monde touchent une pension de vieillesse, le niveau des prestations demeure insuffisant. De même, le droit à la protection sociale des personnes âgées n’est pas encore une réalité pour la plupart des habitants des pays (pauvre) à bas revenu. Dans beaucoup d’entre eux, moins de 20 % des personnes âgées qui ont atteint l’âge légal de départ à la retraite touchent une pension. Et, une proportion importante des personnes âgées dépend en grande partie de l’entraide familiale, indique un rapport de l’OIT.
A l’heure actuelle, alea jacta est, la pandémie du Covid-19 nous a dévoilé comment nous devons tous faire preuve de la solidarité en allant à l’aide aux plus vulnérables et en particulier aux personnes âgées. Cette entraide familiale très apprécié surgit à l’horizon avec son allure raffinée durant cette période de pandémie du Covid-19. Ce travail fourni par la famille servira comme une leçon dans l’avenir à nous tous et à certains comme « proches aidants » qui devront poursuivre ce long chemin en aidant les aînés aimés. Oui, les aînés meurent si nous ne les aimons pas !
Abdulah Ahmedi, docteur en droit
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