Le PSG, de nouveau champion de la Ligue des champions

Le PSG a conservé son titre en triomphant une nouvelle fois en Ligue des champions.

Lors de la finale disputée à Budapest, en Hongrie, le Paris Saint-Germain s’est imposé face à Arsenal aux tirs au but, écrit albinfo.ch.

Les Anglais ont ouvert le score dès la 6e minute grâce à Havertz, tandis que Dembélé a égalisé sur penalty à la 65e minute.

Aucun autre but n’a été inscrit ni durant le temps réglementaire ni pendant les prolongations, si bien que le vainqueur a été désigné lors de la séance de tirs au but. Les Français se sont montrés plus efficaces, s’imposant 4:3 et devenant ainsi champions d’Europe.

Në Ambasadën e Kosovës në Austri u mbajt program kulturor i përgatitur nga nxënësit e Shkollës Shqipe

L’Ambassade de la République du Kosovo en Autriche a annoncé qu’à l’occasion du 1er juin, Journée internationale de l’enfance, un programme culturel préparé par les élèves de l’École albanaise s’est tenu dans les locaux de l’ambassade. L’exposition de dessins intitulée “La patrie dans mes yeux et dans mon esprit” a également été inaugurée.

Selon le communiqué, à travers leurs chansons et leurs créations artistiques, les enfants ont exprimé avec beaucoup de créativité et d’émotion la manière dont ils voient, ressentent et imaginent leur patrie.

“Les œuvres exposées ont suscité un vif intérêt parmi les participants et ont témoigné du lien particulier que les jeunes générations entretiennent avec leur pays, leur langue et leur culture. L’ambiance à l’Ambassade était festive, remplie de joie, de fierté et d’émotion, tandis que les élèves présentaient leur programme artistique devant les parents et les invités. Un remerciement particulier est adressé aux enseignants Mme Miradije Berisha, M. Osman Ademi et M. Ibrahim Hasani pour leur dévouement dans l’éducation des jeunes générations. Nos remerciements vont également à tous les parents qui soutiennent, par leur engagement, les activités de leurs enfants”, indique le communiqué, rapporte albinfo.at.

Le livre “Kosovo : La guerre silencieuse” sera également présenté à Vienne.

Devant nos compatriotes, l’ancien ambassadeur d’Albanie en Autriche, Zef Mazi, a présenté son ouvrage “Kosovo : La guerre silencieuse. La diplomatie invisible qui a changé la donne (1991-1999)”. Le livre retrace l’une des périodes les plus importantes du processus qui a précédé la création de l’État du Kosovo. Des représentants de diverses associations, des intellectuels ainsi que des militants de notre communauté ont également participé à cet événement.

Vienne, le 29 mai 2026 : Après Tirana et Pristina, c’est dans la capitale autrichienne qu’a également été présenté cet ouvrage qui témoigne de l’engagement d’un groupe de diplomates de l’État albanais ayant porté sur leurs épaules une lourde responsabilité en devenant une voix puissante du Kosovo à une époque où celui-ci ne pouvait pas encore siéger à égalité à la table de la communauté internationale.

Les participants ont d’abord été salués par le chargé d’affaires du Kosovo, Albinot Bimbashi, qui, au nom de l’État du Kosovo, a exprimé sa gratitude pour cette publication de l’ambassadeur Mazi. Il a souligné que ce dernier fut non seulement témoin, mais aussi initiateur et protagoniste d’événements ayant marqué toute une époque et qui resteront gravés dans la mémoire du peuple kosovar comme témoignage de l’engagement ayant conduit à un fort soutien du monde démocratique en faveur de sa cause.

Par la suite, dans son allocution, Anton Marku, président de l’Association des écrivains et créateurs albanais en Autriche “Aleksandër Moisiu”, a notamment déclaré que c’est toujours un plaisir lorsque les livres rassemblent les gens, et plus encore lorsque l’auteur est présent pour parler lui-même de son œuvre, en particulier de ses objectifs et des défis auxquels il a pu être confronté au cours de son écriture.

Il a également animé l’entretien avec l’ambassadeur Mazi, après avoir présenté brièvement son parcours. Zef Mazi a été ambassadeur au Royaume-Uni, en Irlande du Nord ainsi qu’en République d’Irlande de 2007 à 2011. Auparavant, il a occupé les fonctions d’ambassadeur et de représentant permanent de l’Albanie auprès de l’Office des Nations unies à Vienne, de l’Agence internationale de l’énergie atomique ainsi que de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe.

Pendant deux années consécutives, avec rang de ministre, il a été négociateur en chef de l’Albanie dans les négociations avec l’Union européenne. Philologue, historien et juriste, Mazi a consacré une part importante de son activité professionnelle au Kosovo, en soutenant sincèrement le mouvement pour l’indépendance et en collaborant étroitement avec le gouvernement kosovar en exil, notamment avec le Premier ministre Bujar Bukoshi et le président Ibrahim Rugova.

L’ambassadeur Mazi a souligné que la rédaction du livre lui a demandé près de deux années de travail. Pour sa réalisation, il a analysé plus de six mille pages de documents divers, y compris des protocoles et des photographies, documentant ainsi avec précision les circonstances et les principaux acteurs qui ont participé à l’histoire du plus jeune État d’Europe.

Selon lui, “Il s’agit d’un ouvrage historique et non d’une œuvre littéraire. Il traite d’un chapitre complexe et difficile, marqué par de nombreuses zones d’ombre. Le livre reflète également avec exactitude la coordination et l’harmonisation des positions avec les représentants légitimes du Kosovo. Dans les plus hautes instances internationales, l’Albanie a parlé du Kosovo, mais, en raison des spécificités de la situation, elle ne pouvait pas parler en son nom.”

Dans la seconde partie de la rencontre, l’ambassadeur Mazi a répondu aux questions du public, portant principalement sur la Conférence de Rambouillet, la Résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations unies, les perspectives d’adhésion à l’OTAN, les défis actuels auxquels sont confrontés l’Albanie et le Kosovo, la contribution des mouvements et partis politiques kosovars dans les relations avec les institutions autrichiennes, ainsi que le profil du diplomate contemporain.

Cette soirée culturelle a également été enrichie par les interprétations au piano d’Erseka Nitaj, qui ont apporté une touche particulière à l’événement.

L’Association des écrivains et créateurs albanais en Autriche “Aleksandër Moisiu” a été fondée en 2011. Cette année, elle célèbre son 15e anniversaire et constitue la première adresse des créateurs albanais en Autriche ainsi qu’un point de référence pour la littérature albanaise dans ce pays.

Grâce à une approche sérieuse et à la qualité de l’organisation de plus de 80 soirées littéraires et présentations de livres, l’association a développé une coopération très fructueuse avec les institutions nationales, notamment les ministères de la Culture, de l’Éducation et de la Diaspora, les ambassades d’Albanie et du Kosovo à Vienne, ainsi qu’avec de nombreuses associations et personnalités.

Elle entretient également une collaboration particulièrement significative avec des organisations autrichiennes, notamment le PEN Club d’Autriche et l’Union des écrivains d’Autriche.

Lea Ypi présente à Trieste les éditions italiennes de ses livres.

L’écrivaine et philosophe albanaise Lea Ypi était l’invitée de la ville de Trieste, où une rencontre et une présentation de deux de ses ouvrages traduits en italien ont été organisées par la maison d’édition “Feltrinelli”, rapporte albinfo.ch.

L’événement s’est déroulé à la librairie Lovat et a réuni un très grand nombre de participants. La salle était comble, rassemblant un public local ainsi que de nombreux passionnés de littérature.

Des représentants de l’association “ARBËRIA” de Trieste, le journaliste et soutien de l’association Antonio Caiazza, ainsi que de nombreux membres de la communauté albanaise en Italie ont également pris part à cette rencontre.

Au cours de la présentation, Lea Ypi a évoqué le roman consacré à sa grand-mère, un récit qui mêle l’histoire personnelle aux grands bouleversements historiques des Balkans, depuis la chute de l’Empire ottoman jusqu’à l’essor du communisme, en passant par l’exode et les profondes transformations sociales de la région.

L’histoire de la grand-mère de l’auteure, née à Thessalonique dans une famille albanaise et perçue comme une “étrangère” dans différents pays, a été présentée comme une métaphore de l’histoire complexe des Balkans et de ses identités multiples.

À travers un récit à la fois émouvant et philosophique, Lea Ypi a offert au public une réflexion sur la dignité, la perte et la liberté intérieure, touchant profondément les personnes présentes.

Les organisateurs ont remercié la librairie Lovat pour son accueil et pour l’organisation de cet événement culturel qui a suscité un grand intérêt dans la ville italienne./Albinfo.ch

La soprano Alisa brille au Festival international d’opéra en Ouzbékistan.

La soprano Alisa Medvedeva a connu un nouveau succès sur la scène internationale en participant au concert de clôture de la huitième édition du Festival international d’opéra et de ballet “Toshkent Bahori” en Ouzbékistan, rapporte albinfo.ch.

L’artiste a partagé ses émotions à travers une publication sur les réseaux sociaux, où elle a qualifié son expérience à Tachkent d’inoubliable et remplie d’émotions particulières.

Le concert de gala s’est tenu le 24 mai et a réuni des solistes renommés du théâtre, des artistes invités ainsi que l’orchestre placé sous la direction de @chernukhovolich.

Medvedeva a remercié les organisateurs du festival pour leur accueil, en particulier le directeur du théâtre Alibek Kabdurakhmanov et le metteur en scène Konstantin Kmn, pour l’atmosphère artistique créée tout au long de la soirée.

Elle a également exprimé sa gratitude envers ses collègues sur scène, notamment l’artiste Abdulla Shirinov, avec qui elle a interprété un duo, ainsi qu’envers sa famille, qui a fait le déplacement pour la soutenir lors du concert.

Enfin, la soprano a remercié l’équipe créative ayant contribué à la réalisation de sa prestation artistique, soulignant qu’elle reste encore profondément marquée par les moments vécus à Tachkent./Albinfo.ch

Hambourg au rythme de “L’Écho des Origines” de Flaka Goranci.

À Hambourg, une soirée musicale exceptionnelle a été organisée avec la prestation de l’artiste Flaka Goranci, qui a présenté son projet “L’Écho des Origines” devant un public nombreux et privilégié en Allemagne, écrit albinfo.ch.

Le concert a été décrit comme une soirée remplie de musique, d’émotions, de liens humains et d’une forte énergie artistique, créant une atmosphère chaleureuse et inoubliable pour les personnes présentes.

L’artiste a exprimé sa profonde gratitude envers le public ainsi qu’envers l’organisation Kosova in Hamburg, qui a contribué à la réalisation de cet événement culturel et au rapprochement de la diaspora avec la musique et l’identité artistique albanaises.

Dans son message après le concert, Goranci a souligné que la réaction du public, sa chaleur et son enthousiasme ont rendu cette soirée inoubliable, concluant avec la promesse de revenir à Hambourg à l’avenir.

Ce concert a été considéré comme une nouvelle preuve du pouvoir de la musique à rapprocher les cultures et à transmettre des émotions au-delà des frontières./Albinfo.ch

Elbenita Kajtazi se produira pour la première fois au “Rame Lahaj International Opera Festival”.

La soprano albanaise de renommée internationale, Elbenita Kajtazi, participera pour la première fois au “Rame Lahaj International Opera Festival”, qui se tiendra au mois de juillet à Pristina, rapporte albinfo.ch.

La nouvelle a été annoncée par le ténor Ramë Lahaj, qui a indiqué que le public aura l’occasion d’assister à la prestation de l’artiste lors de la soirée “Opera Night”, le 26 juillet.

La participation d’Elbenita Kajtazi est considérée comme l’un des moments les plus importants de cette édition du festival, puisqu’elle amènera sur la scène kosovare l’une des artistes albanaises les plus accomplies de l’opéra international.

Kajtazi s’est produite dans plusieurs des théâtres et scènes lyriques les plus prestigieux d’Europe. Son retour à Pristina devrait susciter un vif intérêt auprès du public et des amateurs de musique classique.

Le “Rame Lahaj International Opera Festival” est désormais devenu l’un des événements culturels les plus importants du Kosovo et de la région, en réunissant des artistes internationaux de renom et des productions lyriques de haut niveau./Albinfo.ch

Yll Sadiku achève ses études de master à la Harvard Law School.

Le juriste kosovar Yll Sadiku a annoncé qu’il a terminé avec succès ses études de master à la Harvard Law School aux États-Unis d’Amérique, rapporte albinfo.ch.

À travers une déclaration publique, Sadiku a exprimé sa joie pour cette réussite académique, qualifiant son expérience dans l’un des établissements d’enseignement supérieur les plus prestigieux au monde d’honneur et de privilège exceptionnels.

Il a remercié sa famille, ses amis et ses collègues pour leur soutien constant, soulignant que sans leur aide, ce parcours n’aurait pas été possible.

“Je suis heureux de vous annoncer que j’ai terminé avec succès mes études de master à la Harvard Law School. Je remercie ma famille, mes amis et mes collègues, sans le soutien desquels ce parcours aurait été impossible”, a écrit Sadiku.

Dans son message, il a également rappelé que Harvard University est la plus ancienne université des États-Unis, ajoutant que faire partie de cette institution a représenté une expérience académique et professionnelle exceptionnelle./Albinfo.ch

Yll Sadiku

L’école albanaise “Scanderbeg Parma” clôture l’année scolaire avec une fête et une pièce de théâtre dédiée à Skanderbeg.

Dans une ambiance festive et riche en émotions, l’école albanaise “Scanderbeg Parma” en Italie a marqué la fin de l’année scolaire ainsi que la célébration de la Journée internationale de l’enfance, le 1er juin, en offrant aux élèves et aux familles albanaises une activité artistique et culturelle particulière, rapporte albinfo.ch.

Malgré les défis qui, selon les organisateurs, ont marqué cette année scolaire, l’une des plus difficiles de l’histoire de l’établissement, le travail et l’engagement des enseignants, des élèves et des parents ne se sont pas arrêtés. Tous ont poursuivi leur mission de préservation et d’enseignement de la langue et de la culture albanaises au sein de la diaspora.

L’événement s’est clôturé par la représentation théâtrale “Le Dernier Message de Skanderbeg”, portant le message “L’union fait la force”. Les scènes présentées dans le cadre du Parc Ducale de Parme ont mis en scène des personnages historiques et traditionnels albanais, parmi lesquels Skanderbeg, Donika, des guerriers, les fées des montagnes, le forgeron et le messager.

La représentation a été chaleureusement applaudie et a suscité de fortes émotions parmi le public présent. À la fin, le directeur de l’école, Durim Lika, a invité les élèves et le personnel enseignant sur scène pour la remise symbolique des certificats aux 33 élèves ayant suivi les cours de langue et de culture albanaises.

Les organisateurs ont adressé leurs remerciements aux enseignants, aux parents bénévoles et à tous ceux qui ont contribué à la réalisation de cette activité, saluant tout particulièrement leur engagement en faveur de la préservation de l’identité albanaise auprès des jeunes générations en Italie./Albinfo.ch

Privilège ou défi ? Une génération entre ses racines et de nouveaux horizons

Au cœur de la diaspora albanaise en Suisse grandit une génération qui évolue entre deux mondes, deux héritages culturels et deux appartenances. Nés ou élevés au sein d’une société multiculturelle et hautement développée, de nombreux jeunes Albanais ont réussi à s’imposer dans des domaines professionnels variés. Ils se sont profondément intégrés à la société suisse, tout en préservant un lien fort avec leurs racines.

À travers douze récits de vie, cet article soulève une question essentielle : être à la fois albanais et suisse représente-t-il un défi, un équilibre à reconstruire sans cesse entre deux identités ? Ou s’agit-il plutôt d’un privilège, ouvrant la voie à de nouvelles perspectives, élargissant les horizons et donnant naissance à une identité plus riche et plurielle ?

Toute personne ayant grandi au sein d’une famille issue de l’immigration connaît ce sentiment de vivre « entre deux mondes ». D’un côté se trouvent la langue, les valeurs et les traditions transmises au sein du foyer familial. De l’autre, la société dans laquelle on grandit, on étudie et l’on construit progressivement sa propre identité. De cette rencontre entre différentes expériences naît une génération à la double appartenance, capable d’unir son héritage albanais aux normes culturelles et sociales du pays dans lequel elle vit.

En Suisse, cette réalité se manifeste de manière particulièrement visible au sein de la deuxième génération de la diaspora albanaise. De nombreux jeunes nés ou élevés dans le pays se sont intégrés avec succès au système éducatif et professionnel suisse, s’affirmant dans des secteurs aussi variés que la science, la médecine, l’économie, l’art ou la culture. Leurs parcours démontrent que l’intégration ne signifie pas uniquement l’adaptation, mais également la capacité de tracer sa propre voie sans renoncer à ses origines.

Albinfo.ch Magazine

Cependant, ce parcours ne se construit pas toujours sans tensions. Les parents, ayant grandi dans leur pays d’origine, cherchent souvent à préserver la langue, les traditions et les modes de vie hérités de leur terre natale. De son côté, la deuxième génération tente de trouver sa place dans une réalité sociale différente. Les questions liées à l’appartenance, à la transmission de la langue, à l’identité et à l’intégration, tout comme les tensions entre les attentes familiales et les exigences de la société, peuvent engendrer des conflits intérieurs. Pourtant, cette expérience ouvre également une perspective singulière : celle de vivre avec deux horizons et de transformer cette double vision du monde en une véritable force.

Dans ce contexte, une question centrale demeure : vivre entre deux cultures est-il un privilège ou un défi ?

À travers de nombreux entretiens réalisés avec de jeunes Albanais ayant réussi leur parcours en Suisse, cet article cherche précisément à explorer cette interrogation : comment vivent-ils leur identité au croisement de deux cultures et quelle influence cette expérience exerce-t-elle sur leur développement personnel et professionnel ?

Une identité entre deux cultures : être à la fois albanais et suisse

Pour de nombreux Albanais vivant et travaillant en Suisse, en particulier au sein de la deuxième génération de la diaspora, l’identité ne se résume pas à un choix entre deux appartenances. Elle se construit plutôt comme un processus continu d’entrelacement culturel. Leurs expériences montrent qu’il n’existe aucune contradiction à être à la fois albanais et pleinement intégré à la société suisse. Il s’agit au contraire d’une réalité complexe, souvent profondément enrichissante.

Dans les témoignages recueillis par Albinfo.ch, cette double identité apparaît comme un espace où coexistent discipline et émotion, tradition et modernité, héritage culturel et ouverture sur le monde.

Cette réalité se reflète avec une force particulière dans les parcours professionnels de la jeune génération issue de la diaspora albanaise.

Shkurta Gashi, qui a obtenu son doctorat à l’Università della Svizzera italiana à Lugano et qui fait aujourd’hui partie du personnel académique de l’ETH Zurich, incarne parfaitement ce lien entre deux cultures. Pour elle, l’identité albanaise n’a jamais été quelque chose qu’il fallait consciemment préserver ; elle a toujours fait partie intégrante et naturelle de sa personnalité. Son lien avec la communauté albanaise ainsi que sa manière de construire des relations humaines ont apporté une dimension supplémentaire à son parcours professionnel : la capacité de créer la confiance et de favoriser la collaboration au sein d’équipes multiculturelles.

Comme elle le souligne elle-même :

«La combinaison des deux m’a donné un équilibre entre rigueur analytique et intelligence émotionnelle.»

 Arbron Gashi, écrivain et designer de sites web en Suisse, décrit quant à lui la vie entre deux cultures comme un exercice permanent d’équilibre. Il évoque les différences marquées entre ces deux univers culturels : d’un côté, la structure, l’ordre et l’individualisme de la société suisse ; de l’autre, la chaleur humaine, les liens familiaux et l’émotivité propres à la culture albanaise. Selon lui, le véritable défi ne réside pas dans le choix d’une identité au détriment de l’autre, mais dans la capacité à intégrer la discipline et l’organisation de l’une tout en préservant la dimension émotionnelle de l’autre.

Une vision similaire est partagée par Vildane Rexhepi, active dans le secteur informatique de la banque UBS et diplômée en Digital Transformation à la ZHAW Zurich University of Applied Sciences, observe une forte orientation vers les objectifs au sein de la deuxième génération, ainsi qu’une grande persévérance face aux défis. Selon elle, la réussite professionnelle et l’appartenance culturelle ne sont pas contradictoires. La présence d’Albanais dans différents secteurs professionnels crée un lien naturel entre deux espaces culturels, « la beauté d’une identité albanaise associée aux attributs suisses ».

Dans le domaine médical, où la responsabilité envers autrui occupe une place centrale, cette double identité prend une dimension encore plus profonde. Kaltrina Zahiti, médecin spécialisée en ophtalmologie en Suisse, considère cette double appartenance culturelle comme une véritable richesse. Selon elle, la culture albanaise lui a transmis sensibilité et empathie, tandis que la société suisse l’a façonnée à travers la discipline, la précision et le sens des responsabilités professionnelles. Elle décrit ainsi son identité comme « une double richesse », où les dimensions humaine et professionnelle se complètent harmonieusement.

Le monde artistique reflète également cette rencontre entre deux cultures. Vanesa Lika, peintre genevoise d’origine albanaise, considère ses racines culturelles comme une source essentielle d’inspiration. Son art devient un espace de réflexion où mémoire, tradition et quête personnelle se rencontrent. Elle décrit son travail comme une tentative de « créer un dialogue entre le passé et le présent » et de concevoir l’identité comme un processus ouvert et créatif. Pour elle, vivre entre deux cultures ne signifie pas être divisée, mais élargir son regard sur le monde.

La musique, elle aussi, devient une forme d’expression de l’appartenance culturelle. Elion Krasniqi, chanteur originaire de Genève connu sous le nom de scène LMN, considère la musique comme l’un des moyens les plus puissants de préserver l’identité albanaise au sein de la diaspora. Pour lui, la musique permet de maintenir un lien émotionnel direct avec la langue, les traditions et l’héritage culturel, faisant ainsi de l’identité une expérience vécue plutôt qu’un simple concept abstrait.

Pour certains des interviewés, cette vie entre deux cultures représente avant tout une expérience profondément enrichissante. Cendrine Berisha, mannequin suisse d’origine albanaise et participante au concours Miss Europe Continental, considère cette double appartenance culturelle comme une richesse personnelle ayant profondément marqué son parcours et son développement.

Une autre perspective est apportée par les jeunes médecins  Thesar Abdullahu, jeune médecin diplômé de l’Université de Bâle et engagé sur la voie du doctorat, considère que le contraste entre les différentes cultures a renforcé son ouverture à la diversité et enrichi son développement personnel et académique. Morgan Hetemi,  jeune médecin diplômé de l’Université de Bâle et engagé dans un parcours doctoral, décrit son appartenance à la diaspora albanaise comme une opportunité de réunir le meilleur des deux mondes : les valeurs familiales d’un côté, les standards académiques et professionnels de la société suisse de l’autre. Thesar Abdullahu souligne, quant à lui, que ce contraste culturel a renforcé son ouverture à la diversité.

Dans leur ensemble, ces parcours démontrent que l’identité au sein de la diaspora albanaise en Suisse n’est pas une réalité figée, mais un processus dynamique de construction de soi. Il s’agit d’une identité culturelle hybride qui ne naît pas de la séparation, mais du lien entre plusieurs univers. Entre la rigueur suisse et la sensibilité albanaise, entre tradition et modernité, émerge une génération qui ne relativise pas ses origines, mais les considère comme une ressource essentielle pour trouver sa place dans une société toujours plus mondialisée.

La réussite de la deuxième génération dans l’éducation et l’intégration

Après avoir exploré la question de l’identité et la manière dont elle se construit entre culture albanaise et culture suisse, il convient de souligner que nombre des personnes interrogées ne se distinguent pas uniquement par leur parcours culturel, mais également par leurs réussites académiques et professionnelles. La plupart des personnalités déjà évoquées possèdent des diplômes universitaires avancés, y compris des doctorats, et se sont intégrées avec succès au marché du travail suisse.

Dans ce chapitre, l’attention se porte davantage sur une nouvelle série de profils issus de domaines variés tels que la médecine, l’économie, le management, l’art ou encore la mode. Leurs trajectoires démontrent que la deuxième génération albanaise en Suisse ne se contente pas d’être intégrée : elle s’impose progressivement dans différents secteurs professionnels, où elle construit des carrières solides, visibles et reconnues au sein de la société suisse.

L’un de ces exemples est Lavdrim Xhemaili, artiste albanais multidisciplinaire vivant en Suisse et actif dans les domaines de la danse, du théâtre et de la musique, incarne un profil artistique polyvalent ayant su s’imposer dans la scène culturelle suisse sans perdre le lien avec son identité culturelle.

À travers cette réflexion, il évoque la relation complexe entre le sentiment d’appartenance et l’expérience personnelle vécue en Suisse.

Sur le plan professionnel, il souligne que les difficultés rencontrées pour accéder au marché artistique suisse ne relevaient pas tant d’un manque d’opportunités que des perceptions liées à la diversité. Selon lui, les préjugés visuels et culturels influencent encore la manière dont les artistes sont perçus, créant ainsi des barrières invisibles pour les personnes issues de différents horizons culturels.

Dans ce contexte où se croisent réussite académique et intégration professionnelle, Shkurta Gashi occupe également une place particulière. Après avoir obtenu son doctorat à l’Università della Svizzera italiana de Lugano, elle poursuit aujourd’hui ses recherches postdoctorales au sein du Département d’informatique et du Centre d’intelligence artificielle de l’ETH Zurich, où elle fait partie du personnel académique. Parallèlement, elle travaille comme Data Scientist chez IKEA à Bâle, conciliant ainsi recherche scientifique et application concrète dans le secteur industriel.

 

Une célébration joyeuse entre les cultures.

Elle souligne que le système éducatif suisse a profondément façonné sa manière de penser et de travailler, en l’orientant vers des standards élevés de qualité, de précision et de rigueur scientifique. Dans le domaine de l’intelligence artificielle, explique-t-elle, il ne suffit pas qu’un modèle fonctionne : il doit également être documenté, justifié et reproductible. Cette approche est devenue un élément fondamental de son travail quotidien.

Un autre parcours marquant est celui de Vildane Rexhepi, active dans le secteur informatique de la banque UBS et titulaire d’une formation en transformation digitale à la ZHAW Zurich University of Applied Sciences. Elle considère la formation suisse comme déterminante dans son évolution professionnelle et insiste notamment sur l’importance de la précision, de l’efficacité et de la gestion des priorités dans le quotidien du travail.

Parmi les profils illustrant la réussite de l’intégration professionnelle en Suisse figure également Kaltrina Zahiti. Spécialisée dans les maladies oculaires, elle a fondé deux cabinets d’ophtalmologie à Biberist et Emmen, proposant des services médicaux modernes ainsi qu’une prise en charge de haute qualité pour les patients.

Dans le domaine de l’économie et du business, le parcours de Fjolla Gashi retient particulièrement l’attention. Elle a construit en Suisse un itinéraire académique et professionnel remarquable, combinant des études en soins infirmiers, en économie et en business, avant d’obtenir son master à l’University of Basel. Aujourd’hui, elle travaille comme Client Manager chez BDO AG. Son parcours académique, marqué par une grande intensité et une discipline exceptionnelle, témoigne également de sa capacité à concilier études supérieures et intégration professionnelle dans un système exigeant comme celui de la Suisse.

Cette forme d’intégration se reflète aussi dans l’univers de la mode. Cendrine Berisha incarne une autre dimension de ce processus. Elle a construit sa carrière sur la scène internationale de la mode en représentant la Suisse lors du concours Miss Europe Continental à Naples, tout en collaborant avec plusieurs agences et magazines à l’étranger. Pour elle, représenter la Suisse sur la scène internationale tout en préservant ses racines albanaises constitue une expérience forte et déterminante dans son parcours d’intégration sociale et culturelle.

 

Préserver la langue et la culture albanaises

Dans le quotidien des Albanais vivant en Suisse, la langue et la culture demeurent des repères essentiels de l’identité. La préservation de la langue albanaise n’est pas perçue comme un simple geste nostalgique, mais comme une décision consciente visant à maintenir le lien avec les origines, la famille et l’héritage culturel. Cette transmission commence généralement au sein du cercle familial et se poursuit grâce à des offres éducatives complémentaires ainsi qu’aux activités menées par les organisations de la diaspora.

Les écoles albanaises du samedi jouent, à cet égard, un rôle particulièrement important. Ida Jashari enseigne depuis près de vingt ans aux enfants de la diaspora à Ostermundigen. Dans ses classes, où étudient désormais également des enfants de troisième génération, la langue n’est pas uniquement abordée comme une matière scolaire. Elle est avant tout considérée comme une composante fondamentale de l’identité.
« L’école albanaise est le cœur qui maintient vivante notre identité loin de la patrie », affirme-t-elle.
Selon elle, l’essentiel ne réside pas seulement dans le fait de parler la langue, mais aussi dans la compréhension émotionnelle de ses propres origines.

Cependant, souligne Ida Jashari, la préservation de la langue ne se fait pas naturellement. Elle ne peut réussir qu’à travers une collaboration étroite entre la famille et l’école. La jeune génération n’a pas perdu la langue albanaise, explique-t-elle, mais elle a besoin d’un soutien constant dans la vie quotidienne.
« La volonté existe, il faut simplement l’entretenir », dit-elle.
La coopération entre parents et enseignants devient donc essentielle. Lorsqu’elle fonctionne, la langue ne se contente pas de survivre : elle continue à évoluer. L’éducation au sein de la diaspora signifie finalement « préserver une part de la patrie dans le quotidien des enfants ».

L’importance de la langue se manifeste également dans le milieu académique. Les jeunes médecins Morgan Hetemi et Thesar Abdullahu racontent que leur attachement à la langue albanaise les a accompagnés tout au long de leurs études à l’University of Basel. Le fait d’être originaires de la même région et de s’être rencontrés très tôt durant leurs études leur a donné un sentiment supplémentaire de proximité.
« C’était rassurant de savoir que quelqu’un suivait le même chemin », confie Abdullahu.
Cette connexion leur a permis de conserver un lien avec leur langue et leurs origines, même dans le cadre exigeant de la vie universitaire.

Dans le domaine littéraire, la langue devient également un choix identitaire assumé. Arbron Gashi écrit en albanais, bien qu’il évolue quotidiennement dans un environnement multilingue en Suisse. Ce choix, explique-t-il, est pleinement conscient.
« Je voulais que mes lecteurs au Kosovo comme en Suisse puissent comprendre mes textes », affirme-t-il.
La langue n’est pas seulement un moyen d’expression, mais aussi une responsabilité qui exige une attention et un entretien permanents.

D’autres professionnels partagent une vision similaire. Vildane Rexhepi considère la famille comme l’élément déterminant dans la préservation de la langue. Les liens maintenus avec le Kosovo et l’Albanie renforcent, selon elle, cette continuité culturelle. Quant à Kaltrina Zahiti, elle décrit l’albanais comme la langue de la sphère privée, alors que d’autres langues dominent dans sa vie professionnelle.
« Grâce à la langue, je reste connectée à mes racines ; elle façonne une manière de penser qui fait partie de mon identité », explique-t-elle.

Au rythme de la musique et sous les couleurs rouge et noir, ils célèbrent ensemble leur identité albanaise au sein de la diaspora.

Dans le domaine culturel, ce lien se manifeste avec une force particulière à travers la musique. Elion Krasniqi choisit délibérément de chanter en albanais. Pour lui, la langue n’est pas un simple procédé stylistique, mais une composante essentielle de son identité artistique. Ayant grandi dans un environnement où musique et langue étaient étroitement liées, ce choix s’est imposé naturellement.
« Je chante en albanais parce que cela fait partie de moi », explique-t-il.
Cette authenticité est précisément ce que le public apprécie, aussi bien au sein de la diaspora qu’au-delà.

À travers tous ces parcours, la langue albanaise apparaît non seulement comme un moyen de communication, mais aussi comme un élément de liaison entre les générations et les différents espaces de vie. Elle structure la mémoire, renforce le sentiment d’appartenance et permet de préserver une continuité culturelle malgré la distance géographique.

 

« Une nouvelle albanité » : la génération moderne de la diaspora

La deuxième génération de la diaspora albanaise façonne aujourd’hui une nouvelle manière de se définir : plus affirmée, plus consciente d’elle-même et profondément ancrée à la fois dans ses racines et dans une réalité mondialisée. Dans les échanges avec les jeunes Albanais de Suisse, cette « nouvelle albanité » n’apparaît pas comme une rupture avec la tradition, mais plutôt comme son évolution naturelle dans le contexte de la vie en Suisse.

Deux identités, un esprit commun – la culture albanaise et la culture suisse en harmonie. (pexels)

Pour la data scientist Shkurta Gashi, il ne s’agit pas d’une nouvelle identité, mais plutôt d’une extension de l’identité existante. La deuxième génération serait le résultat d’un processus évolutif dans lequel les valeurs transmises au sein de la famille se rencontrent avec les exigences du système éducatif suisse. Elle fait également référence aux mouvements migratoires des années 1970 et 1990, marqués par d’importants efforts d’intégration. C’est sur cette base que s’est développé l’espace dans lequel évolue aujourd’hui la génération actuelle. Selon elle, l’opposition entre tradition et modernité est souvent davantage construite que réelle.
« La deuxième génération ne crée pas une nouvelle albanité, elle l’élargit », affirme-t-elle.
L’identité naît aujourd’hui de la combinaison entre enracinement local et expérience internationale : « Avoir deux perspectives et transformer les deux en valeur. »

Le romancier Arbron Gashi observe également une évolution vers une identité plus ouverte et plus réfléchie. Les meilleures opportunités éducatives et de développement ont permis l’émergence d’une génération qui exploite plus consciemment son potentiel. Dans le même temps, le lien avec les racines reste un engagement constant.
« Je pense que la deuxième génération construit une nouvelle albanité, plus ouverte et plus moderne », déclare-t-il.
Selon lui, le maintien de la langue et de la culture demeure essentiel. Il résume son expérience ainsi : « vivre entre deux mondes et prendre le meilleur des deux ».

Dans le domaine médical, Kaltrina Zahiti confirme également cette évolution. La deuxième génération construit progressivement en Suisse une identité plus intégrée, dans laquelle la langue, la tradition et les origines restent des éléments constitutifs du sentiment d’appartenance culturel, tandis que l’intégration dans la société suisse continue de se renforcer.

Célébrer et relier les cultures en Suisse – à travers la musique, la joie et une atmosphère festive. (pexels)

Vildane Rexhepi observe une forte orientation vers les objectifs au sein de la deuxième génération ainsi qu’une grande persévérance face aux défis. Selon elle, la réussite professionnelle et l’appartenance culturelle ne sont pas incompatibles. La présence d’Albanais dans divers domaines professionnels crée ainsi un lien naturel entre deux espaces culturels, « la beauté d’une identité albanaise associée aux attributs suisses ».

Dans les domaines de l’art et de la culture, cette évolution est également perceptible. Le chanteur Elion Krasniqi la résume en ces termes : « Être albanais en Suisse signifie vivre entre deux mondes, préserver ses origines et s’intégrer avec dignité. » Le mannequin Cendrine Berisha exprime une idée similaire : il s’agit d’une génération qui maintient un équilibre entre tradition et modernité, « avec conscience et ambition », tout en étant « fière de ses racines et tournée avec détermination vers l’avenir ».

Dans ces différentes perspectives, la nouvelle génération de la diaspora n’apparaît pas comme une génération qui divise son identité entre deux cultures, mais comme une génération qui relie ces espaces entre eux. La « nouvelle albanité » ne remplace pas la tradition, elle l’élargit — en la rendant plus ouverte, plus naturelle et plus visible dans un monde globalisé.

 

 

 

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À propos de ce dossier thématique et de l’auteur

 Le dossier thématique « Privilège ou défi ? Une génération entre ses racines et de nouveaux horizons » repose sur douze entretiens approfondis menés auprès de membres de la deuxième génération de la diaspora albanaise en Suisse. Au cœur de cette recherche se trouvent les questions d’identité, d’intégration, d’appartenance culturelle et de participation sociale dans une Suisse multiculturelle.

Valdrin „Drin“ Reçica travaille comme journaliste et auteur, avec un accent particulier sur la diaspora, l’intégration et les identités multiculturelles en Suisse. Dans son travail journalistique, il s’intéresse notamment aux réalités de vie ainsi qu’aux parcours de réussite de la diaspora albanaise en Suisse et en Europe.

 

L’opéra “Syrigana” fait son retour à Berlin dans le cadre de l’exposition de Petrit Halilaj.

La ministre de la Culture, Saranda Bogujevci, a annoncé que la première de l’opéra “Syrigana”, dans sa version concertante, a été présentée au célèbre musée Hamburger Bahnhof à Berlin, dans le cadre de l’exposition “An Opera Out of Time” de l’artiste kosovar de renommée internationale, Petrit Halilaj, rapporte albinfo.ch.

Selon elle, l’opéra, qui avait été présenté initialement à Syriganë, dans la région de Drenica, a cette fois été proposé au public berlinois sous une nouvelle forme artistique, transformant l’espace d’exposition en une expérience unique réunissant musique, installation et théâtre.

Bogujevci a hautement salué le travail et la vision artistique de Petrit Halilaj, soulignant qu’il continue de construire des ponts entre la mémoire collective du Kosovo et les plus importantes scènes internationales de l’art contemporain.

Elle a également exprimé sa gratitude à l’Orchestre philharmonique du Kosovo, aux artistes et à toute l’équipe de réalisation qui ont contribué à cette soirée artistique exceptionnelle dans la capitale allemande./Albinfo.ch

Mira Murati figure parmi les femmes les plus puissantes du secteur de la technologie, selon le magazine Fortune.

L’Albano-Américaine Mira Murati continue de se distinguer dans le monde mondial de la technologie et de l’intelligence artificielle, étant aujourd’hui considérée comme l’une des entrepreneures les plus influentes de la Silicon Valley, rapporte albinfo.ch.

Âgée de 36 ans, elle s’est fait connaître à l’échelle internationale grâce à son rôle de dirigeante au sein d’OpenAI. Elle dirige désormais “Thinking Machines Lab”, un projet innovant dans le domaine de l’intelligence artificielle qui suscite un vif intérêt dans l’industrie technologique.

Murati figure également dans la prestigieuse liste des “Femmes les plus puissantes” publiée par le magazine Fortune, où elle se classe parmi les personnalités les plus importantes de la technologie et du monde des affaires à l’échelle internationale.

Reconnue pour sa vision du développement de l’intelligence artificielle et pour son rôle clé dans les projets technologiques les plus avancés, Mira Murati demeure l’un des noms albanais les plus remarquables sur la scène internationale./Albinfo.ch

À Vienne s’ouvre l’exposition “La patrie dans mon esprit” avec les œuvres des élèves albanais.

À l’occasion de la Journée internationale de l’enfance, une exposition des élèves des cours complémentaires de langue albanaise intitulée “La patrie dans mon esprit” sera inaugurée à Vienne, écrit albinfo.ch.

L’exposition se tiendra le 30 mai 2026 à partir de 11h00, à l’adresse Prinz Eugen Straße 8-10, dans la capitale autrichienne.

À travers leurs dessins et créations artistiques, les enfants albanais de la diaspora présenteront leurs souvenirs, leur imagination et leur amour pour leur patrie, dans le cadre d’un événement visant à promouvoir la langue, la culture et l’identité albanaises.

Le programme sera également accompagné de prestations culturelles et artistiques préparées par les élèves eux-mêmes.

L’événement est organisé par les enseignants de langue albanaise à Vienne, en collaboration avec l’Ambassade de la République du Kosovo en Autriche. /Albinfo.ch

Alba Festival 2026, le rêve de la culture et de la musique albanaises revient à Zurich les 20 et 21 juin

Durant le week-end des 20 et 21 juin 2026, Zurich accueillera l’événement culturel phare de la diaspora albanaise en Europe. Sur le site du Kasernenareal, Alba Festival revient avec une édition de deux jours qui promet des standards d’organisation élevés ainsi qu’une expérience audiovisuelle exceptionnelle. Cet événement constitue une plateforme unique de rencontre et d’échange culturel pour des milliers d’Albanais de Suisse, des Balkans et de toute l’Europe.

À l’approche de cette édition très attendue, albinfo.ch a réalisé un entretien exclusif avec l’équipe organisatrice d’Alba Festival afin de découvrir les nouveautés, les surprises et de répondre aux questions les plus fréquentes du public.

albinfo.ch : Alba Festival a acquis une réputation importante au fil des années. S’agit-il d’un événement exclusivement destiné à la communauté albanaise ?

Alba Festival : Absolument pas. Alba Festival est un événement multiculturel et inclusif, ouvert à tous les amateurs de bonne musique. Toute personne qui apprécie nos rythmes, notre atmosphère unique et souhaite vivre un week-end rempli d’énergie positive est la bienvenue, quelle que soit son origine ou sa nationalité. La musique est un langage universel qui rassemble les gens.

albinfo.ch : L’une des questions souvent débattues sur les réseaux sociaux concerne la limite d’âge. Pourquoi le festival est-il réservé aux personnes de plus de 16 ans (16+) ?

Alba Festival : Cette décision est strictement liée au respect du cadre légal et des normes suisses de sécurité applicables aux événements de cette ampleur en plein air. Tous les festivals de cette catégorie en Suisse fonctionnent selon la réglementation 16+. Cette règle garantit le bon déroulement de l’événement ainsi qu’une sécurité maximale pour tous les participants, sans modifier le format, la qualité ou l’atmosphère exceptionnelle qui caractérise Alba Festival.

albinfo.ch : Quel message souhaitez-vous adresser à ceux qui n’ont encore jamais participé à votre festival ?

Alba Festival : Il n’est jamais trop tard pour vivre une expérience aussi particulière. Si vous n’avez pas encore découvert la magie d’Alba Festival, cette édition est l’occasion idéale. Chaque année, nous constatons avec plaisir que les nouveaux visiteurs repartent enchantés et reviennent régulièrement, faisant de leur participation une véritable tradition estivale.

albinfo.ch : Selon vous, quel est l’élément essentiel qui rend Alba Festival si unique et apprécié du public ?

Alba Festival : C’est ce sentiment incomparable d’unité et de synergie entre le public et la scène. Pendant deux jours, nous créons un espace où des personnes venues de différents pays se rencontrent, célèbrent ensemble, partagent le même enthousiasme et créent des souvenirs qui durent toute une vie. Pour de nombreux membres de la diaspora, ce festival représente le moment fort de l’année.

albinfo.ch : Le public attend toujours quelque chose de nouveau. Quelles surprises et nouveautés avez-vous préparées cette année ?

Alba Festival : Cette année marquera une avancée importante dans notre concept artistique. Nous avons modifié la structure des performances : les artistes principaux proposeront de véritables concerts live avec des sets prolongés pouvant durer jusqu’à 90 minutes chacun. Le public pourra ainsi profiter de concerts complets plutôt que de prestations courtes. Nous avons également conclu de nouveaux partenariats stratégiques et exclusifs qui élèveront l’infrastructure et l’expérience des visiteurs à un niveau supérieur. Une expérience vraiment grandiose vous attend.

albinfo.ch : Alba Festival est désormais considéré comme une excellente plateforme marketing. Comment les entreprises ou sponsors intéressés peuvent-ils s’y associer ?

Alba Festival : Nous apprécions énormément l’intérêt croissant du monde des affaires et restons toujours ouverts à de nouveaux partenariats stratégiques partageant notre vision. Toutes les entreprises, sociétés ou investisseurs intéressés peuvent nous contacter directement via les formulaires officiels disponibles sur notre site internet, où notre équipe marketing leur proposera des formules de collaboration adaptées.

albinfo.ch : Les billets sont déjà en vente. Pourquoi est-il important de les acheter dès maintenant ?

Alba Festival : Parce que cette édition sera historique et que l’intérêt est exceptionnel. Il n’y a plus de place pour l’hésitation. Nous avons investi toute notre énergie pour vous offrir un week-end inoubliable. Nous invitons tout le monde à réserver son billet dès aujourd’hui afin de garantir sa présence au plus grand festival albanais d’Europe. Nous avons hâte de vous accueillir à Zurich !

Informations officielles :

• Dates : 20 et 21 juin 2026
• Lieu : Kasernenareal, Zurich, Suisse
• Billets et informations sur le programme : consultez le site officiel “www.alba-festival.ch

Pour albinfo.ch : Luljeta Ademi

Petrit Halilaj participe à une table ronde à Berlin dans le cadre de la Semaine italienne en Allemagne.

Dans le cadre de la Semaine italienne en Allemagne et d’un programme comprenant près de 100 événements culturels, une table ronde a été organisée à l’Ambassade d’Italie à Berlin par l’Ambassade d’Italie à Berlin et la plateforme ChertLüdde, rapporte albinfo.ch.

Ont participé à cette discussion l’artiste Petrit Halilaj, le chef d’orchestre Marco Crispo, la commissaire du Hamburger Bahnhof Catherine Nichols ainsi que le directeur par intérim de la Philharmonie du Kosovo, Dardan Selimaj. L’événement s’est déroulé sous le patronage de l’ambassadeur Fabrizio Bucci.

Cette table ronde a précédé la première de l’œuvre “Syrigana”, qui sera présentée au sein de la prestigieuse institution Hamburger Bahnhof  Nationalgalerie der Gegenwart à Berlin. L’événement a été considéré comme un moment important de dialogue culturel et de coopération artistique entre le Kosovo, l’Italie et l’Allemagne. /Albinfo.ch

Mund të jetë një imazh i një ose më shumë persona

Arben Llapashtica

Bebe Rexha et David Guetta annoncent leur nouveau hit “Sad Girls”

La chanteuse albano-américaine Bebe Rexha et le célèbre DJ français David Guetta ont annoncé leur nouveau projet musical intitulé “Sad Girls”, dont la sortie est prévue le 29 mai 2026, rapporte albinfo.ch.

La nouvelle a été révélée à travers une publication commune sur les réseaux sociaux, dans laquelle les artistes ont également partagé une vidéo les montrant en pleine préparation pour la cérémonie des American Music Awards.

Dans la vidéo, Bebe Rexha apparaît enthousiaste en présentant le nouveau titre, tandis que David Guetta a déclaré être “obsédé” par ce projet et très heureux que le public puisse enfin le découvrir.

Cette collaboration fait suite à l’immense succès du hit “I’m Good (Blue)”, un morceau qui a dominé les classements internationaux et les plateformes musicales à travers le monde.

Après la publication de l’annonce de “Sad Girls”, les fans ont immédiatement réagi sur les réseaux sociaux. Beaucoup d’entre eux ont même demandé aux deux artistes de réaliser un album commun à l’avenir. /Albinfo.ch

À partir du 1er juin, les compagnies aériennes recevront jusqu’à 6 euros pour chaque membre de la diaspora qu’elles transportent au Kosovo.

À partir du 1er juin, la mise en œuvre du programme gouvernemental de subvention des compagnies aériennes transportant les membres de la diaspora vers le Kosovo durant la saison estivale débutera, rapporte albinfo.ch.

Il convient de souligner que les compagnies aériennes bénéficieront d’une subvention allant de 3 à 6 euros pour chaque passager transporté vers l’Aéroport international de Pristina.

Le programme, intitulé “Soutien à la connectivité pour la saison estivale 2026”, couvre les vols en provenance de pays tels que la Suisse, l’Allemagne, l’Autriche, la Turquie, la Belgique, la France, la Suède, la Finlande, la Norvège et le Danemark, où réside une grande partie de la diaspora kosovare.

Selon les critères établis, les compagnies aériennes recevront :

  • 3 euros pour chaque passager si elles réalisent plus de 85 % des vols prévus ;
  • 6 euros pour les passagers supplémentaires sur les vols dépassant la planification de base, lorsque le taux de remplissage dépasse 80 % ;
  • ainsi que 6 euros par passager en cas d’ouverture de nouvelles lignes à forte capacité de voyageurs.

La vérification des performances des compagnies sera effectuée à la fin de la saison aéronautique estivale, le 24 octobre.

Le gouvernement en fonction a justifié cette mesure par la nécessité de maintenir les liaisons aériennes et d’éviter d’éventuelles annulations dues à l’augmentation des coûts du carburant sur le marché international.

Le Premier ministre en fonction, Albin Kurti, a déclaré que cette mesure n’était pas liée aux élections, mais à la saison estivale et au maintien de la connectivité aérienne du Kosovo avec l’Europe.

“Il s’agit de couvrir une situation exceptionnelle que d’autres États appliquent également, et cela ne concerne pas seulement le mois de juin, mais toute la saison estivale”, a déclaré Kurti.

Toutefois, cette décision a suscité de nombreuses réactions politiques et des critiques de l’opposition, car elle a été approuvée seulement quelques jours avant les élections anticipées du 7 juin.

Les opposants au gouvernement ont exprimé des doutes quant au fait que la subvention des billets pour la diaspora puisse être interprétée comme une tentative d’influence électorale et de favoritisme envers le vote de la diaspora, qui a traditionnellement soutenu en grande partie Vetëvendosje. /Albinfo.ch

La pianiste kosovare Lule Elezi donne un récital au Palais sur l’Eau à Varsovie

La célèbre pianiste kosovare Lule Elezi donnera un récital dans l’un des lieux culturels les plus impressionnants de Pologne, le Palais sur l’Eau, officiellement connu sous le nom de Palais sur l’Île, situé dans le parc royal Łazienki à Varsovie, rapporte albinfo.ch.

Dans une publication publique, l’artiste a qualifié cette prestation de privilège particulier, soulignant l’importance historique et artistique de la salle où elle se produira.

“Un privilège particulier de me produire dans ce lieu emblématique, où la tradition de la musique classique et l’atmosphère créent une expérience classique unique”, a écrit Elezi.

Le concert est organisé par le Musée royal Łazienki en collaboration avec l’Association internationale Frédéric Chopin de Varsovie et bénéficie également du soutien du ministère de la Culture de la République du Kosovo.

La prestation de Lule Elezi sur cette scène prestigieuse est considérée comme une nouvelle présentation internationale importante de l’art et de la culture du Kosovo en Europe. /Albinfo.ch

La Philharmonie du Kosovo arrive à Berlin pour la présentation de l’opéra “Syrigana” de Petrit Halilaj.

Les instrumentistes et l’équipe de la Philharmonie du Kosovo sont arrivés à Berlin pour les préparatifs finaux de la présentation de l’opéra “Syrigana”, un projet artistique du célèbre artiste kosovar Petrit Halilaj, qui sera présenté au prestigieux musée Hamburger Bahnhof – Nationalgalerie der Gegenwart, rapporte albinfo.ch.

Avant le début des répétitions et des représentations, les artistes ont visité les espaces du musée ainsi que l’exposition “An Opera Out of Time”, où l’opéra “Syrigana” est présenté comme une nouvelle forme de performance mêlant musique, art contemporain et théâtre visuel.

Sous la direction de Marco Crispo, la Philharmonie du Kosovo interprétera la partition composée par Lugh O’Neill, aux côtés des sopranos Nina Guo et Urta Haziraj, ainsi que de l’ensemble “Don’t Listen to Your Neighbors”.

Après sa première au Kosovo durant l’été 2025, “Syrigana” est désormais présentée au public international à Berlin, dans le cadre du programme anniversaire marquant les 30 ans du Hamburger Bahnhof, l’une des institutions les plus importantes de l’art contemporain en Europe.

Les représentations auront lieu les 29 et 30 mai 2026 à Berlin, marquant une nouvelle présentation importante de la culture et de l’art kosovars sur la scène internationale. /Albinfo.ch

Xhaka et Shaqiri parmi les nouveaux millionnaires en Suisse

Ils sont jeunes, prospères et possèdent des fortunes qui se chiffrent en millions, voire en milliards de francs suisses.

Le magazine financier suisse “Bilanz” a publié la liste des 100 personnes les plus riches de moins de 40 ans en Suisse, rapporte albinfo.ch.

Pour la première fois, la tête du classement est occupée par David Wertheimer, âgé de 39 ans et héritier de la célèbre famille Chanel, avec une fortune estimée entre 5 et 6 milliards de francs suisses. L’entrepreneur le plus riche de cette génération est quant à lui Hany Rashwan, fondateur d’entreprises dans les secteurs des cryptomonnaies et de la fintech, dont la fortune est estimée jusqu’à 600 millions de francs.

La liste comprend également des figures bien connues du sport, comme Clint Capela et Ivan Rakitić, qui ont bâti des fortunes de plusieurs dizaines de millions de francs.

Parmi les autres sportifs figurant dans ce classement se trouvent également les footballeurs Manuel Akanji, Yann Sommer, Granit Xhaka et Xherdan Shaqiri, ainsi que le joueur de hockey sur glace Kevin Fiala. Leur fortune est estimée entre 20 et 50 millions de francs, tandis que celle du skieur Marco Odermatt est évaluée entre 10 et 20 millions de francs.

La liste comprend également Edoardo Ermotti, fils du directeur général d’UBS, Sergio Ermotti. Âgé de 30 ans, il a fondé la société d’investissement “14Peaks Capital”, principalement active dans le secteur fintech, et sa fortune est estimée à près de 10 millions de francs.

Selon le rapport, une grande partie des jeunes ultra-riches de Suisse ont hérité de leur fortune familiale, tandis que d’autres l’ont construite grâce aux secteurs de la technologie, de la finance et du sport.

À Linz, en Autriche, s’est tenue une heure littéraire et le manuel scolaire pour la diaspora “Gjuha Shqipe 4, dritë e diturisë” a été inauguré

Devant un public composé d’intellectuels albanais, d’enseignantes, de parents et d’élèves des cours de langue albanaise, le nouvel ouvrage du professeur Izri Rexha, “Gjuha Shqipe 4, dritë e diturisë”, a été présenté. Cet événement a été inscrit au programme de la Semaine de la diversité de la ville de Linz, où les différentes communautés présentent leurs cultures afin de célébrer la richesse multiculturelle de la ville.

Ce fut un grand honneur pour l’auteur d’accueillir à cette manifestation des poètes tels que Gjin Morina, Igballe Sadiku et Fitore Bashota Krasniqi, qui ont apporté une dimension artistique particulière à la soirée. Ils ont interprété leurs poèmes sur scène et ont laissé une impression remarquable au public. La modération a été assurée par les enseignantes Donjeta Bryma Gashi et Lisa Gashi. Les militants Latif et Valbona Krasniqi ont également contribué à l’organisation de l’événement. Les élèves des cours de langue albanaise se sont distingués par leurs récitations expressives, chaleureusement applaudies par le public. L’événement s’est déroulé à la Maison de la Culture de Kleinmünchen à Linz.

À cette occasion, Izri Rexha a déclaré :

“Dans la société moderne, le plurilinguisme joue un rôle très important dans la communication quotidienne. Connaître plusieurs langues ressemble à un chevalier du Moyen Âge qui possède de nombreuses armes pour se défendre : une épée, une lance, des flèches, un bouclier ou encore une armure. Chacune de ces armes peut lui sauver la vie. De la même manière, le plurilinguisme ouvre davantage de perspectives à l’individu et rend son existence plus sûre. C’est pourquoi nous devons accorder une attention particulière à la langue maternelle, qui influence profondément la formation de la personnalité et de l’identité de l’enfant dès sa naissance jusqu’à son plein développement.

Lorsqu’un enfant maîtrise sa langue maternelle, il développe l’intuition qu’il comprend le monde qui l’entoure et qu’il sait quelle est sa place dans celui-ci. Il devient ainsi une partie active de la société et de la nature, qu’il contribue à transformer et à rendre plus accessibles pour lui-même et pour les autres. À l’inverse, lorsqu’il ne maîtrise pas ou hésite à apprendre la langue de sa mère, il risque de s’éloigner progressivement de son identité, de préférer passer ses vacances ailleurs que dans son pays d’origine et de rester distant même vis-à-vis de ses grands-parents et de ses proches.

Il est essentiel que les enfants disposent du plus grand nombre possible d’occasions de développer leurs compétences linguistiques, aussi bien à travers leur environnement qu’à travers leurs propres activités.

C’est précisément pour cette raison que les manuels de langue albanaise jouent un rôle déterminant. Ils permettent aux enfants d’entrer dans l’univers de l’apprentissage à travers le jeu et le divertissement, tout en renforçant leur motivation à apprendre leur langue maternelle.”

L’auteur a ensuite présenté son ouvrage et expliqué les aspects didactiques liés à l’utilisation de ce manuel scolaire.

Les livres de l’auteur ainsi que ceux des poétesses invitées ont été très appréciés par le public, qui les considère comme des outils précieux pour préserver la langue et la culture albanaises. Les participants ont exprimé l’espoir de voir se multiplier à l’avenir de telles manifestations mettant en valeur l’identité, la culture et les traditions albanaises dans la ville de Linz.

 



Granit Xhaka fait également son entrée dans le monde du cinéma

Le capitaine de la Suisse, Granit Xhaka, a franchi une nouvelle étape en dehors du football en faisant son entrée dans le monde du cinéma, rapporte albinfo.ch.

Le milieu de terrain albanais joue dans le court-métrage western “The Socceritos”, où il apparaît aux côtés de la célèbre icône du cinéma italien, Terence Hill.

Le projet réunit également le footballeur Zeki Amdouni ainsi que le mannequin et footballeuse croate Ana Maria Markovic. Le tournage a été réalisé en Espagne, dans des lieux emblématiques connus pour les grands classiques du western.

Le film a été présenté avant le début de la Coupe du monde et a suscité un vif intérêt en Suisse ainsi que dans les médias sportifs internationaux.

Avec cette apparition, Granit Xhaka démontre qu’il brille non seulement sur les terrains de football, mais aussi dans des projets artistiques et médiatiques en dehors du sport. /Albinfo.ch