Connaître Gjakova avec Shqipe

Shqipe Mula

Profession: professeur de tourisme-hôtellerie, Gjakova

En 2015, Shqipe a achevé avec succès une formation de guide et depuis, c’est devenu son deuxième métier. Son attachement à l’héritage culturel est bien plus profond puisqu’elle vient d’une famille qui a gardé la forme originelle de l’artisanat du plis – le fez albanais. Pour Shqipe, cet élément familial, accouplé au respect des autres valeurs historiques, culturelles, naturelles et archéologiques du pays, complète le long chemin de sa préparation pour exercer aujourd’hui le métier de guide.

Connaître Gjakova avec Shqipe

“Venir de Gjakova veut dire ne pas résister à la grandeur du Grand Bazar (Çarshia e Madhe) explique Shqipe, qui met en œuvre son travail de guide dans la région de Gjakove, d’où elle est originaire également. La visite du Grand Bazar est l’une des parties les plus importantes du tour qu’elle dirige. Shqipe voudrait que tous les visiteurs voient et vivent Gjakova comme elle-même la voit et l’aime chaque jour de sa vie. « Chaque groupe de touriste ou visiteur possède sa particularité et les moments spontanés qui surviennent. L’une des plus belles choses est la proximité professionnelle que j’essaye de créer avec les touristes ou visiteurs afin qu’ils vivent Gjakova ». Etant professeure de matières professionnelles de l’hôtellerie et le tourisme en école secondaire, Shqipja encourage les jeunes à voir leur futur professionnel dans l’un des domaines du secteur du tourisme.

La passion pour le deuxième métier

Au Kosovo, le métier de guide est nouveau, ce qui rend difficile sa survie sur le marché. Shqipe fait partie du Conseil Exécutif et membre de l’association GuideKs qui dresse de fortes fondations pour le développement de cette profession au Kosovo. « J’espère que nous aurons des nouvelles positives très rapidement sur cet aspect. Je vais certainement continuer d’être guide touristique pour la ville de Gjakovë. J’accueillerai avec grand plaisir des groupes de touristes et de visiteurs et je ferai en sorte qu’ils aiment ma ville et mon pays » raconte Shqipe. Pour elle, le métier de guide touristique est l’un des meilleurs, des plus attirants et des plus divertissants qui soit.

Artikulli  është publikuar në magazinën albinfo.ch, numrin special të verës 2020 (Qershor-Korrik)

Connaître Vushtrri avec Egzona

Egzona Azemi

Profession : Ethnologue

Egzona exerce son activité de guide touristique dans la ville de Vushtrri depuis 2018. Son métier d’ethnologue complète joliment son activité de guide touristique avec un accent sur les monuments de l’héritage culturel dans sa ville. L’étude de la vie sociale et de la culture de la société a offert à Egzona plus d’espace pour transmettre et témoigner de la culture aux différents visiteurs. En 2015, elle a suivi une formation afin de pouvoir exercer son métier de guide touristique et c’est là qu’est née l’idée de croiser les deux professions.

Connaître Vushtrri avec Egzona

En tant que guide touristique de l’héritage culturel à Vushtrri, j’attends les visiteurs et les touristes près du Château de la ville. Je fais le tour du château en donnant des explications mais j’ai d’autres visites planifiées et je fais visiter les autres monuments et des lieux intéressants de la ville. Ainsi, la visite débute au Château, nous poursuivons ensuite vers le Hamam, le pont de Pierre et nous visitons les monuments religieux et culturels de la ville.

La ville de Vushtrri est petite mais se vante d’histoire et d’ancienneté importante donc le meilleur moment se fait après la visite de la ville, près du Pont de Pierre sans rivière, je raconte l’histoire du pont qui faisait office de liaison et de commerce entre les différentes tribus et plus grands pays anciens et moyenâgeux. C’est quasiment avec chaque groupe que nous visitons ce Pont/monument puisque c’est l’un des rares sous lequel ne coule pas de rivière et il représente un symbole unique pour la ville.

La passion pour le deuxième métier

Ce qui attire le plus Egzona dans ce deuxième métier de guide est la proximité qu’elle crée avec les gens et la possibilité de présenter et promouvoir le pays, les capacités et les connaissances en général. Pour Egzona, chaque moment avec les touristes et visiteurs est unique car chacun d’entre eux est différent et transmet une énergie différente. Les meilleurs moments sont les compliments qui récompensent ton travail. Elle désire souligner les cas où les touristes sont revenus accompagnés de leurs amis ou familles pour une deuxième visite.

 

 

 

 

Profession et passion : guide touristique dans ma ville

Nora Arapi Krasniqi

Profession : architecte conservateur/restauratrice

Nora développe son activité de guide touristique dans la ville de Prizren depuis 2014. Sa profession d’architecte conservateur/restauratice et son travail dans le domaine de l’héritage culturel constituent un point de départ important et un beau croisement avec son deuxième métier de guide touristique. Durant son engagement en 2009 pour la rédaction du livre-guide Prizren In Your Pocket, Nora s’est concentrée sur le rôle important du tourisme culturel. Ses connaissances professionnelles au niveau de l’interprétation de l’héritage culturel l’aident dans son travail de guide touristique.

Prizren (Foto Arben Llapashtica)

Connaître Prizren avec Nora

La visite de la ville se fait principalement à pied et elle débute au Pont de pierre (Ura e Gurit) où se déroule une présentation de Prizren, un résumé du développement historique et des caractéristiques de la ville telles que : les langues locales, l’harmonie religieuse et la diversité culturelle. Le premier arrêt se fait à l’Église Catholique Zonja Ndihmëtare. S’ensuit une flânerie sur la place Shadërvan. On s’arrête ensuite à l’Église Orthodoxe Shën Gjergji et les deux petites chapelles. La prochaine étape est la Fontaine de la place Shadërvan suivie de la Mosquée Sinan Pasha. La visite se poursuit dans la partie moderne du centre historique où est présentée la période et les développements de la ville durant la deuxième moitié du 20ème siècle. Plus tard, l’échappée continue vers le Complexe Marashi pour revenir au Complexe de la Ligue Albanaise de Prizren. Vient ensuite le tour du Hamam de Gazi Mehmed Pasha, La Teqe Halveti, la route des Forgerons avec un dernier arrêt au Kino Lumbardh. Dans les cas où une activité culturelle a lieu au cinéma Lumbardh, on y participe en général avec les visiteurs. Ceci est l’un des itinéraires en demi-journée qui est dans la plupart des cas demandé par les visiteurs. Toutefois, dépendamment du temps et de leur intérêt, des lieux tels que le Château de Prizren, le musée archéologique, la tour de l’horloge et l’Eglise Shën Premta peuvent s’ajouter à la liste.

La passion pour le deuxième métier

« La présentation des caractéristiques du lieu, la connaissance de personnes d’autres pays et formations, des questions difficiles posées par les visiteurs et qui m’aident moi aussi à redécouvrir les trésors de mon pays. Voilà certains des éléments principaux qui me donnent du plaisir durant mon travail » indique Nora. Elle ajoute qu’elle poursuivra ce deuxième métier tant qu’elle en aura la possibilité car elle aime les nouvelles rencontres avec des gens différents qui veulent connaître le Kosovo.

En Janvier 2020, Nora a présenté les richesses de Prizren au Haut Représentant de l’Union Européenne, Josep Borell, durant la visite de ce dernier au Kosovo. Nora explique qu’il avait démontré un grand intérêt pour les locaux de filigrane et l’artisanat traditionnel. Borell a également fait part d’une grande admiration pour les produits locaux.

 

Les grandes manifestations à nouveau autorisées dès octobre à des conditions strictes et sous réserve d’autorisation

Lors de sa séance du 12 août 2020, le Conseil fédéral a décidé d’autoriser à nouveau les manifestations de plus de 1000 personnes à compter du 1er octobre 2020, à condition de respecter des mesures de protection sévères et d’obtenir l’autorisation des autorités cantonales. Pour la délivrer, les cantons devront tenir compte de leur situation épidémiologique et de leurs capacités de traçage des contacts. Avec cette décision, le Conseil fédéral entend empêcher une dégradation de la situation épidémiologique, tout en tenant compte des besoins de la population et des intérêts économiques des associations sportives et des organisateurs de manifestations culturelles.

Le Département fédéral de l’intérieur (DFI), en collaboration avec les cantons et les autres départements fédéraux compétents, est chargé de définir d’ici au 2 septembre des critères d’autorisation uniformes applicables à toutes les grandes manifestations, qu’elles soient sportives, culturelles ou religieuses par exemple. Ces critères serviront de garde-fous complémentaires aux mesures habituelles de distance et d’hygiène, et pourront s’appuyer sur les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de la task force scientifique de la Confédération. Concrètement, il faudra obtenir une autorisation du canton concerné pour organiser une manifestation, autorisation que le canton peut refuser en fonction de sa situation épidémiologique et de ses capacités de traçage des contacts.

Pour rappel, les manifestations de plus de 1000 personnes sont interdites en Suisse depuis le 28 février 2020. Cette interdiction est l’une des mesures centrales qui ont permis de réduire le nombre de personnes infectées par le coronavirus. En vigueur jusqu’au 31 août, elle a été prolongée aujourd’hui jusqu’à la fin du mois de septembre. Cette prolongation donne aux cantons le temps de définir le régime d’autorisation et de renforcer si nécessaire leurs capacités de traçage des contacts.

Avec cette décision, le Conseil fédéral entend empêcher une dégradation de la situation épidémiologique, tout en tenant compte des intérêts économiques et des besoins de la population, par exemple l’accès à une vie culturelle et à une offre sportive diversifiées. Les grandes manifestations ne présentent pas toutes les mêmes risques ; certaines permettent de respecter dans une large mesure la distance minimale de sécurité.

Port du masque obligatoire dans les avions

Le Conseil fédéral a également décidé d’imposer le port du masque dans les avions à partir du 15 août. Le port du masque est déjà obligatoire dans les transports publics depuis le 6 juillet. Cette nouvelle mesure concerne tous les vols de ligne et les vols charters au départ ou à destination de la Suisse, indépendamment de la compagnie aérienne.

Exemption de quarantaine pour les diplomates

Les diplomates étrangers sont exemptés de quarantaine lorsque leur entrée en Suisse est nécessaire au bon fonctionnement des ambassades. Désormais, cette exemption sera aussi valable pour les diplomates suisses qui se rendent en Suisse pour raisons de service.

Crédit supplémentaire pour financer la gestion de la pandémie

La gestion de la pandémie de COVID-19 a entraîné des dépenses supplémentaires pour l’Office fédéral de la santé publique (OFSP), par exemple pour les campagnes de communication, la gestion des lignes téléphoniques et le développement de l’application SwissCovid. Pour couvrir ces frais, le Conseil fédéral demande un crédit supplémentaire de 31,6 millions de francs pour 2020.

Découvre Gjeravica avec Arineta Mula!

Le pic de Gjeravica s’élève à 2,658 mètres. J’ai commencé à aimer le Kosovo plus intensément quand j’ai gravi cette montagne. Gjeravica est

la deuxième plus haute montagne des Bjeshket e Nemura, les «Montagnes Maudites» , nom qui attire l’attention et qui est une maison pour nous tous.

Il exsite plusieurs façons de gravir Gjeravica. Chacune d’elles montre des vues de la nature. L’une d’entre elles est le départ de la Fosse d’Erenik, route qui est passable par voiture en moins d’une heure par Junik.

C’est un terrain de difficulté moyenne. Un sentier très adapté, où chaque pas que tu poses semble facile et la vue des forêts et paysages verts autour de toi t’inspire et te pousse à ne pas t’arrêter car très rapidement, sans trop d’efforts, tu te retrouveras audessus de ces paysages.

La montagne et le lac peuvent exister l’un sans l’autres. Mais si ils sont proches l’un de l’autre, ils créent un miracle. La fraîcheur de la marche vers la montagne est embellie par le Lac qui se trouve sous le Pic de Gjeravica à 2,200 mètres, où se trouve également la source du fleuve Ereniku qui se verse dans le Plateau de Dukagjini.

Impossible à dire mais alors que tu marches sur le dernier sentier, les jambes ne résistent pas au grand désir d’aller encore plus haut. Quand tu vois un grand rocher sur le pic, alors tu comprends que tu as atteint le plus haut sommet du Kosovo.

Environ quatre heures de marche. En plus des beautés du Kosovo, tu aperçois les chaines de montagne d’Albanie et du Mon- ténégro. Lorsqu’il fait beau, tu peux voir les

«Montagnes Maudites». Cellesci sont très abruptes et offrent une vue sur la plus hau- te montagne d’Albanie «Mali Jezercë». Entre les pays, on remarque les frontières crées par les montagnes qui semblent s’embrasser. Une maison pour tous.

Si vous désirez vivre quelque chose d’unique, alors vous devez grimper au sommet de Gjeravica.

Montbalkans

Foto: PPSE Kosova

 

Les aventures dans la nature pour tout le monde!

Marche dans la nature, le kayak, le cam- ping, le cyclisme montagneux, la marche dans la neige (snowshoeing), skitouring. Il ne te reste qu’à choisir. Les régions préf- rées sont les Alpes albanaises et les montagnes du Sharr avec des activités proposées au Kosovo, en Albanie, Monténégro et Macédonie du Nord.

supercampers

Le cyclisme et le Kayak sur le Drini i Bardhë

Le centre de Prizren n’est pas la seule attraction de la ville. Tu peux explorer notre partie préférée du Drini i Bardhë – le Canyon de Nashec. Nous parton du centre de Prizren à vélo pour 30 à 40 minutes. La route est pittoresque et tranquille. À Nashec nous faisons du kayak à travers le Canyon pendant 1-2 heures. Retour à Prizren par le même chemin. Ce fortfait comprend : un guide, un vélo avec casque, le kayak, les pagaies et le gilet de sauvetage.

supercampers

Randonnée dans le Parc National Sharri

Saviez-vous que les montagnes du Sharr s’étendent sur la frontière Kosovo-Macédoine du Nord et touchent également l’Albanie ? Durant cette visite d’une jour- née, nous pourrons voir des paysages du Kosovo et de très beaux lacs de la Macédoine du Nord. Le départ se fait de Prizren, nous voyageons 30 à 40 minutes jusqu’à la pierre noire (Guri i Zi). De là débute la ran- donnée (hiking) d’une durée de 4 heures (aller et retour) pour le pic de Skarpa où nous nous reposerons et profiterons de la nature. Retour à Prizren à vélo. Ce forfait comprend un guide, un vélo tout terrain avec casque et le transport jusqu’au Guri i Zi. (Zaplluxhë, Dragash)

Supercampers 

Foto: PPSE Kosova

 

entrée en Suisse des partenaires de vie originaires d’États tiers de nouveau autorisée à partir du 3 août prochain

Le 20 juillet 2020, le Conseil fédéral a levé toutes les restrictions d’entrée liées au coronavirus pour douze premiers États non membres de l’UE/AELE. L’entrée en Suisse des ressortissants de tous les autres pays tiers en vue d’un séjour de courte durée ne restera possible que dans des cas exceptionnels. À partir du 3 août prochain, les personnes dont le partenaire de vie réside en Suisse pourront de nouveau entrer sur le territoire helvétique, pour autant qu’elles parviennent à prouver leur relation. Les personnes originaires d’États ou de zones présentant un risque élevé d’infection seront, pour leur part, soumises à une obligation de quarantaine.

Conformément à l’ordonnance COVID-19, quiconque est marié à une personne vivant en Suisse, vit en partenariat enregistré avec une telle personne ou a des enfants mineurs avec elle est considéré comme un cas de rigueur et donc exempté des restrictions d’entrée liées au coronavirus. À partir du 3 août, cette disposition pourra également être invoquée par les personnes entretenant une liaison amoureuse ou une autre relation étroite de partenariat avec une personne vivant en Suisse, même si elles ne sont pas mariées, ne vivent pas en partenariat enregistré et n’ont pas d’enfants mineurs ensemble.

Condition : le partenariat doit exister depuis longtemps et être prouvé.
Les intéressés doivent être munis d’une invitation de la personne vivant en Suisse. Ils doivent également prouver, d’une part, que leur partenariat existe depuis longtemps et a été régulièrement entretenu, d’autre part, qu’ils ont rencontré leur partenaire en Suisse ou à l’étranger au moins une fois avant l’introduction des restrictions d’entrée. Outre l’invitation écrite accompagnée d’une copie du passeport suisse ou du titre de séjour, les preuves peuvent revêtir la forme d’un certificat de partenariat dûment signé par les deux parties, d’un échange de lettres ou de courriels, de billets d’avion, de photographies ou de copies des cachets d’entrée et de sortie apposés dans les passeports.

Les représentations suisses à l’étranger peuvent délivrer des visas aux ressortissants d’États soumis à l’obligation de visa si ces conditions et toutes les autres conditions d’entrée sont remplies. S’agissant des autres ressortissants, elles peuvent délivrer une attestation si leur entrée en Suisse ne saurait autrement être autorisée. Il est recommandé aux personnes concernées d’entrer directement en Suisse, le transit par d’autres pays n’étant pas garanti. Une fois le séjour terminé, le départ de l’intéressé dans les délais doit être sûr et réalisable. Toutes les personnes entrant en Suisse en provenance d’États ou de zones présentant un risque élevé d’infection sont soumises à l’obligation de quarantaine, même si leur entrée sur le territoire helvétique est autorisée.

La Confédération émet un avertissement pour la canicule

Une vague de chaleur est attendue en plaine au Sud des Alpes, dans la plaine du Rhône du Valais et dans la région de Genève jusqu’à samedi soir – avec des tempéra-tures maximales s’élevant jusqu’à 38° Celsius pendant la phase la plus intense, ven-dredi et samedi. Il fera également très chaud en Suisse alémanique. Pour certains groupes de population, les températures élevées peuvent présenter un risque pour la santé.

Situation actuelle

Sur le flanc ouest d’un anticyclone centré sur la mer Méditerranée, le courant de sud-ouest entraîne de l’air très chaud d’origine subtropicale vers le Sud des Alpes et la partie sud de la Suisse romande.

Prévisions

Sur le versant sud des Alpes, la température maximale atteint 33 degrés mercredi, l’indice de chaleur dépasse le seuil d’alerte de 90. À partir de jeudi, l’anticyclone sur la Méditerranée s’intensifiera et s’étendra à toute la région alpine. Cela provoquera une nouvelle augmenta-tion de la température dans tout le pays. Pendant cette phase plus intense de l’événement, de vendredi midi à samedi soir, la température maximale en plaine au Sud des Alpes attein-dra 34 à 36 degrés avec une humidité relative de 35 à 45 %. Pendant la nuit, la température minimale se situera entre 20 et 23 degrés Celsius, probablement même un peu plus au cœur des villes. À partir de dimanche après-midi, l’activité orageuse devrait augmenter avec l’arrivée d’une masse d’air un peu plus frais. Cela devrait mettre fin à la vague de chaleur de cinq jours.

À partir de jeudi, la canicule touchera également le bassin lémanique et la plaine valai-sanne. Elle devrait se terminer samedi soir avec l’arrivée d’une perturbation orageuse. Bien que la vague de chaleur soit un peu plus courte dans ce cas, elle sera très intense : la tem-pérature maximale vendredi et samedi se situera entre 36 et 38 degrés et en fin de nuit, la température ne baissera pas en dessous de 18 à 22 degrés. Dans les villes, la température minimale restera probablement un peu plus élevée.

Il n’y aura pas d’alerte canicule pour la Suisse alémanique car l’air sera trop sec jeudi, ce qui signifie que la valeur seuil utilisée par MétéoSuisse pour un avertissement de canicule de degré 3 (indice de chaleur de 90 ou plus sur au moins trois jours consécutifs) ne sera pas atteinte, même s’il fera très chaud, en particulier vendredi et samedi.

Comportement en cas de canicule

C’est la saison des vacances, et de nombreuses personnes séjournent dans les régions tou-ristiques du Tessin, du Valais et du lac Léman. Lors de notre fête nationale, samedi, de nombreuses personnes seront en plein air dans toute la Suisse.

Des températures élevées peuvent avoir des effets sur la santé et diminuer les perfor-mances physiques et intellectuelles. Parmi les groupes à risque se trouvent avant tout les personnes âgées, les malades (chroniques), les femmes enceintes, ainsi que les enfants en bas âge. Ils nécessitent une attention accrue et des soins, si nécessaire.

Les recommandations les plus importantes pour se protéger de la chaleur sont :

  • Eviter les activités physiques au plus chaud de la journée
  • Maintenir les habitations et le corps le plus frais possible
  • Boire beaucoup d‘eau (au moins 1.5 litre par jour)
  • Prendre des repas froids, rafraîchissants
  • Compenser la perte de sel pendant et après les activités sportives

En cas de symptômes, comme par exemple un pouls plus élevé, des faiblesses, maux de tête, confusion, vertiges, nausée ou diarrhée, il faut prendre des mesures : étendre la per-sonne concernée et refroidir son corps. Si elle est consciente, lui faire absorber de l’eau fraîche. Si ces mesures n’entraînent pas d’amélioration, il faut rechercher une aide médi-cale.

Passerons-nous nos vacances au pays ? Telle est la question.

Aujourd’hui encore, quatre mois après le début de la pandémie de Coronavirus, cette dernière continue de conditionner et de dérégler notre vie quotidienne. Actuellement, en plus de son impact direct sur les personnes touchées par le Covid-19, cette pandémie affecte aussi nos vacances. Alors, irons-nous en vacances au pays cette année ? Telle est la question. Cette préoccupation est donc au cœur du nouveau numéro de notre magazine, albinfo.ch, édition juillet-août 2020.

Malgré les problèmes évidents posés par la pandémie et étant donné qu’il est publié avant la saison des vacances, ce numéro ne manquera pas de proposer des offres de vacances d’été pour le Kosovo et l’Albanie. Une large partie de cette édition est en effet consacrée à des idées de vacances. Un dossier d’une trentaine de pages, en trois langues, nommé « Tendances 2020 – idées de vacances d’été au pays d’origine » est dédié à l’offre touristique au Kosovo.

De plus, nous avons dressé le portrait de plusieurs de nos compatriotes en Suisse qui se sont exprimés sur le dilemme actuel de partir en vacances dans les Balkans ou de rester en Suisse. Dans une ambiance d’insécurité créée par la pandémie, certains d’entre eux préfèrent passer les vacances en Suisse ou dans l’un de ses pays voisins. Mais d’autres sont décidés à « défier » le risque et la peur et de partir au pays.

Un « problème » est étroitement lié aux vacances au pays est celui des mariages et des autres cérémonies. En effet, ces festivités attirent habituellement un grand nombre de compatriotes de Suisse vers le Kosovo, la Macédoine du Nord ou l’Albanie. Ainsi, plusieurs articles de cette édition auront pour thème les mariages et traiteront de la question s’ils doivent se dérouler ou non au vu des conditions sanitaires actuelles.

En parcourant les pages du 4ème numéro 2020 de notre revue, vous pourrez également lire d’autres sujets de l’actualité de la diaspora albanaise, principalement de Suisse ainsi que des présentations et des portraits de personnalités qui marquent notre communauté .

Nouveau coronavirus : recommandations pour les voyageurs

De nombreux pays, dont la Suisse, adaptent leurs règles d’entrée à la situation épidémiologique. En Suisse, à partir du 6 juillet 2020, le port du masque sera obligatoire dans tous les transports publics. Par ailleurs, les personnes entrant en Suisse en provenance de certaines régions doivent se mettre en quarantaine.

État au : 2.7.2020

Entrée en Suisse
Voyager de Suisse à l’étranger
Entrée en Suisse

Quarantaine pour les personnes entrant en Suisse : Ordonnance et liste des États et zones

Questions-réponses : quarantaine pour les voyageurs entrant en Suisse

Infoline pour les personnes se rendant en Suisse: +41 58 464 44 88 (tous les jours, 6–23 h)
Dispositions en matière d’entrée

Depuis mi-juin, le nouveau coronavirus a connu une recrudescence en Suisse après que des personnes infectées sont entrées dans le pays en provenance d’États de l’espace Schengen et hors Schengen. Par conséquent, à compter du lundi 6 juillet 2020, toute personne franchissant la frontière depuis certaines régions doit se mettre en quarantaine durant dix jours. L’OFSP tient une liste des régions en question, qu’il actualise régulièrement. Les personnes concernées seront informées de façon ciblée dans les avions, les autocars et aux frontières. Par ailleurs, les compagnies d’aviation et d’autocars sont tenues de refuser d’embarquer les voyageurs malades.

Avant de partir, consultez le site internet du Secrétariat d’État aux migrations (SEM). Vous y trouverez des réponses aux questions concernant les restrictions d’entrée et les exceptions, la libre circulation des personnes et la suspension de l’octroi de visas.

Liste des États et zones présentant un risque élevé d’infection
État au : 2.7.2020

Afrique du Sud
Arabie saoudite
Argentine
Arménie
Azerbaïdjan
Bahreïn
Bélarus
Bolivie
Brésil
Cabo Verde
Chili
Colombie
États-Unis
Honduras
Irak
Israël
Kosovo
Koweït
Moldova
Macédoine du Nord
Oman
Panama
Pérou
Qatar
République dominicaine
Russie
Sahara occidental
Serbie
Suède
Îles Turques-et-Caïques

Aéroports en Suisse

Les passagers aériens en provenance de l’étranger peuvent entrer en Suisse par les aéroports de Zurich, de Genève et de Bâle et, depuis le 15 juin, par les aéroports régionaux. Vous y recevrez des informations sur la manière de vous protéger d’une infection au nouveau coronavirus. À l’aéroport de Bâle, vous avez l’obligation de porter un masque d’hygiène, conformément aux règles en vigueur en France.

Règles et consignes à respecter en Suisse
À partir du 6 juillet 2020, le port du masque sera obligatoire dans tous les transports publics.
Observez les règles d’hygiène et de conduite en vigueur en Suisse. Dans les établissements publics comme les restaurants, les magasins et les musées, vous devez suivre les prescriptions des plans de protection qui y sont en vigueur. Vous recevrez sur place des informations à ce propos.

Vous présentez des symptômes de maladie après votre entrée en Suisse ? Prenez-les au sérieux et suivez les consignes données sur la page « Isolement et quarantaine ». C’est la meilleure façon de vous protéger et de protéger les autres.

Retour des citoyens suisses
Le site internet du DFAE répond aux questions concernant le retour en Suisse.

Début de la page
Voyager de Suisse à l’étranger
Recommandations liées au nouveau coronavirus
Nous vous recommandons de renoncer aux voyages à l’étranger qui ne sont pas nécessaires. Depuis le 15 juin, cette recommandation ne concerne plus les voyages vers les pays de l’espace Schengen et la Grande-Bretagne. Cela ne signifie pas pour autant que ces pays lèvent simultanément leurs restrictions de voyage.

En raison de la lutte contre le nouveau coronavirus, il est devenu plus difficile de planifier des voyages à l’étranger. Chaque pays a émis ses propres prescriptions d’entrée. Certains pays continuent de garder leurs frontières fermées aux voyageurs. D’autres les ouvrent progressivement, parfois seulement pour des groupes ou des raisons définis, parfois sous certaines conditions comme une quarantaine obligatoire, une autosurveillance de l’état de santé ou, dans de rares cas, un résultat négatif au test du COVID-19. Les contrôles à la frontière sont également traités différemment. Un principe s’applique à tous les pays :
En raison de l’évolution de l’épidémie, les prescriptions réglant l’entrée dans le pays peuvent changer très rapidement. Informez-vous auprès de l’ambassade ou du consulat de votre pays de destination si vous pouvez y entrer à la date voulue ou s’il y a de nouvelles dispositions en la matière.

Ne voyagez pas si vous vous sentez malade ou avez certains symptômes évoquant une infection au nouveau coronavirus. Restez chez vous et faites l’auto-évaluation coronavirus ou téléphonez à votre médecin.

Mesures au sein du pays de destination
Pour endiguer la propagation du nouveau coronavirus, de nombreux États ont également pris des mesures à l’intérieur de leurs frontières, que vous devrez respecter pendant votre séjour. Par exemple, certains pays restreignent les déplacements ou imposent le port du masque dans certains lieux. Les représentations étrangères en Suisse vous informent également de ces mesures. Consultez si possible les informations et suivez les règles et prescriptions en vigueur dans votre pays de destination.

Autres recommandations
Les sites internet du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) et du Secrétariat d’État aux
migrations (SEM) fournissent des renseignements sur les ouvertures des frontières ainsi que sur la sécurité et la situation politique de votre destination.

Les recommandations médicales hors COVID-19 restent valables pour les différents pays. Veuillez vous informer sur www.safetravel.ch.

Coronavirus : masque obligatoire dans les transports publics

Le Conseil fédéral a adopté diverses mesures afin d’éviter une nouvelle propagation du coronavirus lors de sa séance du 1er juillet 2020. Au vu de la fréquentation en hausse des transports publics et de l’augmentation des cas depuis mi-juin, il a décidé de rendre le port du masque obligatoire dans les transports publics, une mesure qui s’appliquera dans toute la Suisse à compter du lundi 6 juillet. Par ailleurs, les personnes entrant en Suisse en provenance de certaines régions doivent se mettre en quarantaine. Enfin, les restrictions d’entrée seront levées dès le 20 juillet pour certains pays tiers.

Depuis que le Conseil fédéral a levé la plupart des mesures visant à lutter contre le coronavirus, la fréquentation des transports publics a pris l’ascenseur. Dès lors, il est souvent difficile d’y respecter la distance prescrite. Compte tenu de cette fréquentation en hausse et de l’augmentation des cas de coronavirus depuis mi-juin, le Conseil fédéral a décidé de renforcer les mesures de protection et pris la décision de principe d’introduire l’obligation générale de porter le masque dans tous les transports publics. Ainsi, à compter du lundi 6 juillet, les personnes de 12 ans et plus devront porter un masque dans les trains, les trams et les bus, ainsi que dans les remontées mécaniques, les téléphériques et les bateaux. L’ordonnance actualisée sera adoptée et publiée demain.

À l’heure actuelle, le port du masque dans les transports publics est vivement recommandé aux heures de pointe, mais cette prescription n’est guère suivie. La décision du Conseil fédéral répond aux recommandations des spécialistes et aux souhaits de plusieurs cantons. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) recommandent également de porter un masque lorsque la distance nécessaire ne peut être respectée.

Quarantaine pour les personnes en provenance de certaines régions
Depuis mi-juin, le nouveau coronavirus a connu une recrudescence en Suisse après que des personnes infectées sont entrées dans le pays en provenance d’États de l’espace Schengen et hors Schengen. Par conséquent, à compter du lundi 6 juillet, toute personne franchissant la frontière depuis certaines régions doit se mettre en quarantaine durant dix jours. L’OFSP tient une liste des régions en question, qu’il actualise régulièrement. Les personnes concernées seront informées de façon ciblée dans les avions, les autocars et aux frontières. Une fois entrées en Suisse, elles doivent s’annoncer auprès des autorités cantonales. La nouvelle ordonnance sera adoptée et publiée demain. Par ailleurs, les compagnies d’aviation et d’autocars sont tenues de refuser d’embarquer les voyageurs malades.

Maintien des restrictions d’entrée jusqu’au 20 juillet
Le Conseil fédéral a également pris acte des recommandations du Conseil de l’UE relatives à la levée des restrictions d’entrée dues au coronavirus pour 15 États dès le 1er juillet 2020. La Suisse devrait suivre ces recommandations à compter du 20 juillet pour l’ensemble des pays concernés, à l’exception de la Serbie. En conséquence, le DFJP entend retirer l’Algérie, l’Australie, le Canada, la Corée du Sud, la Géorgie, le Japon, le Maroc, le Monténégro, la Nouvelle-Zélande, le Rwanda, la Thaïlande, la Tunisie et l’Uruguay ainsi que les États de l’UE n’appartenant pas à l’espace Schengen (Bulgarie, Chypre, Croatie, Irlande et Roumanie) de la liste des pays à risque. La Chine sera également retirée de la liste en application des recommandations de l’UE, à condition que la réciprocité soit garantie pour les personnes en provenance de Suisse.

Coronavirus : les travailleurs d’États tiers à nouveau admissibles en Suisse

Les restrictions en matière d’entrée aux frontières intérieures de l’espace Schengen ont été levées le 15 juin 2020. Depuis lors, les frontières entre la Suisse et les autres États Schengen sont à nouveau ouvertes, sans contrôles. En outre, depuis cette même date, la libre circulation des personnes est pleinement rétablie avec tous les États membres de l’Union européenne ou de l’Association européenne de libre-échange et avec le Royaume-Uni.

Les ressortissants d’États tiers à nouveau admissibles dans les branches du tourisme et de la culture
Compte tenu de l’évolution récente de la pandémie, le Conseil fédéral franchit maintenant une nouvelle étape en prononçant la levée, le 6 juillet 2020, des restrictions à l’admission de travailleurs d’États tiers – qui recevront dès lors des autorisations dans le cadre du système de contingents, comme avant la crise du coronavirus. Ces travailleurs pourront à nouveau accéder, notamment, à des emplois dans les domaines du tourisme ou de la culture et à des formations continues rémunérées : travail au pair, stage agricole ou échange de jeunes travailleurs, par exemple.

C’est également le 6 juillet 2020 que seront levées les restrictions sur les séjours de plus de 90 jours pour les ressortissants d’États tiers qui n’exercent pas d’activité lucrative, comme les retraités. À partir de cette date, les cantons recommenceront à traiter les demandes qui s’inscrivent dans ce cadre conformément aux dispositions ordinaires du droit des étrangers.

En vertu de la loi sur les épidémies et en fonction de l’évolution de la pandémie dans les États tiers, la Suisse peut toujours prendre des mesures sanitaires à ses frontières pour toutes les personnes qui entrent sur son territoire à partir de ces pays.

Levée complète des restrictions d’entrée en coordination avec les autres États Schengen
L’entrée de ressortissants d’États tiers qui souhaitent séjourner en Suisse pendant 90 jours au plus – par exemple pour y passer des vacances, y mener des discussions d’affaires non urgentes ou y suivre une formation de courte durée ou un traitement médical – reste interdite, sauf en cas de nécessité absolue. Dans la mesure du possible, la Suisse entend lever cette dernière restriction en matière d’entrée en coordination avec les autres États Schengen. En fonction de l’évolution de la situation épidémiologique dans les États tiers, l’interdiction d’entrée sera levée de manière progressive et, autant que possible, coordonnée – avant même le 6 juillet pour certains pays, si les circonstances le permettent. La coordination sera assurée par la Commission européenne, qui mettra régulièrement à jour une liste d’États tiers dans lesquels la pandémie est sous contrôle. Le Département fédéral de justice et police ajustera au fur et à mesure les prescriptions en matière d’entrée concernant la Suisse, après consultation du Département fédéral de l’intérieur et du Département fédéral des affaires étrangères.

Ylfete Fanaj « écrit l’histoire » de la communauté albanaise en Suisse

Aujourd’hui, dans l’une des grandes salles du Centre d’exposition à Lucerne, s’est tenue la séance électorale et solennelle du Parlement du Canton de Lucerne. Les mesures liées Covid-19 ont transformé la salle en parlement.

La votation de l’initiative du parti des verts au sujet du droit de vote des jeunes de 16 et 17 ans du canton faisait partie de l’ordre du jour, indique albinfo.ch. Malgré un résultat de 55 votes pour et 60 contre, sur la base de la réglementation du parlement, l’initiative est passée à l’étape suivante : elle sera traitée par la commission pertinente, celle des politiques étatiques. Et selon les connaisseurs, elle a de très grandes chances d’être mise en œuvre.

© 2020 ALBINFO.CH/Armend Berisha

Mais le point le plus important de l’ordre du jour de la séance d’aujourd’hui était l’élection de la présidente du parlement, Ylfete Fanaj. Le fait d’élire une femme à la langue maternelle non-suisse et de pays natal hors de Suisse a rendu cette séance plus spéciale.

Ylfete Fanaj était la vice-présidente depuis Juin 2019 et elle dirige depuis quelques années le groupe parlementaire du Parti Social-démocrate du canton, selon albinfo.ch. Etant donnée l’autorité qu’elle a bâti durant son engagement de 15 ans à plusieurs niveaux politiques, son élection constituait une étape naturelle.

Elle a aujourd’hui été élue avec 91 votes pour alors que seuls 59 votes étaient suffisants pour obtenir le poste de « la plus haute lucernoise », comme est identifié le poste de présidente du parlement ici.

© 2020 ALBINFO.CH/Armend Berisha

“Nous avons aujourd’hui assisté à quelque chose d’inimaginable : grâce à votre vote, je suis la lucernoise numéro 1. Grâce à ce vote, vous avez rendu possible, 50 ans après l’entrée en vigueur du droit de vote pour les femmes, l’élection d’une femme d’origine étrangère au plus haut poste politique du canton. Ceci est rendu possible grâce à la Suisse », a déclaré Fanaj à l’encontre de ses collègues députés.

Elle a salué et remercié ses parents pour le soutien dans son ascension politique. Elle a souligné le fait d’avoir réalisé quelque chose qui était interdit à ses parents dans son pays d’origine.

Josef Wyss, le président du parlement jusqu’alors, Paul Winkier, le président du gouvernement lucernois ainsi que d’autres interlocuteurs ont souligné le caractère important de cette séance et le fait qu’une femme qui plus est « Second » (de deuxième génération d’étrangers) soit élue. Le fait que ce soit une albanaise du Kosovo rend encore plus spéciale sont élection aujourd’hui.

Fanaj: La Suisse nous donne beaucoup mais nous devons prendre des initiatives.

L’élection de la femme aux « deux pays » – Le Kosovo et la Suisse, est une indication qui illustre les chances que donne la Suisse aux étrangers intégrés et pour l’engagement d’une performance excellente démontrée par Mme Fanaj pour mériter ce poste.

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Wyss: Je suis heureux de l’élection d’une représentante d’une partie de notre société d’origine migratoire.

“Je suis tout d’abord très heureux de l’élection d’Ylfete Fanaj à la tête du Parlement Cantonal. Tout au long de l’année passée, j’ai eu la chance de l’avoir à mes côtés comme vice-présidente pendant que je dirigeais le parlement. Je l’ai connue et l’apprécie grandement comme une collègue dévouée. C’est ce qu’a déclaré Josef Wiss, président du parlement jusqu’à présent, pour albinfo.ch.

« Je suis également satisfait qu’elle a été élue comme représentante d’une partie notre société, celle d’origine migratoire. Ceci démontre son degré d’intégration, un degré qui a permis son élection aux plus hauts niveaux politiques du pays. Je suis fier du fait que ma collaboratrice a été élue à ce poste et je suis sûr qu’elle travaillera avec un grand niveau de responsabilité tout en représentant dignement tout le peuple du canton. » Interrogé par albinfo.ch si Fanaj était la première présidente d’origine étrangère, Wyss a répondu : « Avant Ylfete Fanaj, il est possible qu’il y ait eu un président d’origine italienne, mais Fanaj est la première présidente d’origine étrangère et non-italienne jusqu’à présent.

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Müller: “Présenter les valeurs suisses comme modèles au Kosovo »

Albinfo.ch a également interrogé Pirmin Müller, un autre député du parlement des rangs du parti UDC. « L’élection d’Ylefete au poste de la « plus haute luecrnoise » indique que la Suisse est un pays ouvert et tolérant, que les kosovars sont ici les bienvenus et qu’on leur offre toutes les possibilités pour un futur meilleur. Elle a à présent un devoir important et noble, celui de présenter ces valeurs comme modèle pour le Kosovo. Ce que je vois c’est que les kosovars sont intégrés en Suisse et ils y ont fait leur maison », a expliqué Mûller, époux d’une kosovare élevée en Suisse.

© 2020 ALBINFO.CH/Armend Berisha(Fotot: Armend Berisha)

Ylfete Fanaj “écrit l’histoire” de la communauté albanaise de Suisse (PHOTO)

 

Impact du coronavirus sur le travail des familles et la garde des enfants : les femmes plus touchées que les hommes

Le fait d’avoir des enfants à charge a fortement influé sur la charge de travail des familles pendant la pandémie de COVID-19. C’est ce que révèle une étude réalisée par l’institut de recherche Sotomo sur mandat du Bureau fédéral de l’égalité entre femmes et hommes (BFEG). L’étude dévoile par ailleurs des résultats très différents entre les femmes et les hommes.

Les ménages avec enfants sont plus fortement touchés
Les mesures prises par le Conseil fédéral pour endiguer le coronavirus ont eu un impact particulièrement important sur les personnes ayant des enfants à charge. De nombreuses personnes exerçant une activité lucrative ont dû travailler à domicile, tandis que les écoles ont fermé et que les possibilités d’accueil extrafamilial se sont réduites. Entre un quart et un tiers des personnes interrogées vivant avec des enfants de moins de 16 ans ont connu une baisse de leur capacité de travail en raison de la garde des enfants et de l’enseignement à domicile. Les personnes sans enfants à charge, en revanche, sont moins nombreuses à avoir constaté un changement sur ce point.

Le milieu social joue aussi un rôle important : plus leur degré de formation est élevé, plus les personnes interrogées ont affirmé avoir subi une baisse de leur capacité de travail. Les parents avec un niveau de formation moins élevé exercent plutôt des activités qui ne peuvent pas être effectuées en télétravail. Il est donc plus rare qu’ils aient pu garder leurs enfants ou leur donner les cours à la maison.

Les femmes ont eu moins de temps à consacrer à leur activité professionnelle que les hommes
L’étude menée en Suisse livre des résultats similaires aux études internationales : les femmes et les hommes ne sont pas égaux face aux crises. La charge de travail supplémentaire engendrée par la garde des enfants et l’enseignement à domicile a pesé plus lourdement sur les femmes que sur les hommes. Pendant la période de fermeture des écoles et de réduction des possibilités d’accueil extrafamilial, les femmes ont été plus nombreuses que les hommes à avoir eu moins de temps à consacrer à leur activité professionnelle, en Suisse comme à l’étranger. Cependant, en termes de charge mentale, l’augmentation des tâches de garde a constitué un poids identique pour les femmes et pour les hommes. Les femmes bien formées sont celles qui ont subi la plus grande baisse de capacité de travail.

Tensions et conflits
La crise a aussi eu des conséquences sur l’ambiance dans les ménages. Environ une personne sondée sur cinq a indiqué avoir connu davantage de tensions et de conflits à la maison qu’avant la pandémie. Sur la durée, la part d’hommes dans cette situation augmente quelque peu, alors que celle des femmes diminue légèrement.

L’étude se fonde sur les données de l’enquête d’opinion de la SSR sur la crise du coronavirus. Elle a été réalisée sur la base de quatre sondages successifs menés entre le 22 mars et le 8 juin 2020. En moyenne, près de 30 000 personnes ont participé à chaque enquête.

L’étude offre un premier aperçu des conséquences de la pandémie de COVID-19 sur la population suisse et sur la vie familiale et professionnelle. Avec les bulletins (policy brief) de la task force Science de la Confédération, elle fournit une base pour mettre en place la stratégie de promotion de l’égalité inscrite par le Conseil fédéral dans son nouveau programme de législature.

Coronavirus : la Suisse lève les restrictions pour tous les États de l’UE/AELE

Le Conseil fédéral a été informé que le Département fédéral de justice et police (DFJP) avait rayé les États Schengen de la liste des pays à risque. Par la même occasion, il a adopté une modification de l’ordonnance 2 COVID-19, qui vise à rétablir le droit à la libre circulation des personnes. La radiation des États Schengen de la liste des pays et régions à risque entraîne la levée de toutes les restrictions adoptées à l’égard des personnes qui entrent en Suisse en provenance de l’espace Schengen. L’interdiction d’importer des marchandises destinées à la consommation ou à l’usage privés qui auront été acquises lors d’un déplacement accompli dans le seul but de faire du tourisme d’achats sera également levée. En outre, les points de passage frontaliers qui avaient été fermés seront rouverts. L’Administration fédérale des douanes reprendra les contrôles fondés sur des critères de risque afin d’empêcher la contrebande et la criminalité transfrontalière.

Libre circulation complète des personnes avec les États membres de l’UE et de l’AELE et le Royaume-Uni
À partir du 15 juin 2020, la libre circulation des personnes sera entièrement rétablie avec tous les États membres de l’UE et de l’AELE, ainsi qu’avec le Royaume-Uni. Tous les États de l’UE font partie de l’espace Schengen, sauf la Bulgarie, l’Irlande, la Croatie, la Roumanie et Chypre. Le Royaume-Uni, avec lequel l’accord sur la libre circulation des personnes continuera de s’appliquer jusqu’au 31 décembre 2020, n’en fait pas non plus partie. Ces six pays resteront provisoirement sur la liste des pays à risque au-delà du 15 juin, si bien que l’entrée en Suisse de ressortissants d’États tiers à partir de ces pays restera soumise à des restrictions. Par contre, les personnes bénéficiant de la libre circulation, et donc aussi les citoyens de ces six pays et les membres de leur famille, indépendamment de leur nationalité, pourront de nouveau entrer en Suisse. Il en ira de même pour les ressortissants d’États tiers qui seront détachés en Suisse par une entreprise ayant son siège dans l’un des six pays cités pour un séjour de 90 jours au plus par année civile.

Compte tenu de l’évolution favorable de la situation épidémiologique en Suisse et dans une grande partie de l’Europe, les ministres de l’Intérieur des États Schengen ont convenu, il y a une semaine, de lever aussi rapidement que possible les contrôles aux frontières intérieures de l’espace Schengen. Entre-temps, plusieurs de ces pays ont annoncé qu’ils ouvriraient leur frontière nationale le 15 juin 2020.

Assouplissement à l’égard des États tiers dans une prochaine étape
Le Conseil fédéral décidera ultérieurement, en concertation avec les autres États Schengen, s’il y a lieu d’assouplir les restrictions d’entrée à l’égard des États tiers.

Depuis le 13 mars 2020, il avait progressivement mis en place des restrictions d’entrée, qui visaient à protéger la population suisse contre l’épidémie de coronavirus et à préserver les capacités de notre système de santé.

La population suisse, toujours plus sportive et plus active

Le boom du sport perdure en Suisse. C’est ce qu’atteste une nouvelle enquête représentative de l’Office fédéral du sport OFSPO, portant sur plus de 12 000 personnes. Cette enquête s’est intéressée à l’activité et à la consommation sportives de la population résidante suisse âgée de 15 ans ou plus. Elle a été réalisée par l’Observatoire Suisse du Sport sur mandat de l’OFSPO. Comme elle le montre, plus de la moitié de la population étudiée fait partie des personnes très actives. La population est devenue non seulement plus sportive, mais elle est aussi plus active physiquement: aujourd’hui, en effet, environ 80 % de la population résidante adulte satisfont aux recommandations en matière d’activités physique de l’OFSPO et de l’Office fédéral de la santé publique OFSP.
La progression de l’activité sportive est portée surtout par les femmes et les personnes dans la seconde moitié de la vie. Les femmes ont rattrapé les hommes et sont des sportives particulièrement assidues à partir de 45 ans. Le sport des aînés a globalement progressé: aujourd’hui, la part des très actifs est presque aussi élevée chez les 65-74 ans que chez les 15-24 ans.

Net recul du nombre d’inactifs

La part des non-sportifs a diminué pour la première fois depuis les années 1970, et de façon marquée puisqu’elle est passée de 26 % à 16 %. Dans les trois enquêtes sur le sport suisse réalisées antérieurement, respectivement en 2000, 2008 et 2014, un quart des personnes interrogées se disaient non sportives. Cette réalité a perdu son immuabilité au cours des six dernières années. Durant la même période, le nombre de sportifs occasionnels a augmenté. En comparaison nationale, la Suisse romande et le Tessin ont rattrapé leur retard, entraînant une réduction des différences régionales.

Le «combiné helvétique» toujours en tête

Comme dans les enquêtes précédentes, le «combiné helvétique» trône en tête du classement des activités préférées de la population. Il comprend cinq sports qui ont pour particularité de pouvoir se pratiquer tout au long de la vie: randonnée pédestre, cyclisme, natation, ski et jogging. La randonnée, en particulier, a fait un nouveau bond en avant depuis l’enquête de 2014. Aujourd’hui, elle compte parmi les sports les plus pratiqués, tous sexes et groupes d’âge confondus. La musculation, le yoga et la danse ont, eux aussi, nettement gagné en popularité au cours des six dernières années. Phénomène dans l’air du temps, la population est devenue encore plus polysportive, avec 4,5 sports différents pratiqués en moyenne à l’heure actuelle.

Importance confirmée des clubs

Les clubs de sport sont encore et toujours un ressort important du sport suisse, à preuve les 22% de la population adulte qui en sont membres. Les habitants des zones rurales sont plus souvent affiliés à un club que ceux des zones urbaines, qui préfèrent les centres de fitness. Au cours de la période étudiée, le nombre de personnes qui fréquentent régulièrement ces derniers a fortement augmenté.

La Suisse est aussi très sportive en comparaison internationale. Elle fait partie, avec la Finlande, la Suède et le Danemark, des pays les plus sportifs du continent européen. Si l’on considère les personnes qui font du sport au moins une fois par semaine, elle est carrément en tête du classement européen avec un résultat de 59%.

Le boom que le sport a connu au cours des 20 dernières années a entraîné la quasi-disparition des différences liées au sexe et à l’âge et une forte réduction des disparités entre les régions linguistiques. Reste une différence nette entre l’activité sportive de la population suisse et celle de la majorité des étrangers vivant en Suisse. Mais l’enquête montre que, globalement, les migrantes ont rattrapé leur retard et sont devenues plus sportives.

Lorik Cana à la direction de Lausanne-Sport?

La star de la nati albanaise, Lorik Cana, pourrait prendre la direction de Lausanne sport, selon le journal Le Matin. Ayant à son compte 93 sélections, l’international L.

Cana est passé par le PSG, l’Olympique de Marseille, Galatasaray et la Lazio. Selon ce journal suisse romand, ce joueur albanais originaire du Kosovo, pourrait devenir très prochainement le directeur sportif du Lausanne Sport, à la tête de la deuxième ligue suisse.

Occupé jusqu’ici par Pablo Iglesias, ce poste lausannois pourrait donc être occupé par Cana, ville où il passé son enfance et fait ses débuts dans le monde de foot.

Lorik Cana est issu d’une famille albanaise et d’un père footballeur. Ils avaient fuit la guerre au Kosovo Lausanne sport fait partie du groupe INEOS, propriétaire de l’OGC Nice.

Coronavirus : la Suisse rouvrira ses frontières avec tous les États membres de l’UE/AELE le 15 juin

Le DFJP avait annoncé, à la mi-mai déjà, le projet de réouverture des frontières le 15 juin avec l’Autriche, l’Allemagne et la France, en concertation avec les autorités compétentes de ces pays. Au vu de la situation épidémiologique actuelle, les restrictions d’entrée en vigueur pourront aussi être levées à cette même date pour les autres États membres de l’UE/AELE et le Royaume-Uni.

La ligne du Conseil fédéral est la même que celle suivie par un grand nombre de pays européens. Lors de la vidéoconférence informelle de ce jour des ministres de l’Intérieur des États Schengen, nombre de ministres ont exprimé le souhait d’un retour à la normalité et d’une suppression des contrôles aux frontières intérieures de l’Europe à compter du 15 juin. La Suisse était représentée à cette conférence par le secrétaire d’État Mario Gattiker.

Le DFJP procédera aux adaptations nécessaires de l’ordonnance COVID en collaboration avec le Département fédéral de l’intérieur, le Département fédéral des finances et le Département fédéral des affaires étrangères et les soumettra au Conseil fédéral.

Les restrictions d’entrée avaient d’ores et déjà été assouplies le 16 mai 2020 entre la Suisse, l’Autriche et l’Allemagne. Jusqu’au 15 juin, l’entrée en Suisse à partir des autres États membres de l’UE/AELE n’est possible qu’exceptionnellement.

La campagne de l’OFSP passe au bleu et se concentre sur le traçage des contacts

Alors que le Conseil fédéral assouplit largement les mesures à partir du 6 juin, la Suisse se dirige vers une nouvelle normalité. Cette étape décisive change les besoins d’information de la population. Il s’agit maintenant d’intégrer les mesures de protection requises dans la vie quotidienne afin de maintenir le taux d’infection à un faible niveau.Suivant le principe des codes chromatiques, la campagne s’adapte et change de couleur, passant du rose au bleu. En plus des règles encore valables et éprouvées, la campagne aborde maintenant le traçage des contacts afin de contenir au mieux la propagation du nouveau coronavirus et de prévenir une deuxième vague. Cette méthode est un moyen efficace pour identifier et interrompre les chaînes de transmission en retrouvant les personnes qui ont été en contact avec un cas présumé ou confirmé en laboratoire d’infection au COVID-19.

Nouveau : tests, traçage et isolement/quarantaine

À ce stade, la population suisse doit absolument suivre trois règles supplémentaires :

  1. Tests : en cas de symptômes évoquant le coronavirus, se faire tester tout de suite et rester à la maison.
  2. Traçage : chaque fois que c’est possible, fournir ses coordonnées pour le traçage.
  3. Isolement en cas de test positif, et quarantaine en cas de contact avec une personne testée positive.

En plus de la recherche classique des contacts, l’application SwissCovid pour smartphones sera bientôt disponible. Elle fournit des informations sur les contacts étroits avec une personne malade, même si on ne la connaît pas personnellement.

Suppression des amandes d’ordre

Les mesures d’assouplissement actuelles font de plus en plus appel à la responsabilité individuelle. Beaucoup de choses sont à nouveau possibles, notamment des rassemblements jusqu’à 30 personnes dans l’espace public et des manifestations jusqu’à 300 personnes. Toutefois, l’OFSP demande à la population de continuer à respecter les distances. Mais le Conseil fédéral a supprimé les amendes d’ordre.

La prudence reste de mise

La prudence reste de mise pour éviter autant que possible la propagation du virus et, si nécessaire, pour permettre le traçage des contacts. Le risque d’être infecté ou de transmettre le virus sans s’en apercevoir peut être minimisé par un comportement adapté. L’OFSP recommande :

  • Garder une distance de 2 mètres dans la mesure du possible, car le risque d’infection augmente au fur et à mesure que l’on se rapproche et que l’on est en contact avec une personne malade. Lorsque ce n’est pas possible, l’OFSP recommande de porter un masque, dans l’espace public.
  • Réduire à un minimum les situations où la distance ne peut être respectée et où il n’est pas possible de porter un masque. Il doit être possible de garder la vue d’ensemble des contacts. Si le test est positif, tous les contacts étroits doivent être indiqués. Il s’agit de toutes les personnes où la distance était inférieure à 2 mètres, sans mesure de protection, entre les deux jours ayant précédé les symptômes et le début de l’isolement.
  • Inscrire ses coordonnées sur les listes de présence. C’est la seule façon d’être averti si une personne était contagieuse p.ex. dans un restaurant, à un entrainement sportif ou au théâtre.
  • Renoncer aux accolades, aux embrassades et aux poignées de mains.
  • Évitez les endroits très fréquentés et où vous avez peu d’espace.
  • Se laver régulièrement et soigneusement les mains.
  • Tousser et éternuer dans un mouchoir ou dans le creux du coude.

Le matériel de la campagne est disponible

Jusqu’à présent, la campagne a été largement diffusée grâce à l’aide active de la population. Le matériel de la campagne a été téléchargé et accroché environ 500 000 fois. Les propriétaires de magasins, de restaurants, de pharmacies, etc. sont invités à télécharger le matériel de la campagne de l’actuelle phase bleue du site www.ofsp-coronavirus.ch et à l’afficher de manière visible pour les collaborateurs et les clients.

Auto-évaluation coronavirus

Dans la phase actuelle, les tests sont essentiels. L’auto-évaluation coronavirus vous indique les symptômes pour lesquels un test est recommandé. Une fois les questions complétées, le système indique les services auxquels on peut s’adresser pour un test, qui varient d’un canton à l’autre. www.ofsp-coronavirus.ch/check/

Coronavirus : la Suisse rouvrira entièrement ses frontières avec l’Autriche comme prévu le 15 juin

L’Autriche a décidé de rouvrir ses frontières intérieures avec la Suisse et six autres pays voisins à partir du 4 juin 2020. Pour sa part, la Suisse lèvera le 15 juin 2020, comme prévu, en concertation avec les autorités autrichiennes, allemandes et françaises, les restrictions d’entrée encore en vigueur à la frontière avec ces pays.

Assouplissements déjà en vigueur dans le trafic frontalier avec l’Autriche
La Suisse, l’Autriche et l’Allemagne ont assoupli depuis le 16 mai certaines restrictions du trafic frontalier entre leurs pays (lien). Les postes-frontières sont depuis lors ouverts entre la Suisse et l’Autriche ; les contrôles aux frontières se poursuivent uniquement dans le cadre d’une approche fondée sur les risques, mais il n’est plus procédé à des contrôles systématiques. L’Autriche n’applique plus non plus depuis cette date de mesures sanitaires à la frontière pour l’entrée à partir de la Suisse.

Les citoyens suisses et liechtensteinois, de même que les ressortissants étrangers titulaires d’une autorisation de séjour en Suisse, qui se rendent en Autriche à partir du 4 juin pourront rentrer en Suisse. Par contre, le tourisme d’achat entre les deux pays et l’entrée en Suisse à des fins touristiques ne seront de nouveau possibles qu’à partir du 15 juin. Le transit par la Suisse en direction et en provenance de l’Autriche n’est autorisé que si la personne ne demeure pas sur le territoire suisse.

La Suisse aspire également à un rétablissement prochain de la liberté de voyager dans l’ensemble de l’espace Schengen.

La Suisse maintient ses restrictions d’entrée à la frontière avec l’Italie

L’Italie a décidé de lever ses restrictions d’entrée aux frontières intérieures à Schengen avec ses voisins le 3 juin 2020. Estimant qu’accorder la réciproque à l’Italie dès cette date serait prématuré, la Suisse a pour sa part informé le gouvernement italien – comme l’ont fait également les autres États voisins concernés – de sa décision de maintenir jusqu’à nouvel avis les restrictions en vigueur. Les ressortissants de la Suisse et du Liechtenstein et les titulaires d’un permis de séjour suisse qui se rendront en Italie à partir du 3 juin pourront ensuite en revenir. Le Conseil fédéral prévoit par ailleurs de coordonner, en concertation avec les cantons frontaliers de l’Italie, l’ouverture des frontières suisses avec les autres pays voisins de l’Italie.

L’Italie a pris la décision de rouvrir ses frontières dès le 3 juin. De son côté, la Suisse estime qu’il est encore trop tôt pour lever ses contrôles avec son voisin à cette date. En contact étroit avec les autorités italiennes et avec celles de l’Allemagne, de l’Autriche et de la France, la Suisse souhaite coordonner le régime frontalier avec ses voisins et, dans la mesure du possible, le réglementer conjointement.

Restrictions d’entrée en Suisse maintenues, tourisme d’achat interdit
La Suisse a l’intention de coordonner au plus vite le régime frontalier avec l’Italie et reste en contact étroit avec les autorités italiennes. Jusqu’à nouvel avis, l’entrée en Suisse depuis l’Italie reste réglementée comme suit :

Les contrôles aux points de passage de la frontière avec l’Italie restent en place ; ils sont fondés sur les risques mais seront intensifiés. L’Administration fédérale des douanes (AFD) refusera l’entrée aux personnes qui ne remplissent pas les conditions requises.
Le tourisme d’achat entre les deux pays reste interdit.
En substance, seules les personnes qui ont la nationalité suisse, qui disposent d’une autorisation relevant du droit des étrangers ou qui sont admises en Suisse parce que leur situation personnelle rend indispensable leur entrée pressante. L’entrée pour des raisons non prévues dans l’ordonnance 2 COVID-19 ou dans les directives ad hoc du Secrétariat d’État aux migrations (SEM) reste interdite. Cette interdiction inclut notamment l’entrée en vue de rechercher un emploi ou à des fins purement touristiques. Le SEM publie toutes les informations sur les dispositions en vigueur sur son site web.
La liste actuelle des points de passage de la frontière ouverts avec l’Italie peut être consultée sur le site Internet de l’AFD. Pour l’heure, il n’est pas prévu d’ouvrir d’autres postes-frontière avec l’Italie.
Les frontaliers peuvent – comme jusqu’ici – se rendre en Suisse pour y travailler puis retourner en Italie.
Les étrangers qui entrent en Suisse en provenance des pays voisins peuvent transiter par la Suisse et également retourner dans leur pays d’origine. S’il y a des raisons de croire qu’ils ne pourront pas quitter la Suisse après le transit, l’entrée en Suisse aux fins de transit leur est refusée.
Les ressortissants de la Suisse et du Liechtenstein et les étrangers titulaires d’un permis de séjour suisse, désormais autorisés à se rendre en Italie, peuvent revenir en Suisse et au Liechtenstein.
Si nécessaire, le Département fédéral de l’intérieur peut, en accord avec le Département fédéral de justice et police et le Département fédéral des finances, ordonner des mesures sanitaires à la frontière pour certaines catégories de personnes en provenance d’un pays à risque conformément à l’ordonnance 2 COVID-19.
La Suisse souhaite rouvrir ses frontières le plus rapidement possible. Elle a convenu avec l’Allemagne, l’Autriche et la France que les restrictions de voyage entre ces pays seraient levées le 15 juin prochain, pour autant que l’évolution favorable de la situation épidémiologique se poursuive.