Découvrez l’Albanais qui prendra le commandement de l’USS Pearl Harbor

L’Ambassade des États-Unis à Tirana a annoncé que Alban Dervishi, un Américano-Albanais, sera prochainement nommé commandant d’un navire de guerre américain, rapporte albinfo.ch.

Selon la publication de l’Ambassade sur les réseaux sociaux, Alban Dervishi prendra la tête du USS Pearl Harbor en juin 2025.

« Un ‘Tiranas’ à la tête d’un navire de guerre américain ! Voici le commandant Alban Dervishi, Américano-Albanais qui assumera le commandement de l’USS Pearl Harbor en juin 2025 », peut-on lire dans l’annonce officielle.

Né à Tirana, issu d’une famille à tradition militaire, Alban a émigré aux États-Unis avec ses parents il y a 25 ans, pour poursuivre ce qu’ils appellent « le rêve américain ».

Vjosa Blakaj obtient son doctorat à l’Université technique de Munich

Les jeunes Albanais de la diaspora continuent de se distinguer par leurs excellents résultats dans le domaine scientifique.

Parmi les nombreuses femmes albanaises qui réussissent dans des secteurs variés figure également Vjosa Blakaj, rapporte albinfo.ch.

Originaire du Kosovo, elle vit et travaille en Allemagne, où elle s’est forgée une solide expérience professionnelle.

Ses réussites académiques l’ont conduite vers certaines des meilleures universités du pays. Aujourd’hui, elle a officiellement obtenu son doctorat à l’Université technique de Munich (TUM), poursuit albinfo.ch.

Vjosa Blakaj a mené ses recherches au prestigieux Institut Max Planck pour l’optique quantique, où elle a occupé le poste de doctorante et chercheuse. Après plusieurs années d’études et de travail scientifique, elle vient de finaliser avec succès son parcours doctoral.

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L’Eurovision met à l’honneur Shkodra Elektronike et évoque aussi le Kosovo

Le site officiel de l’Eurovision, eurovision.tv, a consacré un article approfondi au groupe électro-folk albanais Shkodra Elektronike, qui représentera l’Albanie lors de la première demi-finale du concours le 13 mai avec la chanson « Zjerm », rapporte albinfo.ch.

Dans ce portrait, eurovision.tv souligne le lien particulier que le groupe entretient avec le Kosovo, en précisant que leur tout premier concert là-bas reste à ce jour l’un de leurs souvenirs les plus marquants.

Installés en Italie, les deux membres du groupe sont retournés en Albanie pour participer au Festivali i Këngës, la sélection nationale qui leur a permis de décrocher leur place pour l’Eurovision.

À l’instar des éditions traditionnelles du concours, Shkodra Elektronike a interprété sa chanson « Zjerm » (« feu » en albanais) accompagné d’un orchestre et d’un chef d’orchestre. Face à 14 autres concurrents, leur performance a, selon le site, véritablement enflammé la scène.

L’article revient également sur les débuts du duo : formé en 2019, le groupe s’est donné pour mission de revisiter les chants traditionnels de leur ville natale, Shkodra, en y apportant une touche moderne. Pari réussi.

Depuis, Shkodra Elektronike a sorti quatre chansons et un EP enregistré en live, et a été invité dans plusieurs grands festivals à travers l’Europe. Leur participation à l’Eurovision marque une nouvelle étape dans leur parcours artistique.

Actuellement, le groupe travaille sur son premier album, qui inclura notamment des collaborations avec le Chœur albanais d’iso-polyphonie, une tradition musicale reconnue par l’UNESCO comme patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

Interrogés sur leurs inspirations au sein du concours, les deux artistes citent unanimement ABBA, qu’ils considèrent comme les meilleurs. Leur premier souvenir lié à l’Eurovision reste justement la mythique performance de Waterloo, un classique pour tout fan du concours.

L’article se conclut sur une note touchante :

« Leur plus beau souvenir musical reste leur tout premier concert… au Kosovo. »

L’Albanie se produira en 12e position lors de la première demi-finale de l’Eurovision, le 13 mai.

 

 

Madrid : Le Kosovo présent au Congrès mondial sur la sécurité des frontières

À Madrid, capitale de l’Espagne, des représentants venus du monde entier se sont réunis à l’occasion du Congrès mondial sur la sécurité des frontières, rapporte albinfo.ch.

La République du Kosovo y a été représentée par une délégation composée de hauts responsables du ministère de l’Intérieur, du Centre national de gestion des frontières, de la Police du Kosovo ainsi que de l’Administration des douanes.

Au-delà des séances de travail constructives, des échanges en marge du congrès et des rencontres avec des partenaires et homologues internationaux, le drapeau de la République du Kosovo a flotté avec fierté, notamment lors de la présentation de ses institutions.

L’attention particulière s’est portée sur l’excellent modèle de l’Unité d’information sur les passagers – une structure intégrée au sein du Centre national de gestion des frontières – qui joue un rôle clé dans la lutte mondiale contre le terrorisme et les autres formes de criminalité menaçant les sociétés et les États à travers le monde.

 

Quelles entreprises jouissent de la meilleure réputation auprès des consommateurs suisses ?

La réponse provient d’un nouveau sondage réalisé par GfK Business Reflector et NielsenIQ, rapporte albinfo.ch.

D’après les résultats de l’enquête, voici les 10 marques les mieux notées en Suisse :

  • Twint – système suisse bien connu de paiements numériques
  • Zweifel – producteur renommé de chips et autres snacks
  • Ricola – marque traditionnelle de bonbons pour la gorge
  • Migros – l’un des plus grands réseaux de distribution de détail
  • Lindt & Sprüngli – marque prestigieuse de chocolats
  • Coop – autre grande chaîne de distribution en Suisse
  • Digitec Galaxus – le plus grand commerçant en ligne du pays
  • Banques cantonales – institutions bancaires à forte crédibilité
  • CFF (Chemins de fer fédéraux suisses) – compagnie nationale de chemins de fer
  • Geberit – leader dans les systèmes et produits sanitaires

Une routine du soir pour apaiser le corps et l’esprit – le yoga au quotidien

Après une longue journée de travail ou d’école, le corps et l’esprit ont souvent besoin de calme et de libération du stress. Une courte séance de yoga en soirée – ne durant que quelques minutes – peut réellement améliorer la qualité du sommeil et le bien-être général, rapporte albinfo.ch.

Des mouvements doux et des exercices de respiration sont essentiels pour faire la transition entre le rythme effréné de la journée et un état de détente physique et mentale. Les spécialistes du yoga recommandent des postures simples comme la posture de l’enfant, l’élévation des jambes contre un mur, ou encore une torsion douce de la colonne vertébrale allongé dans son lit.

Ces mouvements peuvent être réalisés sans équipement particulier, sans tapis professionnel, et ne nécessitent aucune expérience préalable en yoga. Il suffit d’un coin tranquille et de quelques minutes pour se reconnecter à son corps et à sa respiration.

Pratiquée régulièrement, cette routine simple peut avoir des effets puissants : réduction du stress, sommeil plus réparateur et meilleure sensation physique et mentale. Même ceux qui pensent être « trop raides » pour faire du yoga peuvent voir cette pratique comme un point de départ accessible.

 

/nytimes.com/

Heure d’été : une heure de lumière en plus, les effets du changement

Avec l’arrivée du printemps, un autre changement important s’annonce : le passage à l’heure d’été. Dans la nuit du samedi au dimanche, le 30 mars, les horloges avanceront d’une heure, passant de 02h00 à 03h00. Ce changement signifie une heure de sommeil en moins, mais aussi une heure de lumière en plus en soirée.

C’est la période où l’heure d’été prend effet, nous offrant davantage de lumière naturelle dans l’après-midi et prolongeant les heures d’ensoleillement durant la journée. Ce changement d’heure a un objectif clair : optimiser l’utilisation de l’énergie solaire et réduire la consommation d’électricité, une initiative partagée dans toute l’Europe, transmet albinfo.ch.

De fin mars à octobre, les pays européens adoptent l’heure d’été, une mesure rendue obligatoire depuis 1981, dans le cadre des efforts de réduction de la consommation énergétique. Toutefois, bien que la question de l’abandon de cette pratique ait souvent été soulevée, celle-ci reste en vigueur pour le moment.

 

Une femme âgée piège un Kosovar avec de faux lingots d’or

L’homme ayant transporté le colis de Meilen à Olten est un Kosovar de 54 ans, tandis que le destinataire du paquet était un Suisse âgé de 28 ans.

Une femme de 81 ans, résidant à Meilen, a reçu un appel téléphonique sur sa ligne fixe le jeudi 13 février. Selon un communiqué de la police cantonale de Zurich, relayé par albinfo.ch, un inconnu s’est présenté comme détective de police. Il lui a raconté une histoire fictive concernant une prétendue enquête sur des voleurs.

D’autres appels ont suivi, impliquant des personnes inconnues se faisant passer pour des employés de banque ou des procureurs, dans le but de gagner la confiance de la femme âgée par des moyens perfides. Ils ont tenté de la convaincre de retirer une grande somme d’argent de sa banque.

La femme a toutefois contacté la police cantonale de Zurich et a signalé avoir reçu plusieurs appels suspects. Les escrocs lui auraient demandé de retirer une somme importante, d’en échanger une partie contre des lingots d’or, puis de se tenir prête à les remettre.

Le mardi matin, les fraudeurs présumés ont de nouveau appelé la femme pour l’informer qu’ils viendraient chercher l’or et l’argent, d’une valeur de plusieurs dizaines de milliers de francs, rapporte 20minuten.ch. Elle a alors laissé un colis devant la porte de son domicile comme appât.

Ce même soir, après 17h00, un homme est venu récupérer le colis et s’est éloigné. Les enquêteurs de la police cantonale de Zurich surveillaient déjà l’individu. Vers 19h30, à Olten, ils l’ont observé remettre le colis contenant le butin supposé à un autre homme.

Les deux individus ont été arrêtés, rapporte albinfo.ch. L’homme ayant transporté le colis est un ressortissant kosovar de 54 ans, et celui qui l’a reçu est un Suisse de 28 ans.

Après leur interrogatoire par la police, les deux suspects ont été remis au ministère public. La femme âgée de 81 ans n’a subi aucun dommage financier.

Foire du livre de Leipzig : le ministre allemand de la Culture séduit par Kadare

La Foire internationale du livre de Leipzig, l’une des plus importantes au monde, se déroule actuellement en Allemagne. Depuis 2015, les écrivains albanais y participent régulièrement grâce à l’engagement du Centre national du livre et de la lecture, rapporte albinfo.ch.

Parmi les milliers de visiteurs venus des quatre coins du monde, le stand dédié aux auteurs albanais a retenu l’attention du ministre allemand de la Culture, Manuel Frick. Ce dernier a exprimé son admiration pour Ismail Kadaré et a reçu en cadeau le roman « Kur sunduesit grinden » (Quand les dirigeants se disputent), une œuvre qui explore les relations entre le pouvoir et la littérature.

Lors de l’événement, les organisateurs ont souligné l’absence du Kosovo dans le réseau européen pour la littérature et le livre, Traduki, appelant à une plus grande ouverture envers les auteurs kosovars.

« L’Albanie et le Kosovo sont ensemble ici, dans l’espace Traduki du Salon du livre de Leipzig, où nous présentons nos auteurs sur une scène internationale. La littérature fait partie des discussions, mais notre objectif est que le Kosovo rejoigne pleinement le réseau Traduki, un espace important de soutien aux écrivains de la région », a déclaré Alda Bardhyli, directrice du Centre national du livre et de la lecture.

Blerina Rogova Gaxha, directrice de la Bibliothèque nationale du Kosovo, a souligné à son tour l’importance de cette inclusion :

« Il est essentiel que le Kosovo intègre le réseau culturel Traduki, afin de promouvoir la littérature albanaise du Kosovo à l’international et de créer des ponts de coopération culturelle. Jusqu’à présent, le Kosovo n’a malheureusement pas été inclus, mais en tant que Bibliothèque nationale, avec le soutien de notre diplomatie en Allemagne, nous avons œuvré dans ce sens et espérons atteindre bientôt cet objectif commun. »

Le thème de cette édition de la foire, « Les mots font bouger le monde », mettra en lumière jusqu’au 30 mars la littérature albanaise contemporaine à travers des discussions sur la tradition, la langue et la traduction.

Ambassadeur Rohde : Frustré par le maintien des mesures de l’UE contre le Kosovo

Lors d’une récente émission télévisée, l’ambassadeur d’Allemagne au Kosovo, Jorn Rohde, a appelé à la levée des mesures de l’Union européenne à l’encontre du Kosovo, tout en exprimant sa frustration face à l’inaction sur ce point.

Rohde a également critiqué l’attitude de la Serbie à la suite de la reconnaissance du Kosovo par le Kenya.

« En ce qui concerne les mesures, je ne peux que répéter que l’Allemagne plaide constamment pour leur levée immédiate, comme la majorité des États. Je dois admettre que je suis également quelque peu frustré que cela n’ait toujours pas eu lieu, car cela crée un déséquilibre et des effets concrets », a-t-il déclaré lors d’un entretien dans l’émission Interaktiv.

Les sanctions de l’UE contre le Kosovo ont été imposées en juin 2023 et n’ont toujours pas été levées, malgré la recommandation faite fin 2023 par l’ancien haut représentant de l’UE pour les affaires étrangères, Josep Borrell, en faveur d’une suppression.

L’ambassadeur allemand a également réagi aux critiques de la Serbie après la reconnaissance du Kosovo par le Kenya.

« La reconnaissance par le Kenya est une bonne nouvelle. J’espère que d’autres pays suivront cet exemple. Et bien sûr, la réaction de la Serbie constitue une violation grave de l’article 4 des accords de Bruxelles, qui stipule que la Serbie ne doit pas entraver l’adhésion du Kosovo aux organisations internationales », a souligné Rohde.

Au cours de l’interview, l’ambassadeur Rohde a également abordé l’accord militaire signé entre le Kosovo, la Croatie et l’Albanie, le Plan de croissance de l’UE, ainsi que l’impact et la position que pourrait adopter le nouveau gouvernement allemand vis-à-vis du Kosovo et des Balkans occidentaux.

Les entreprises kosovares présentes à l’événement « Match-Maker Albania 2025 » à Tirana

Le ministère de l’Industrie, de l’Entrepreneuriat et du Commerce du Kosovo (MINT), en collaboration avec l’Agence kosovare pour la promotion des investissements (KIESA), participe à l’événement économique « Match-Maker Albania 2025 » qui se déroule actuellement à Tirana. Cette initiative, organisée par l’Agence albanaise de développement des investissements (AIDA), réunit des entreprises et institutions provenant de divers pays, rapporte albinfo.ch.

L’accent de l’événement est mis sur les rencontres B2B (entre entreprises) et B2G (entre entreprises et institutions publiques), visant à favoriser la mise en réseau et à encourager la coopération entre les participants.

Les représentants des entreprises kosovares mènent des rencontres B2B avec des sociétés d’Albanie ainsi que d’autres pays présents, dans le but d’élargir leurs partenariats et d’accroître les opportunités de développement de leurs activités commerciales.

Dans le cadre de l’événement, un panel de discussion a également été organisé sur le thème « Investing and Expanding in the Balkans ». Lors de ce panel, M. Zef Dedaj, directeur général par intérim de KIESA, a présenté les opportunités que le Kosovo offre aux investisseurs étrangers, ainsi que le potentiel des entreprises locales à s’étendre sur les marchés internationaux. Il a également mis en avant les services que KIESA propose aux investisseurs, soulignant l’importance de développer un écosystème innovant à travers divers mécanismes de soutien.

Dea Kamberi reçoit le titre de “Distinguished Young Woman of Massachusetts”, une première pour une élève de Worcester

L’Albanaise Dea Kamberi, élève en dernière année au lycée Doherty Memorial, a été nommée “Distinguished Young Woman of Massachusetts 2025”, devenant ainsi la première élève issue des écoles publiques de Worcester à recevoir ce titre prestigieux, rapporte albinfo.ch.

Cette distinction reconnaît l’excellence exceptionnelle de Dea dans cinq domaines clés : résultats académiques, entretien, talent, condition physique et expression personnelle. Elle représentera l’État du Massachusetts lors de la compétition nationale.

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Le Kosovo au Salon du livre de Leipzig

La République du Kosovo participe à nouveau au Salon du livre de Leipzig, témoignant ainsi de son engagement envers la diplomatie culturelle et la promotion des auteurs et œuvres littéraires kosovares, rapporte albinfo.ch.

L’ambassadeur du Kosovo en Allemagne, Faruk Ajeti, accompagné de Blerina Rogova Gaxha, directrice de la Bibliothèque nationale du Kosovo « Pjetër Bogdani », a rencontré des représentants de plusieurs pays européens, mettant en avant l’importance de la littérature et de la culture albanaises sur la scène internationale.

La traduction et la diffusion des œuvres de nos auteurs dans d’autres langues ne cessent de croître, ouvrant de nouvelles perspectives pour la littérature kosovare à travers le travail de la Bibliothèque nationale « Pjetër Bogdani ».

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L’École Albanaise ouvre ses portes à Frauenfeld, dans le canton de Thurgovie

Une nouvelle antenne scolaire en langue albanaise vient d’être ouverte dans le canton de Thurgovie, grâce aux efforts inlassables de l’enseignante Valbonë Alili et à l’engagement des activistes Nexhat Hyseni et Vaxhid Sejdiu, rapporte albinfo.ch.

Cette réalisation montre une fois de plus qu’unir les forces autour d’un objectif commun mène au succès — comme c’est le cas dans ce canton. Dans le cadre des efforts déployés par la Ligue des Enseignants et Parents Albanais « Naim Frashëri » pour ouvrir de nouveaux centres éducatifs, une nouvelle école vient désormais s’ajouter au réseau existant : celle de Frauenfeld, qui a récemment ouvert ses portes aux élèves souhaitant apprendre la langue albanaise.

Ce projet a pu voir le jour grâce à l’engagement collectif de la communauté locale, notamment des enseignants et des parents de la ville de Frauenfeld, permettant aux enfants albanais de suivre régulièrement des cours dans leur langue maternelle. Ces jeunes élèves, livres en main, témoignent du travail acharné de tous ceux qui, en Suisse, sont devenus un exemple d’engagement pour la préservation de la langue et de la culture nationale.

Les cours sont assurés par l’enseignante Valbonë Alili chaque jeudi, dans l’école « Ergaten » à Frauenfeld, de 16h15 à 18h00.

Parmi les élèves, on retrouve Eliza, Rea, Adriana, Domenika, Sophie, Jonart, Ejmen, Lena, Cloe, Rafaelo, Riccardo, Filipo — tous heureux de participer à ces cours de langue albanaise. Leur enthousiasme est partagé par leurs parents, qui considèrent l’apprentissage de l’albanais comme essentiel pour l’éducation de leurs enfants.

Les parents albanais de Frauenfeld sont donc invités à inscrire leurs enfants dans cette école dans les jours à venir. L’établissement prévoit également de diviser les élèves en deux groupes, afin d’optimiser les conditions d’apprentissage et de rendre l’enseignement de l’albanais encore plus accessible et efficace.

Dans le cadre du Mois de la Francophonie, projection de deux documentaires de réalisateurs albanais

L’ambassade d’Albanie et celle du Kosovo, en collaboration avec l’Institut français, ont organisé une soirée spéciale avec la projection de deux documentaires : « Sans le Kosovo » de la réalisatrice Dea Gjinovci et « A Short Trip » du réalisateur Erenik Beqiri, rapporte albinfo.ch.

« Sans le Kosovo » retrace l’histoire d’Asllan Gjinovci, contraint de fuir son pays en 1972, après avoir participé aux manifestations étudiantes de 1968.
« A Short Trip » illustre un moment intense et émouvant dans la vie de deux jeunes confrontés aux défis de l’émigration.

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Publication de l’Ambassade d’Albanie en Suède :

Lors de l’événement, les ambassadrices Shkëndije Geci et Albana Dautllari ont souligné l’importance de la francophonie en tant qu’espace culturel commun qui nous unit à travers la langue, l’histoire et les récits humains. Elles ont remercié l’Institut français pour sa collaboration durant ce Mois de la Francophonie, en exprimant l’espoir qu’elle se poursuive à l’avenir.

Avant la projection du court métrage albanais « A Short Trip », du réalisateur Erenik Beqiri, le représentant de l’Institut français en Suède et l’ambassadrice Albana Dautllari ont présenté le film, en précisant qu’il avait remporté plusieurs prix internationaux, qu’il a été tourné à Marseille, en France, et qu’il met en scène les défis auxquels font face deux jeunes Albanais en migration.

Après la projection, un débat a été organisé avec les participants. À cette occasion, l’ambassadrice Dautllari a pris la parole pour discuter, à partir de la thématique du film, des défis migratoires auxquels la société albanaise a été confrontée au fil de l’histoire, mais aussi de l’intégration, de la contribution et des réussites des émigrés, en mettant en lumière les exemples positifs qu’ils apportent aux sociétés d’accueil.

Les deux ambassades ont accueilli le public avec quelques spécialités traditionnelles albanaises.

L’ambassade d’Albanie tient également à remercier les Archives nationales du film pour leur soutien à cet événement et au-delà.

 

 

De Pristina à Genève : le roman d’Ag Apolloni parle français

L’écrivain kosovar Ag Apolloni a présenté ce 23 mars, au Salon du Livre de Genève, la version française de son roman documentaire Une lueur d’espoir, une lueur d’étincelle, traduit par Sébastien Gricourt, fin connaisseur de la littérature albanaise.

Dans une interview pour Albinfo.ch, l’auteur a déclaré : « Ma participation à ce salon est une manière de présenter et de promouvoir la littérature albanaise dans la diaspora. »

Cette étape marque le début d’un parcours littéraire qui le mènera aussi à Leipzig, Ljubljana, Paris et Athènes, où son roman sera adapté sur scène.

Selon Apolloni, le roman ne traite pas uniquement d’une tragédie kosovare, mais d’une tragédie humaine universelle : « Je n’ai jamais cherché à écrire un roman national, mais une œuvre sur la condition humaine. »

Il souligne aussi l’importance du travail de traduction : « Le texte original présente de nombreux défis linguistiques, mais Sébastien Gricourt a su les dépasser avec précision et sensibilité. »

Enfin, l’auteur conclut avec un message simple mais fort : « Ma présence ici est en soi un message : il faut lire les livres. »

Blerina Kastrati élue à l’Assemblée communale de Carouge, à Genève

“Je n’aurais jamais imaginé, quand j’ai posé le pied pour la première fois en Suisse, qu’un jour je serais élue au Conseil communal de cette magnifique ville.
“Les élections aux assemblées communales des communes du canton et de l’État de Genève se sont tenues aujourd’hui. Un nombre considérable de candidats d’origine albanaise, répartis dans différents partis, étaient en lice pour ces élections.
Albinfo.ch a couvert cette participation, en publiant des portraits et des interviews de plusieurs d’entre eux. Maintenant que les votes ont été comptés, nous avons reçu la joyeuse nouvelle du succès de Blerina Kastrati, candidate du Parti socialiste (PS), qui vient d’annoncer sur les médias sociaux son élection à l’Assemblée communale de la commune de Carouge.
Blerina a 39 ans, est née à Gjakova et vit à Genève, en Suisse, depuis de nombreuses années.Voici le texte intégral avec lequel la nouvelle élue remercie ses électeurs”Ce soir, je suis profondément émue. Je n’aurais jamais imaginé que, lorsque j’ai posé le pied pour la première fois en Suisse, un jour je serais élue au Conseil communal de cette magnifique ville, Carouge (commune du canton et de l’État de Genève).Ce succès n’est pas simplement une question de votes.
Il représente mon histoire, mon parcours, chaque épreuve que j’ai traversée, chaque obstacle que j’ai surmonté et chaque moment où je n’ai pas abandonné. Je suis arrivée dans ce pays avec des rêves et de l’espoir, et aujourd’hui, plus que jamais, je sens que tout cela avait un sens.Ce succès restera à jamais gravé dans mon cœur et mon esprit. Mais, par-dessus tout, ce n’est pas une fin, mais un nouveau départ. Je m’engage à travailler pour vous, pour Carouge, avec dévouement, travail et amour.Un grand merci à tous ceux qui ont cru en moi, qui m’ont soutenu et qui ont voté pour moi. Ce soir, nous célébrons.
Demain, nous commencerons le travail avec détermination et humilité, pour une ville encore plus dynamique, solidaire et proche de ses citoyens.Du fond du cœur, un grand merci pour votre confiance !

Réouverture de l’école albanaise à Gränichen, dans le canton d’Argovie

Après près de huit mois d’interruption, l’école albanaise de Gränichen a repris ses cours.

Il est rapporté que l’Association des enseignants et parents albanais “Naim Frashëri du canton d’Argovie a remporté un autre succès important pour la diaspora albanaise en Suisse, rapporte albinfo.ch.

Après près de huit mois d’interruption, l’école albanaise de Gränichen a repris ses cours, offrant aux enfants albanais de cette région la possibilité de continuer à apprendre leur langue maternelle.

On dit que cette réalisation est le résultat des efforts inlassables de militants éminents de la communauté albanaise, tels que Mme Ilmije Luma, l’activiste Riza Demaj, président du Conseil cantonal, et l’enseignant Vaxhid Sejdiu. La contribution de Mme Ilmije Luma est également particulière, elle qui est la fille du célèbre activiste Milaim Rexha, une figure qui a laissé une empreinte profonde dans l’organisation des écoles albanaises au fil des décennies.

L’enseignante Vjollca Kapsolli, qui a repris la direction de l’enseignement de la langue albanaise, est devenue une figure appréciée des élèves, qui sont désireux d’apprendre l’albanais. À l’école, ils apprennent l’albanais et développent un lien spécial avec leur héritage, gardant vivantes les traditions et l’identité albanaises.

L’enseignement de la langue albanaise aux enfants albanais de la diaspora est plus qu’un besoin éducatif, c’est une opportunité de maintenir les liens avec leur patrie et leur histoire. Les parents de cette communauté font preuve d’un grand dévouement envers l’éducation de leurs enfants dans leur langue maternelle, en les amenant à l’école.

Dans ce voyage important, des élèves comme Flamuri, Shabani, Ajana, Vendimi, Alea, Haneta, Rodoni et bien d’autres ont la possibilité d’apprendre et de préserver la langue albanaise, en en faisant une partie intégrante de leur identité. Ils appellent également les autres enfants à rejoindre l’école et à contribuer à la préservation d’un trésor précieux : la langue de leurs ancêtres.

L’école albanaise de Gränichen est un espace où l’apprentissage et l’amour de la culture albanaise se reflètent dans chaque recoin, renforçant les liens avec la patrie et l’identité albanaise.

Textes scolaires de langue et culture albanaises finalisés pour la diaspora

Les textes scolaires pour la diaspora, intitulés “Langue et culture albanaises”, sont désormais finalisés pour les enfants albanais du Kosovo, d’Albanie, de Macédoine du Nord et de la diaspora. Il s’agit des textes pour l’enseignement de la langue et de la culture albanaises de la 1re à la 9e année.

Cette finalisation a été confirmée après une rencontre entre les ministres de l’Éducation de l’Albanie et du Kosovo, Ogerta Manastirliu et Arbërie Nagavci.

Ce processus a été salué comme un grand pas en avant pour la préservation et le renforcement de la langue albanaise chez les enfants de la diaspora, en leur fournissant des matériaux standardisés, unifiés et soutenus par une meilleure expertise professionnelle.

“Nous venons d’adopter une décision commune concernant le troisième niveau des textes complémentaires pour l’enseignement de la langue et de la culture albanaises. Ces textes sont la base de l’enseignement de la langue et de la culture albanaises pour les enfants de la diaspora. Après avoir terminé les textes complémentaires du premier et du deuxième niveau, voici le texte du troisième niveau pour les classes de la sixième à la neuvième, complétant ainsi le cycle de l’enseignement primaire. Il s’agit d’une nouvelle étape vers l’enseignement standardisé de la langue albanaise, à travers ces textes unifiés et standardisés”, a déclaré la ministre albanaise de l’Éducation, Ogerta Manastirliu.

La ministre kosovare de l’Éducation, Arbërie Nagavci, a déclaré que cette étape faisait suite à la finalisation de l’alphabet commun.

“Après la finalisation de l’alphabet commun, des textes avec lesquels nos jeunes enfants apprennent dans tous les territoires albanais, au Kosovo, en Albanie, dans certaines municipalités de Macédoine du Nord et pour nos enfants de la diaspora, nous avons maintenant finalisé le troisième texte “Langue et culture albanaises”, textes avec lesquels nos enfants apprendront partout, de la première à la neuvième année, complétant ainsi tout le cursus pour l’enseignement de la langue et de la culture albanaises”, a souligné Nagavci.

Les ministres de l’Éducation du Kosovo et de l’Albanie ont également annoncé la décision d’organiser prochainement une olympiade de la langue albanaise entre l’Albanie et le Kosovo.

Le nombre de personnes en surpoids a doublé en Suisse

43 % des adultes en Suisse sont en surpoids, rapporte SRF, selon albinfo.ch. Les statistiques montrent que les hommes sont nettement plus touchés par le surpoids que les femmes.

L’obésité est devenue une maladie répandue, et Anne Katrin Borm en fait l’expérience. Elle est médecin senior au Centre de l’obésité de l’Hôpital cantonal d’Aarau. Le centre reçoit plus de nouvelles inscriptions que jamais auparavant, déclare la spécialiste.

Pour plus d’informations, consultez l’article : https://www.srf.ch/radio-srf-1/adipositas-die-zahl-der-uebergewichtigen-in-der-schweiz-hat-sich-verdoppelt

Comment rendre les réseaux électriques plus flexibles et plus stables : Quand le bâtiment planifie le budget énergétique

Pour garantir la sécurité d’approvisionnement de notre futur système énergétique, il ne suffit pas de développer les énergies renouvelables, il faut aussi des mécanismes de contrôle complexes qui gèrent efficacement la production, l’injection et la consommation. Des chercheurs de l’Empa ont donc développé un algorithme de contrôle prédictif qui optimise la gestion de l’énergie au niveau du bâtiment – sans pour autant restreindre le confort des utilisateurs.

Depuis plus de dix ans, on ne fait pas que parler de la transition énergétique, on y travaille aussi. On le constate régulièrement : Le problème primaire n’est pas la production d’énergie renouvelable, mais la logistique liée à notre système de distribution. Jusqu’à présent, celui-ci était axé sur des installations de production qui injectaient en permanence une certaine quantité d’énergie dans le réseau électrique. Pour que nous puissions à l’avenir couvrir nos besoins en énergie par des sources renouvelables, il faut donc à la fois développer les installations de production et les technologies intelligentes qui garantissent en permanence la stabilité du réseau. En effet, contrairement aux sources d’énergie traditionnelles comme le charbon ou l’uranium, une installation solaire ne produit pas la même quantité d’électricité en permanence : elle est soumise aux conditions météorologiques et surtout au rythme jour/nuit. D’une part, les besoins en énergie doivent donc être minimisés lorsque la production est faible – par exemple la nuit – et, d’autre part, les pics de production doivent être consommés localement afin de ne pas surcharger le réseau électrique.

Pour pouvoir gérer cette logistique complexe, des systèmes automatisés s’imposent. Ils peuvent optimiser la consommation d’électricité sur la base de la production locale, des moyens de stockage disponibles et de la disponibilité du réseau, de manière à garantir en permanence la stabilité du réseau et la flexibilité des consommateurs. Concrètement, cela signifie que grâce à la planification énergétique prévisionnelle, le système du bâtiment garantit que je peux prendre une douche chaude ou cuisiner même si la production d’électricité est insuffisante pour couvrir les besoins réels. Parallèlement, l’énergie surproduite n’est pas nécessairement stockée localement, mais injectée dans le réseau électrique dans la mesure du possible, de sorte que la demande puisse être satisfaite à tout moment.

De la théorie à la pratique : le test au NEST

Afin de démontrer que de tels systèmes automatisés sont adaptés à la pratique, des chercheurs de l’« Urban Energy Systems Lab » de l’Empa ont étudié au NEST dans quelle mesure un bâtiment habité peut réunir sous un même toit différents critères de demande flexibles. L’accent a été mis sur la réduction des émissions de CO2, la flexibilité de la demande en énergie et le confort des habitants. Grâce à un algorithme de contrôle prédictif, l’équipe a réussi à optimiser la gestion de l’énergie au sein du bâtiment avec la configuration suivante : une installation photovoltaïque pour la production d’électricité, un stockage sur batterie, une pompe à chaleur et une station de recharge bidirectionnelle pour les véhicules électriques. L’objectif principal était de minimiser les émissions de CO2 pendant l’exploitation, en privilégiant l’électricité du réseau lorsqu’elle était disponible à partir de sources renouvelables. L’algorithme a appris à prédire le comportement des occupants pendant une semaine.

Le système du bâtiment en tant qu’acteur du système énergétique

Tout d’abord, les chercheurs ont pu montrer que leur système permettait de réduire de plus de 10 % les émissions de CO2 du bâtiment. Il était au moins aussi important de constater que le bâtiment était capable de communiquer à l’avance quand et combien d’électricité il pouvait prélever ou injecter dans le réseau. Cela est particulièrement pertinent lorsque la production ou la demande d’électricité est (trop) importante aux heures de pointe. L’expérience a donc montré que la disponibilité flexible des énergies renouvelables ne pose pas de problème a priori. Toutefois, dans de telles circonstances, il est essentiel de disposer d’informations fiables sur la demande et d’une planification prévisionnelle – deux tâches qu’un algorithme auto-apprenant peut accomplir mieux et de manière plus cohérente qu’un être humain ne pourrait jamais le faire.

Afin de rendre les résultats évolutifs dans les applications correspondantes, les bâtiments doivent donc être numérisés de manière conséquente à l’avenir. Mais pour que l’infrastructure informatique nécessaire ne génère pas elle-même de grandes quantités de CO2, le chercheur de l’Empa Hanmin Cai s’est déjà penché, dans le cadre d’une autre étude, sur l’utilisation de matériel réutilisé, notamment d’anciens smartphones, pour l’automatisation des bâtiments.

Vers le marché via une start-up : transfert de technologie « made by Empa »

Aujourd’hui déjà, Hanmin Cai et sa collègue, Federica Bellizio, préparent de proposer leur technologie sur le marché dans le cadre de leur start-up « Kuafu ». Federica Bellizio a récemment été récompensée par l’« Empa Entrepreneur Fellowship », une bourse destinée aux chercheurs qui souhaitent créer leur propre entreprise. Avec leur système piloté par les données, ils veulent jouer un rôle de passerelle entre les exploitants de réseaux et les fournisseurs d’énergie et contribuer ainsi très concrètement à l’optimisation énergétique et à la décarbonisation dans le secteur du bâtiment.

Descendants d’émigrants suisses : la quête de la nationalité

Un groupe de descendants d’émigrants suisses en Argentine a sollicité la nationalité suisse par le biais d’une pétition, mais leur initiative a été rejetée. Selon la loi suisse sur la nationalité, ce droit se transmet par filiation, mais peut être perdu si les délais légaux ne sont pas respectés.

Le mouvement “Descendants suisses pour la nationalité” demandait que le droit au passeport suisse soit étendu jusqu’à la cinquième génération, mais cette demande a été refusée au motif qu’elle concernerait des millions de personnes.

La requête a été soutenue par plus de 10 000 citoyens suisses vivant à l’étranger sans nationalité, rapporte 20 Minuten. “L’acceptation de la pétition aurait entraîné la naturalisation de millions de personnes”, déclare le conseiller aux États PS Carlo Sommaruga.

Le sénateur Carlo Sommaruga promeut désormais une proposition visant à faciliter l’accès de ces descendants au marché du travail suisse, en suggérant un quota distinct pour les permis de séjour. Il soutient que cela bénéficierait à la fois aux descendants et au marché du travail suisse. Cependant, le Conseil fédéral et d’autres sénateurs, comme Matthias Michel, s’opposent à cette proposition, soulignant que les règles existantes sont suffisantes et que la politique migratoire ne doit pas être complexifiée. En alternative, Michel suggère une procédure de naturalisation simplifiée pour ceux qui souhaitent revenir en Suisse, rapporte albinfo.ch.