“Le concert helvético-kosovar réunit diplomatie, culture et amitié aux États-Unis”

Dans une atmosphère empreinte de musique, d’amitié et de partenariat, le Concert helvético-kosovar s’est tenu aux États-Unis d’Amérique dans le cadre de la célébration du 250e anniversaire de l’indépendance des États-Unis, rapporte albinfo.ch.

L’Ambassade de la République du Kosovo aux États-Unis, en collaboration avec l’Ambassade de Suisse, a accueilli des représentants de l’administration américaine, du Congrès, du monde académique, des arts, de la société civile ainsi que des communautés albanaises et internationales, lors d’une soirée qui a mis en lumière la force unificatrice de la culture.

Des remerciements particuliers ont été adressés à l’ambassadeur Dr. Ralf Heckner, à son épouse Dr. Ilaria Macconi Heckner ainsi qu’à l’Ambassade de Suisse pour leur accueil et leur coopération dans l’organisation de cet événement tenu dans leur résidence.

Le moment fort de la soirée a été la performance artistique du duo de renommée internationale ARIADITA, composé des pianistes Ardita Statovci et Ariane Haering. À travers l’interprétation d’œuvres de Mozart, Smetana, Honegger, Aliçkaj, Beach et Poulenc, elles ont créé une atmosphère artistique particulière, reflétant l’amitié et les liens entre le Kosovo et la Suisse.

Dans son discours, l’ambassadeur du Kosovo aux États-Unis, Ilir Dugolli, a souligné que la Suisse et les États-Unis ont joué un rôle important dans le parcours du Kosovo et continuent de compter parmi les partenaires et amis les plus proches du pays.

La soirée s’est transformée non seulement en une célébration de la culture et de la musique, mais aussi en une expression de gratitude pour le soutien et l’amitié durable entre le Kosovo, la Suisse et les États-Unis.

“Le jeune Murat Avdyli, 19 ans, élu plus jeune conseiller municipal à Bad Homburg en Allemagne”

Un succès important vient de la diaspora albanaise en Allemagne, où Murat Avdyli, 19 ans, originaire de Drenas, a été élu membre de l’assemblée municipale de la ville de Bad Homburg, dans le Land de Hesse, écrit albinfo.ch.

Avdyli, né le 23 septembre 2006 dans le village de Dobroshec à Drenas, a réussi à obtenir 8 722 voix lors des élections locales organisées le 25 mars 2026 en tant que candidat du parti CDU. Grâce à ce résultat, il a décroché un siège au sein de l’assemblée d’une ville d’environ 54 000 habitants.

À seulement 19 ans, il devient le seul Albanais élu dans cette assemblée et en même temps le plus jeune membre, marquant une réussite particulière pour la communauté albanaise en Allemagne et au-delà.

Murat Avdyli a émigré en Allemagne à l’âge de 4 ans, où il a poursuivi sa scolarité et s’est engagé dans diverses activités, notamment le football de l’âge de 5 à 18 ans. Il a obtenu son baccalauréat au “Kaiserin-Friedrich-Gymnasium” et, depuis septembre 2025, il est étudiant à la Frankfurt School of Finance & Management, l’un des établissements les plus prestigieux d’Europe dans le domaine de l’économie et de la finance, écrit encore albinfo.ch.

Son engagement politique a commencé très tôt. En 2023, à l’âge de 17 ans, il a rejoint la Junge Union à Bad Homburg, tandis qu’un an plus tard, il a été élu membre du comité directeur et responsable des adhésions. Il est également délégué au congrès du parti au niveau du Land de Hesse, avec droit de vote.

Depuis octobre, Avdyli est également membre du comité directeur de l’Union économique du Hochtaunuskreis, où il collabore avec des représentants du parlement du Land et du Bundestag.

Son élection est considérée comme un exemple inspirant d’intégration et de réussite des jeunes Albanais de la diaspora, témoignant de son engagement, de sa détermination et de son attachement profond à ses racines.

“Un important investissement de la diaspora suisse: Peja devient un nouveau centre de production de maisons préfabriquées”

À Zahaq, près de Peja, la nouvelle usine de l’entreprise GreenHouse SHPK a été inaugurée, marquant un investissement important dans l’industrie de la production de maisons préfabriquées au Kosovo.

Ce projet est le résultat d’une vision lancée il y a environ dix ans par les entrepreneurs de la diaspora albanaise en Suisse, Visar Rexhepaj et Nazmi Mehmetaj. Ils ont commencé leur activité dans un petit espace loué, tandis qu’aujourd’hui ils ont concrétisé une usine moderne équipée de technologies avancées, rapporte albinfo.ch.

Le nouveau site industriel couvre une superficie d’environ 12 000 m² et dispose d’une capacité de production d’une maison préfabriquée par jour. Environ 90 % de la production de l’entreprise est destinée à l’exportation vers les marchés européens.

Des représentants institutionnels et des personnalités publiques ont participé à la cérémonie d’inauguration, notamment le maire de Peja, Gazmend Muhaxheri, ainsi que l’ancien Premier ministre Ramush Haradinaj. Des représentants de l’industrie du bois, des institutions et des partenaires commerciaux étaient également présents.

Cet investissement a été salué comme un exemple de développement économique durable, mettant en avant le rôle de la diaspora dans l’apport de capitaux et d’expertise au pays.

Selon les organisateurs, ce projet représente une combinaison de travail acharné, de vision à long terme et d’un lien fort avec le pays d’origine.

La nouvelle usine de GreenHouse SHPK devrait augmenter considérablement les capacités de production et renforcer davantage la présence des produits “Made in Kosova” sur les marchés internationaux.

“La presse suisse sur le film de Dea Gjinovci: “Une œuvre d’art magistrale qui interpelle”

Le film “La beauté de l’âne” est une exploration poétique de l’histoire de toute une génération. La réalisatrice Dea Gjinovci, qui vit à Genève, retourne avec son père dans son village natal perdu au Kosovo.

Les habitants recréent des scènes du Kosovo des années 1950 dans le documentaire “La beauté de l’âne”, rapporte albinfo.ch.

“Ce sont les couleurs chaudes qui définissent ce film, même dans les moments dévastateurs de la guerre. Les étoffes flottent dans le vent, la nostalgie résonne dans la voix du père. “La beauté de l’âne”, il faut le dire, est un chef-d’œuvre esthétique. Un chef-d’œuvre qui défie toute description”, peut-on lire au sujet du film de la réalisatrice helvético-albanaise Dea Gjinovci dans une critique publiée par l’Agence télégraphique suisse, SDA Keystone.

Les couleurs chaudes sont celles des photographies que découvre la réalisatrice et productrice helvético-albanaise Dea Gjinovci. C’est le début d’un voyage: la réalisatrice et son père, qui vit en exil à Genève depuis soixante ans, retournent dans son village natal de Makermal, au Kosovo. Le village a été détruit pendant la guerre et il ne reste plus que les récits des habitants qui ont survécu. Avec eux, la fille et le père tentent de reconstruire la mémoire collective d’un Kosovo disparu, en révélant des vérités à la fois intimes et historiques.

“Toutes les maisons en pierre ont disparu”, dit le père au début, alors qu’il traverse son village, rapporte albinfo.ch. “La guerre les a emportées.” Il marche le long de la route, puis dans un pré, s’appuyant sur une canne: “C’était ici, la maison. Deux étages.”

Pour réaliser ce documentaire bouleversant, la maison a été reconstruite. Ou plutôt suggérée, avec seulement une structure, quelques meubles, par exemple un lit avec des draps. Et un escalier au centre, qui ne mène nulle part et pourtant partout.

Mais ce sont les habitants qui donnent vie à cette scène à ciel ouvert: ils recréent l’histoire du père, des scènes du Kosovo des années 1950. Ils révèlent des vérités bouleversantes, se souviennent du quotidien et de nombreuses questions restent sans réponse, comme la disparition mystérieuse de la grand-mère.

Ce film dans le film est une méthode intelligente pour aborder à la fois le rire et la beauté, mais aussi l’horreur de la guerre, quelle qu’elle soit.

“Tu m’as ramené dans un village qui n’existe plus désormais que dans ma mémoire”, dit le père à sa fille à un moment donné. Dea Gjinovci a fait bien plus encore: elle a notamment montré combien il est important d’affronter l’histoire et à quel point un tel processus peut être empreint de poésie.

“Bruxelles ouvre la voie à l’Albanie vers l’UE, une conférence intergouvernementale est attendue le 26 mai”

L’Albanie a franchi une étape importante dans son processus d’intégration européenne, puisque le rapport IBAR (Interim Benchmark Assessment Report) a été validé sans objection au niveau technique de l’Union européenne et devrait être approuvé par le COREPER, rapporte albinfo.ch.

Selon des sources à Bruxelles, le projet de position commune de l’UE a été approuvé au sein du groupe COELA et passe désormais à l’étape des ambassadeurs de l’UE, avant la confirmation officielle de la tenue de la conférence intergouvernementale prévue le 26 mai.

L’IBAR est un document d’évaluation de la Commission européenne qui mesure les progrès des pays candidats dans le respect des critères nécessaires à l’ouverture des chapitres de négociation, tandis que le COREPER constitue le dernier filtre politique avant les décisions du Conseil de l’UE.

À la suite de cette évolution, l’Albanie devrait recevoir le feu vert pour la tenue de la conférence intergouvernementale, considérée comme une étape clé dans l’avancement des négociations d’adhésion à l’UE.

“Une génération entre deux cultures”

Entre les amphithéâtres universitaires, les échéances d’examens et la vie loin de leur famille, les étudiants albanais en Suisse vivent une réalité qui reste souvent invisible aux yeux du public.

Au-delà de la réussite académique, ils font face chaque jour à la concurrence, aux défis financiers et à la nécessité de préserver le lien avec la langue, la culture et la communauté albanaise.

Sofra 2026, organizim i studenteve shqiptare ne zvicer

Dans le cadre de “Sofra 2026”, cet échange, accompagné d’images des activités étudiantes et de la vie universitaire, donne de près la parole aux étudiants albanais sur leur organisation au sein des associations, leur collaboration, la vie académique ainsi que l’équilibre entre la tradition familiale et la construction d’un parcours indépendant en Suisse.

albinfo.ch était sur place pour rapporte de près les expériences et les défis de la nouvelle génération de la diaspora albanaise.

Photo: gallery sofra-2026 festa qe bashkon studentet shqiptare/

 

Bebe Rexha et Faithless atteignent le sommet du classement mondial de la musique dance

La chanteuse albanaise de renommée mondiale, Bebe Rexha, en collaboration avec le groupe Faithless, a atteint la première place du WARM Global Dance Radio Chart avec la chanson “New Religion”, rapporte albinfo.ch.

Selon les données de World Airplay Radio Monitor, le titre a enregistré plus de 900 diffusions sur plus de 200 radios à travers le monde durant la semaine du 8 au 14 mai, lui permettant ainsi de se hisser en tête du classement pour la semaine du 23 mai.

“New Religion”, publiée au début du mois de mars, a également connu du succès dans le Billboard, en atteignant auparavant la première place du Dance/Mix Show Airplay, tout en figurant dans les classements Pop Airplay et Rhythmic Airplay aux États-Unis.

La chanson intègre des éléments du classique de Faithless “Insomnia”, proposant une combinaison de sonorités nostalgiques et de style électronique moderne, ce qui a contribué à son succès sur le marché mondial.

Avec ce succès, ce projet marque une nouvelle étape importante aussi bien pour Bebe Rexha que pour Faithless sur la scène internationale de la musique dance.

“Elbenita Kajtazi prête pour d’importants débuts dans l’opéra “Luisa Miller” à Hambourg”

La soprano albanaise de renommée internationale, Elbenita Kajtazi, a annoncé avoir achevé les répétitions finales pour la production de l’opéra “Luisa Miller”, qui sera présenté à l’Opéra d’État de Hambourg, écrit albinfo.ch.

À travers une publication sur les réseaux sociaux, Kajtazi a indiqué que les trois dernières semaines ont été exceptionnellement intenses, mais en même temps très spéciales pour elle, remerciant ses collègues ainsi que l’équipe artistique pour leur soutien tout au long des préparatifs.

Elle a qualifié ces débuts d’étape très importante dans sa carrière artistique, soulignant qu’interpréter un nouveau rôle dans une production reprise n’est pas du tout une tâche facile.

Dans son message, la soprano albanaise a également exprimé une gratitude particulière envers son enseignante Caroline Merz qui, selon elle, a été présente à chacun de ses débuts et à chaque moment important de son parcours professionnel.

Elbenita Kajtazi s’est également dite heureuse d’interpréter ce rôle sous la direction du chef d’orchestre renommé Henrik Nánási, tout en saluant hautement la production du metteur en scène Andreas Homoki, qu’elle a décrite comme “vraiment magnifique”.

L’opéra “Luisa Miller” du compositeur Giuseppe Verdi devrait susciter un grand intérêt du public à Hambourg.

La jeune Albano-Canadienne de 13 ans impressionne Vérone avec une performance en solo

À seulement 13 ans, elle est montée sur scène lors d’un événement présenté par Amadeus, l’une des figures les plus connues de la télévision italienne, laissant une forte impression avec une interprétation pleine d’émotion et d’élégance.

Ce moment est considéré comme une étape importante dans son parcours artistique, compte tenu de son jeune âge et du niveau prestigieux de la scène sur laquelle elle s’est produite.

Le parcours d’Isabel Eve se développe entre Vérone et Berlin, où elle construit progressivement une carrière sur les scènes européennes, en enchaînant les succès.

Grâce à son talent et à son engagement, elle est considérée comme l’un des talents les plus prometteurs de la jeune génération sur la scène artistique internationale./Albinfo.ch

 

Visar Morina signe avec Cinetic après son triomphe à Sundance avec “Shame and Money”

Le réalisateur kosovar Visar Morina a signé un accord de représentation avec la société américaine Cinetic Media, après son succès au Sundance Film Festival 2026, rapporte albinfo.ch.

Son film “Shame and Money” a remporté le prix du jury dans la catégorie World Cinema Dramatic Competition, étant salué comme l’un des projets les plus remarquables de cette édition. Le film est également désormais qualifié pour les Oscars dans la catégorie “Best International Feature Film”, à la suite des nouvelles modifications du règlement de l’Académie.

L’histoire du film se déroule dans le Kosovo rural et suit la vie d’un couple d’agriculteurs confronté à un tournant inattendu qui les oblige à quitter leur maison et à affronter la dure réalité urbaine. La production a été très bien accueillie par la critique, atteignant même 100 % sur Rotten Tomatoes.

Morina, qui a émigré en Allemagne à l’âge de 15 ans, est connu pour ses films qui abordent l’émigration, l’identité et les conflits sociaux. Ses œuvres précédentes incluent “Babai”, lauréat du prix de la meilleure réalisation à Karlovy Vary, ainsi que “Exile”, présenté à Sundance et à la Berlinale.

Avec cet accord, Morina rejoint la liste des réalisateurs internationaux de renom représentés par Cinetic Media./Albinfo.ch

Albani, Albana et Arta, trois jeunes Albanais au parcours académique couronné de succès aux États-Unis

Une histoire de réussite qui commence à Gostivar et mène aux universités d’élite des États-Unis sert aujourd’hui d’exemple inspirant de dévouement au savoir et de sacrifice familial. Le parcours d’Albani, d’Albana et d’Arta montre que le plus grand investissement qu’une famille puisse faire est l’éducation, rapporte albinfo.ch.

Leur parcours académique a commencé à l’école primaire “Ismail Qemali” à Gostivar, avant de se poursuivre à l’école “Woodrow Wilson” à Tetovo, où ils ont bénéficié d’un soutien important du personnel éducatif. Arta a ensuite poursuivi ses études à la “Nova International School” à Skopje, où elle a terminé avec succès le programme international International Baccalaureate (IB).

Entre-temps, Albani et Albana ont poursuivi leur formation en Allemagne, au prestigieux collège “Stiftung Louisenlund”, où ils ont également achevé le programme IB et se sont préparés à relever des défis académiques internationaux.

Cette formation avancée leur a ouvert les portes d’universités renommées aux États-Unis, où tous les trois ont été admis dans des établissements classés parmi les meilleurs du pays. Albani et Albana ont obtenu leur diplôme à la University of Minnesota Twin Cities, tandis qu’Arta a terminé ses études à la University of Arizona.

Aujourd’hui, ils ont construit des parcours professionnels réussis dans différents domaines : Albani dans les sciences financières et informatiques, avec un master en Robotic Finance à Lugano ; Albana en architecture d’intérieur ; tandis qu’Arta en Business Administration avec une spécialisation secondaire en Public Relations.

Derrière ce parcours se trouve aussi le sacrifice de leur mère, qui a renoncé à sa carrière pour se consacrer entièrement à l’éducation de ses enfants, une décision que la famille considère comme l’investissement le plus important de sa vie.

Cette histoire reste un exemple inspirant montrant qu’avec de la vision, de la discipline et un soutien familial, le succès académique à l’échelle internationale est accessible même en venant d’une ville comme Gostivar./Albinfo.ch

Le film “Dua” de Blerta Basholli remporte le prix “SACD” à Cannes

Le film “Dua” de la réalisatrice kosovare Blerta Basholli a été récompensé par le prix “SACD” au Festival international du film de Cannes. Ce prix est décerné dans le cadre de la section parallèle “Semaine de la Critique” par la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques.

Le prix “SACD” est généralement attribué au meilleur scénario ou à des œuvres au style original et marquant. Basholli, qui est également scénariste du film, a écrit le scénario en collaboration avec Nicole Borgeat, rapporte albinfo.ch.

Le film aborde la réalité du Kosovo des années 1990, et le casting réunit les acteurs Arben Bajraktaraj, Kaona Matoshi, Yllka Gashi, Kushtrim Hoxha, Fiona Abdullahu et Mila Saviq.

Le Ballet national du Kosovo brille en Colombie avec “Carmina Burana”

Le Ballet national du Kosovo a offert une prestation exceptionnelle en Colombie avec la célèbre œuvre scénique “Carmina Burana”, présentée sur la scène du Teatro Pablo Tobón Uribe, rapporte albinfo.ch.

La représentation à Medellín a été accueillie par de longs applaudissements du public colombien, démontrant une fois de plus la capacité de l’art à dépasser les frontières et à créer un dialogue entre différentes cultures.

Cette présentation s’inscrit dans le cadre d’une importante tournée internationale du Ballet national du Kosovo en Colombie, à travers laquelle les artistes kosovars représentent leur pays avec dignité sur les scènes internationales.

La tournée artistique devrait se poursuivre dans d’autres grandes villes du pays, notamment Cali et Bogotá, où le public aura l’occasion de découvrir l’interprétation de la troupe kosovare dans cette œuvre emblématique du répertoire mondial./Albinfo.ch

Xhaka égale le record de Shaqiri et Behrami en Coupe du monde

Le sélectionneur de la Suisse, Murat Yakin, a publié la liste des joueurs retenus pour la Coupe du monde qui se déroulera aux États-Unis, au Canada et au Mexique. La grande expérience des joueurs convoqués saute immédiatement aux yeux, rapporte albinfo.ch.

Pas moins de 18 joueurs de la sélection ont déjà participé à des Coupes du monde avec la Suisse, ce qui montre que Yakin a choisi de partir avec une équipe éprouvée et expérimentée sur la plus grande scène du football mondial.

Le capitaine de la Suisse sera Granit Xhaka, qui mènera l’équipe lors du Mondial qui débutera le 11 juin. Pour Xhaka, il s’agira de sa quatrième Coupe du monde en carrière, égalant ainsi le record jusqu’ici détenu uniquement par Xherdan Shaqiri et Valon Behrami.

Shaqiri et Behrami sont les seuls joueurs à avoir représenté la Suisse lors de quatre Coupes du monde, et Xhaka rejoindra désormais cette liste. Ricardo Rodriguez égalera lui aussi ce record.

Le milieu de terrain Ardon Jashari figure également dans la sélection suisse, malgré des prestations peu marquantes avec l’AC Milan.

Entre-temps, Xhaka aborde cette Coupe du monde en grande forme, après une saison très réussie durant laquelle il a dirigé Sunderland en tant que capitaine en Premier League, où il a brillé tout au long de la saison./Albinfo.ch

Quand on lui a dit “tu n’es pas faite pour être chanteuse”, Dua Lipa a décidé de ne pas abandonner

L’histoire de Dua Lipa est une preuve évidente que le talent, le courage et la persévérance peuvent changer le destin, même lorsque les autres vous disent que vous n’y arriverez pas, rapporte albinfo.ch.

Elle est née à Londres en 1995, de parents albanais ayant quitté le Kosovo pendant la guerre. Dès son enfance, Dua a grandi entre deux réalités : à la maison, on parlait albanais, on écoutait de la musique et on vivait la culture albanaise, tandis qu’à l’extérieur, elle essayait de s’adapter au rythme d’une métropole comme Londres. C’était une vie entre deux identités, mais aussi un chemin qui allait progressivement la façonner en tant qu’artiste.

Son amour pour la musique est né très tôt. Dua essayait de chanter à l’école, mais une phrase prononcée par une enseignante est restée longtemps gravée dans sa mémoire : “Tu n’es pas faite pour chanter.” Pour beaucoup de jeunes, une telle remarque aurait marqué la fin d’un rêve. Pour elle, ce n’était que le début du défi.

À l’âge de 11 ans, sa famille est retournée au Kosovo, dans un pays encore marqué par les conséquences de la guerre. Mais dans cette nouvelle réalité, Dua sentait qu’elle n’y trouvait pas sa place. Elle savait clairement que son rêve musical ne pourrait pas prendre forme là où elle se trouvait. Elle voulait revenir là où elle pourrait grandir, apprendre et faire ses preuves : à Londres.

Et à l’âge de 15 ans, elle a pris la décision qui allait changer sa vie. Elle est retournée seule à Londres, avec un courage que peu d’adolescents auraient eu. Le jour, elle travaillait pour subvenir à ses besoins, comme serveuse et mannequin, tandis que la nuit, elle enregistrait des chansons et publiait des reprises sur internet, en espérant qu’un jour quelqu’un l’entendrait. Il n’y avait aucune garantie, aucune voie facile, seulement de la foi et du travail.

Et un jour… quelqu’un l’a entendue.

En 2017, la chanson “New Rules” est devenue un phénomène mondial et a atteint la première place au Royaume-Uni. C’était le moment où Dua Lipa n’était plus simplement une jeune fille qui rêvait, mais un nom qui s’imposait avec force sur la scène internationale, rapporte plus loin albinfo.ch.

Mais la célébrité n’est pas venue uniquement avec des applaudissements. En 2018, après sa performance aux Brit Awards, elle a dû faire face à une vague de moqueries et de critiques sur les réseaux sociaux. Un commentaire viral s’est propagé partout, devenant le symbole des préjugés qui accompagnent souvent les artistes en pleine ascension. Pendant un moment, Dua s’est retirée, a quitté les réseaux sociaux et est restée silencieuse.

Mais elle n’a pas abandonné.

Lorsqu’elle est revenue, elle est revenue plus forte, mieux préparée et plus déterminée. Avec la chanson “Don’t Start Now”, elle a prouvé qu’elle n’avait pas seulement survécu, mais qu’elle avait grandi. Les critiques ne l’ont pas arrêtée, au contraire, elles l’ont renforcée.

Dua Lipa n’a pas changé son rêve.

Elle a changé la manière dont le monde la voyait.

Et aujourd’hui, son nom résonne sur toutes les plus grandes scènes du monde : Dua Lipa./Albinfo.ch

Basha Troni, le réalisateur aux racines albanaises qui se distingue en Finlande

Basha Troni est réalisateur, scénariste et producteur de cinéma, connu pour son style de réalisation distinctif et son approche émotionnelle dans le récit d’histoires humaines. Finlandais suédophone aux racines albanaises, ses films se concentrent sur la sensibilité intérieure et les liens entre les personnes, avec une mise en scène marquée par l’intensité et la vivacité, rapporte albinfo.ch.

Troni a écrit et réalisé plusieurs courts métrages, dont “Death of a Boy” (2021), qui a été salué pour son authenticité narrative et sa manière de traiter les émotions.

Actuellement, il développe son premier long métrage, le drame romantique “The Letters”, tout en travaillant parallèlement sur une série en collaboration avec Aurora Studios.

Parmi ses plus grandes influences en matière de réalisation, Basha Troni a cité des figures majeures du cinéma mondial comme Taylor Hackford et Steven Spielberg, soulignant leur impact considérable sur la formation de son style créatif./Albinfo.ch

 

Uta Ibrahimi raconte sa deuxième ascension de l’Everest : Au-delà de 8 000 mètres, j’ai senti la présence de mon père

L’alpiniste kosovare Uta Ibrahimi a partagé les émotions de sa deuxième ascension du plus haut sommet du monde, le mont Everest, qualifiant cette expédition d’expérience profonde et totalement différente de la première, rapporte albinfo.ch.

Ibrahimi a expliqué que cette fois-ci, elle n’était pas seulement présente sur l’Everest en tant qu’alpiniste, mais aussi dans le rôle de guide et de cheffe d’équipe, assumant une grande responsabilité pour la sécurité du groupe dans des conditions extrêmes et à haut risque.

Elle a indiqué que cette ascension a été encore plus particulière, car elle s’est déroulée à une date personnelle liée à sa famille, tandis que tout le parcours a été marqué par de fortes émotions et de nombreux souvenirs.

Dans son témoignage, Ibrahimi a souligné qu’à plus de 8 000 mètres d’altitude, au milieu des vents violents et des difficultés de l’Everest, elle avait ressenti la présence spirituelle de son père, rendant cette réussite encore plus personnelle et significative./Albinfo.ch

L’ALBANIE À L’HEURE DE GENÈVE : LE DESTIN SOLAIRE D’AMARILDO PILO

Un parcours d’excellence et de volonté

L’histoire commence à la fin des années 1980. Le père d’Amarildo Pilo devient le premier Consul commercial de l’Albanie en Suisse, une période charnière de l’histoire albanaise. Amarildo n’a alors que 17 ans lorsqu’il arrive en Suisse avec son père et son frère. Comme beaucoup d’Albanais de cette génération, il débarque dans un pays inconnu, sans parler français, avec seulement la volonté de travailler et de construire quelque chose.

Le jeune Amarildo trouve une place d’apprenti dans une entreprise de distribution horlogère genevoise qui représente de grandes maisons suisses comme Raymond Weil, Baume & Mercier ou Doxa. C’est là qu’il découvre l’univers des montres suisses. Mais plus encore que les produits, ce qui le fascine, c’est le savoir-faire derrière chaque pièce : les gestes précis, le travail manuel, la patience des artisans, l’attention obsessionnelle portée au détail.

Cette découverte va changer sa vie.

Pendant plus de dix ans, Amarildo Pilo sillonne l’Europe de l’Est pour développer des réseaux de distribution horlogère. Il participe à l’ouverture de centaines de points de vente et devient l’un des spécialistes suisses du développement commercial dans ce secteur.

L’expert aux 830,000 kilomètres

Au début des années 2000 et au sommet de cette carrière internationale, il prend une décision rare : ralentir. Pour lui, la famille et les relations humaines passent avant tout. En 2001, il fonde sa propre marque, Pilo & Co Genève, dans le quartier historique de Saint-Gervais.

Ce choix du quartier de Saint-Gervais n’est pas anodin. Amarildo Pilo y retrouve quelque chose qui lui rappelle profondément les valeurs albanaises : le travail artisanal, la proximité humaine, les petites structures familiales, le respect du métier et la simplicité. À l’image des anciens Cabinotiers genevois, il refuse l’industrialisation excessive et préfère construire une maison à taille humaine, où les relations comptent autant que les créations elles-mêmes.

Chef d’entreprise à la fois visionnaire et pragmatique, il est à l’écoute des marchés et saisit les opportunités où elles se présentent, hier en Asie, demain en Amérique latine. En 25 ans, cet infatigable voyageur aura parcouru plus de 830’000 kilomètres pour promouvoir sa marque, soit plus de 20 fois le tour de la terre.

Une âme chaleureuse derrière la précision

Ce qui frappe chez Amarildo Pilo, au-delà de sa réussite, c’est l’homme. Derrière le chef d’entreprise se cache une personnalité étonnamment simple, accessible et dotée d’un humour naturel qui brise immédiatement la glace. Loin de l’ostentation souvent liée au monde du luxe, il cultive une franchise et une joie de vivre qui rendent chaque rencontre mémorable.

Pour lui, une montre c’est un objet à transmettre de génération en génération, à l’image de la langue et des coutumes de son pays qu’il transmet avec fierté à ses enfants. Cette dimension humaine se retrouve dans ses créations, où le rouge et le noir de ses racines s’invitent avec élégance sur ses modèles les plus prisés.

L’Albanie est également présente dans ses collaborations artistiques, notamment avec le célèbre danseur classique albanais Marlon Dino.

 

Le temps comme héritage

Aujourd’hui, Pilo & Co Genève possède deux boutiques à Genève, une de chaque côté du Rhône — un fait unique pour une maison horlogère suisse indépendante. Mais au-delà du succès commercial, ce qui impressionne surtout, c’est la cohérence du parcours.

Dans un univers horloger souvent dominé par les géants du luxe et les stratégies marketing agressives, Amarildo Pilo a choisi une autre voie : celle de l’indépendance, de la fidélité à ses racines et du temps long.

Et peut-être est-ce justement cela, au fond, la plus albanaise de ses réussites.

Montre Extraneō rouge et or

Dans le monde très fermé de l’horlogerie suisse, son nom est pourtant très connu et devenu une référence mondiale auprès des professionnels. Discret, réservé, un homme qui n’a

jamais cherché la lumière, préférant construire patiemment une maison à son image : indépendante, familiale et profondément humaine.

Boutique’s Pilo & Co Genève

 

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Petrit Kllokoqi raconte son expérience sur l’Everest : “J’ai vu la mort de mes propres yeux”

L’alpiniste et entrepreneur kosovar Petrit Kllokoqi a vécu l’un des défis les plus difficiles de sa vie lors de son ascension vers le sommet le plus élevé du monde, l’Everest.

Lors d’une intervention en direct depuis l’Everest Base Camp, il a décrit cette expédition de 45 jours comme une expérience inoubliable, mais en même temps extrêmement dangereuse, où la vie est constamment en péril.

Selon lui, chaque année, des dizaines d’alpinistes perdent la vie sur l’Everest, et son expédition n’a pas été épargnée par les tragédies.

“L’Everest représente un danger immense. Malheureusement, au cours de cette expédition, trois personnes de notre groupe ont perdu la vie. L’un d’eux n’avait que 24 ans. Les conditions sont extrêmement dures et il arrive souvent de passer à côté de corps sans vie qui ne peuvent pas être récupérés”, a-t-il déclaré à Tv Klan, rapporte albinfo.ch.

Kllokoqi a expliqué que cette expérience a été une bataille non seulement physique, mais aussi mentale, où les pensées pour sa famille le faisaient parfois douter de la poursuite de l’ascension.

“Il y a des moments où l’on se demande pourquoi on fait cela, mais ensuite on se rappelle son objectif et on continue”, a-t-il confié.

Il a souligné qu’au-delà de 7 000 mètres d’altitude, on entre dans la “zone de la mort”, où le niveau d’oxygène chute considérablement et où l’utilisation de masques devient indispensable.

Selon lui, la préparation pour cette ascension a duré une année et a inclus des ascensions sur plusieurs montagnes du monde, notamment le Mont Blanc et le Kilimandjaro.

“Je me suis préparé physiquement et mentalement pendant longtemps. L’ascension de l’Everest ne commence pas au Népal, mais bien plus tôt, dans la famille et dans la vie”, a déclaré Kllokoqi.

Il a qualifié son arrivée au sommet de l’Everest de moment de fierté, affirmant qu’il avait le sentiment d’emmener le drapeau albanais au sommet le plus élevé de la Terre.

À Zurich, le livre “1998–1999. Les années du Kosovo” de Blerim Shala sera présenté

Le samedi 23 mai 2026, Zurich accueillera la présentation du livre “1998–1999. Les années du Kosovo” du publiciste Blerim Shala, une œuvre qui retrace la période décisive de la guerre et du parcours du Kosovo vers la liberté et l’indépendance.

L’événement se déroulera à partir de 14h30 au SOHO (Hardstrasse 260, 8005 Zurich). L’auteur sera également présent, tandis que l’éditeur Enver Robelli prononcera le mot d’ouverture et mènera un échange avec Blerim Shala autour des développements politiques, diplomatiques et militaires des années 1998–1999.

Le livre propose une chronique des événements ayant conduit à la libération du Kosovo, en abordant la Conférence de Rambouillet, l’intervention de l’OTAN, la diplomatie internationale, ainsi que le drame de l’expulsion et du retour des réfugiés albanais pendant la guerre.

L’ouvrage a été réédité par la maison d’édition “Dora d’Istria” afin de permettre aux lecteurs albanais, en particulier à la diaspora, de revenir sur l’une des périodes les plus déterminantes de l’histoire du Kosovo.

Détails de l’événement :

• Livre : “1998–1999. Les années du Kosovo”

• Auteur : Blerim Shala

• Date : 23 mai 2026

• Heure : 14h30

• Lieu : SOHO | Events Location

Adresse : Hardstrasse 260, 8005 Zurich

Pour plus d’informations : https://www.dorabooks.com/product-page/blerim-shal

Hoffenheim pourrait bénéficier de 100 millions d’euros grâce aux footballeurs du Kosovo

Hoffenheim était proche d’une qualification pour la Ligue des champions, mais a finalement assuré sa participation à la Ligue Europa.

Trois footballeurs du Kosovo évoluent au sein de l’équipe allemande : Fisnik Asllani, Albian Hajdari et Leon Avdullahu.

Selon le site Sofascore, le club allemand pourrait bénéficier de 100 millions d’euros en cas de vente de ces joueurs, puisque telle serait leur valeur cumulée.

Cependant, Asllani est le joueur le plus convoité, tandis que Hajdari et Avdullahu devraient poursuivre leur parcours en Allemagne.

Fisnik est estimé à 31 millions d’euros, Albian à 20 millions et Leon à 27 millions.