Kosova
Ag Apolloni donne une conférence à Harvard sur le mythe de la besa albanaise
Ag Apolloni présente sa recherche sur la ballade de la besa à Harvard University
L’écrivain et chercheur kosovar Ag Apolloni a présenté le 17 février 2026 ses thèses de recherche au Département de littérature comparée de Harvard University, où il a abordé l’origine et les variantes de la célèbre ballade albanaise du frère qui tient sa besa même après la mort, rapporte albinfo.ch.
Son étude est liée à la ballade qui a inspiré le roman connu d’Ismail Kadare, “Kush e solli Doruntinën?”, traduit en anglais sous le titre “The Ghost Rider”. Lors de sa présentation, Apolloni a analysé la dimension mythique, culturelle et comparatiste de la figure de Kostandini et du motif de la besa dans la tradition albanaise et au delà.
Il a fait savoir que dans le cadre de son projet de recherche d’un an à Harvard, son “respondent” est le professeur renommé David Damrosch, l’un des chercheurs les plus influents dans le domaine de la littérature mondiale, qu’Apolloni a souvent mentionné dans ses conférences au Kosovo et en Europe.
Dans sa réflexion personnelle, Apolloni a souligné que son séjour aux États Unis lui a offert une nouvelle perspective pour l’étude du mythe de Kostandini et du concept de la besa. Il a établi un parallèle symbolique entre son expérience de chercheur dans un pays étranger et la figure légendaire qui revient de “l’autre monde” pour tenir sa promesse, considérant ce motif comme un pont entre la tradition albanaise et le discours académique international contemporain.
Publication intégrale:
Le 17 février 2026, au Département de littérature comparée CompLit de Harvard University, j’ai présenté mes thèses sur l’origine et les variantes de la célèbre ballade du frère qui tient sa besa même après la mort, sur laquelle Ismail Kadare a écrit le roman “Kush e solli Doruntinën?” traduit en anglais sous le titre “The Ghost Rider”.
Depuis des années, j’ai mentionné le chercheur renommé, le professeur David Damrosch, dans mes conférences au Kosovo et en Europe, non pas simplement comme un professeur, mais comme un apôtre qui, par ses idées sur la littérature mondiale, influence le monde entier en élargissant la carte de la littérature. Aujourd’hui, j’ai eu le plaisir de l’avoir comme “respondent” pour mon projet d’un an à Harvard.
Lorsque je suis arrivé l’année dernière en Amérique, j’ai eu l’impression d’entrer dans un autre monde, et ce sentiment m’a aidé encore davantage à étudier Kostandini, qui est revenu de l’autre monde pour accomplir sa promesse. Au fond, lui et moi ne sommes pas si différents: moi je suis “guest”, lui est “ghost”, et nous venons tous les deux d’un autre monde pour accomplir une mission avant de repartir./Albinfo.ch
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