Culture

Shuk Orani au cœur d’une exposition dans le quartier new-yorkais de TriBeCa

C’est à Tribeca, dansce quartier new-yorkais de l’île de Manhattan qu’on découvre la nouvelle scène d’art contemporain de New York. Ancienne zone industrielle, le quartier a été rénové durant la dernière décennie. Alors que SoHo était le nouveau point chaud artistique il-y-a 40 ans, aujourd’hui c’est à TriBeCa que de plus en plus d’initiatives artistiques voient le jour. En ce début de printemps, on découvre l’ouverture de l’exposition « Equinox », sous la direction de Shane Townley, Cathy Condon et Alejandro Don à la New York Fondation au 7 Franklin Place. Historiquement, des cultures du monde entier ont marqué l’événement annuel d’Equinox, avec des festivals, des rituels ou d’autres formes de célébration. Fidèle à ces traditions, Equinox présente cette année un ensemble d’artistes divers, parmi lesquels Shuk Orani, Katerina Ganchak, Patti Samper, Alou Dia, Evan Sebasatian Lagache et bien d’autres.  Ces artistes explorent des concepts et des thèmes liés au renouveau, à la renaissance et à la régénération, tout en attirant l’attention sur le potentiel de l’art à servir de force réparatrice et rajeunissante, au cours des différents cycles de la vie.  Le titre de l’exposition fait également référence à l’étape historique de la galerie : son récent déménagement et son agrandissement au 7 Franklin Place. Ainsi, l’exposition marque un nouveau départ pour la galerie, pour son réseau d’artistes, de collectionneurs et de mécènes. L’exposition aura lieu du 4 Avril jusqu’au 29 Avril 2019, du lundi au dimanche de 12 à 17 heures. Une réception publique aura lieu le jour de l’ouverture de 18h à 21h. Dans le cadre de cette exposition, la galerie lancera sa campagne « First Thursdays», une initiative destinée à susciter l’attention et l’enthousiasme autour de son cycle mensuel d’expositions.

C’est dans le cadre de cette exposition mettant en scène de nombreux artistes que nous nous intéresserons tout particulièrement à un des artistes, ShukOrani. Originaire du Kosovo en Albanie, il vit et travaille comme artiste indépendant à Hambourg depuis 1993. Dans son œuvre, il aborde le neuf et l’ancien, questionne et s’ouvre au développement naturel. Ce qui semble audacieux aujourd’hui, sera normal demain- et il l’attend avec impatience. Il perçoit le progrès humain comme indispensable et comme une raison d’être. Sa passion pour l’art et la littérature le pousse au quotidien vers de nouvelles envies et de nouveaux projets artistiques. Orani est un critique de la désorientation humaine et du manque d’une volonté de penser à des contextes plus vastes par manque de mémoire, de sentiments et d’intuitions. Selon l’idée que ce manque croissant provoque une réduction de la réalité, l’artiste étudie comment la matière colorée peut changer une structure initialement déficiente et pourrait générer de nouvelles possibilités de perception. Entre abstraction, néo-expressionisme ou figuration, ses œuvres sont vivantes, impulsives, dynamiques et particulièrement expressives. En regardant plus près ses tableaux, on découvre la cohésion intérieure de l’image, ce qui suggère une structure imaginaire. Outre la peinture, l’artiste s’exprime aussi par d’autres moyens, tels que la photographie.

Son talent n’a pourtant pas attendu des années pour s’exprimer puisqu’Orani a déjà pu être vuau niveau international, dans des expositions individuelles et collectives. Dans des instituions prestigieuses telles que le musée d’art contemporain de Pékin, le musée du Louvre dans le cadre d’un prix de la photographie à Paris ou encore dans le théâtre national de sa ville natale du Kosovo.

Dans ses œuvres grand format, on découvre des œuvres méticuleusement travaillées avec une riche peinture bleue, superposée de blanc, de rouge, de vert et quelque part, entres ces couches on découvre parfois un profond noir.  Dans ses tableaux, d’autres couleurs sont entrelacées, et on remarque le jaune qui tente de se frayer un chemin entre toutes ces couleurs. On le voit d’ailleurs s’élever jusqu’à une colonne étroite et sombre, comme une silhouette qui se dissout à travers la matière colorée. Disparition de la masse humaine comme symbole de l’inadéquation de tout ce qui est physiologiquement perceptible. L’abstraction et les couleurs libérées servent de concepts picturaux qui véhiculent le suprasensible, l’infini et font renaître le caractère sacralde la peinture. Mais au delà de cet arrière-plan, les compositions de peinture dans des tailles considérables, fascinent par leur sensualité.

C’est dans le cadre de cette exposition mettant en scène de nombreux artistes que nous nous intéresserons tout particulièrement à un des artistes, ShukOrani. Originaire du Kosovo en Albanie, il vit et travaille comme artiste indépendant à Hambourg depuis 1993. Dans son œuvre, il aborde le neuf et l’ancien, questionne et s’ouvre au développement naturel. Ce qui semble audacieux aujourd’hui, sera normal demain- et il l’attend avec impatience. Il perçoit le progrès humain comme indispensable et comme une raison d’être. Sa passion pour l’art et la littérature le pousse au quotidien vers de nouvelles envies et de nouveaux projets artistiques. Orani est un critique de la désorientation humaine et du manque d’une volonté de penser à des contextes plus vastes par manque de mémoire, de sentiments et d’intuitions. Selon l’idée que ce manque croissant provoque une réduction de la réalité, l’artiste étudie comment la matière colorée peut changer une structure initialement déficiente et pourrait générer de nouvelles possibilités de perception. Entre abstraction, néo-expressionisme ou figuration, ses œuvres sont vivantes, impulsives, dynamiques et particulièrement expressives. En regardant plus près ses tableaux, on découvre la cohésion intérieure de l’image, ce qui suggère une structure imaginaire. Outre la peinture, l’artiste s’exprime aussi par d’autres moyens, tels que la photographie.

Son talent n’a pourtant pas attendu des années pour s’exprimer puisqu’Orani a déjà pu être vuau niveau international, dans des expositions individuelles et collectives. Dans des instituions prestigieuses telles que le musée d’art contemporain de Pékin, le musée du Louvre dans le cadre d’un prix de la photographie à Paris ou encore dans le théâtre national de sa ville natale du Kosovo.

Dans ses œuvres grand format, on découvre des œuvres méticuleusement travaillées avec une riche peinture bleue, superposée de blanc, de rouge, de vert et quelque part, entres ces couches on découvre parfois un profond noir.  Dans ses tableaux, d’autres couleurs sont entrelacées, et on remarque le jaune qui tente de se frayer un chemin entre toutes ces couleurs. On le voit d’ailleurs s’élever jusqu’à une colonne étroite et sombre, comme une silhouette qui se dissout à travers la matière colorée. Disparition de la masse humaine comme symbole de l’inadéquation de tout ce qui est physiologiquement perceptible. L’abstraction et les couleurs libérées servent de concepts picturaux qui véhiculent le suprasensible, l’infini et font renaître le caractère sacralde la peinture. Mais au delà de cet arrière-plan, les compositions de peinture dans des tailles considérables, fascinent par leur sensualité.


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