L’histoire s’écrit aujourd’hui: Islam Alijaj est élu député au Parlement suisse

Un tournant s’est produit lors des élections au Parlement fédéral suisse qui se sont tenues aujourd’hui: un candidat d’origine albanaise a été élu député, il s’agit d’Islam Alijajn, candidat du Parti social-démocrate (SP), rapporte albinfo.ch. Il a obtenu 95’054 voix de citoyens suisses ayant le droit de vote

 

Alijaj, en tant que personne en situation de handicap, est reconnu pour son engagement infatigable en faveur des droits de la catégorie de personnes à laquelle il appartient. Il a été jusqu’à présent un député très actif au sein du Conseil communal de Zurich. De plus, Alijaj est un ardent promoteur, au niveau national, de la question des personnes handicapées.

 

La plateforme médiatique albinfo.ch a suivi en permanence l’activité d’Alijaj et l’a présenté à travers des entretiens spéciaux, sur son site internet et dans son magazine.

 

Une trentaine d’hommes politiques d’origine albanaise ont proposé leur candidature pour un siège au Parlement fédéral suisse. D’après les informations dont dispose albinfo.ch jusqu’à présent, Islam Alijaj est le seul à avoir remporté un siège.

 

Avec sa victoire, la communauté albanaise de Suisse devient pour la première fois représentée au niveau fédéral. Un moment pour l’histoire!

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Finance, assurances et immobilier : inscrivez-vous au premier Forum des Albanais de Suisse

Organisé par la plateforme médiatique albinfo.ch (online&print), ce Forum se tiendra le vendredi 17 Novembre, de 14h00 à 19h30, à la plus grande maison du football au monde, la FIFA, soi au Musée de la FIFA à Zurich.

Cet événement réunira des représentants du secteur financier et bancaire avec des nombreux acteurs importants dans le domaines de la finance, les assurances et l’immobilier dans les relations Suisse – Kosovo et Albanie.

Le but de cette rencontre est de réunir les professionnels albano-suisses du secteur de la finance, des assurances et de l’immobilier en Suisse, au Kosovo et en Albanie.

L’objectif de ce premier événement est de faire un état des lieux de ces domaines au niveau de la diaspora albanaise, de mettre en réseau les entreprises albano-helvétique actives dans ces activités économiques, qu’elles soient en Suisse, au Kosovo, en Albanie ou ailleurs, dans le but d’explorer nouvelles opportunités de développement ou d’investissement en Suisse ou au Kosovo, en Albanie ainsi que dans d’autres pays des Balkans. Cet événement mettra pour la première fois en avant les personnalités les plus influentes du secteur bancaire et financier !

Plusieurs panels de discussion auront lieu durant ce Forum, la participation est ainsi limitée.

Vous trouverez ci-dessous le lien par lequel vous pouvez demander votre inscription : https://forms.gle/nBDA1JPk7HjreCbW9

Deuxième débat sur les transitions démocratiques : Éclairage sur les défis et opportunités

La démocratie est un concept fondamental dans le monde contemporain, mais sa mise en place et sa consolidation ne sont jamais des processus simples. Les transitions démocratiques, qu’elles soient en cours ou achevées, sont marquées par une série de défis et d’acteurs qui peuvent soit consolider leur légitimité et leur prospérité, soit les fragiliser.

La transition vers la démocratie a été une quête complexe et continue depuis la fin de la Guerre froide. Les pays d’Europe de l’Est ont été confrontés à des défis uniques lors de leur passage de régimes autoritaires à des systèmes démocratiques. Pour mieux comprendre les diverses expériences de ces nations, l’association albinfo.ch, en collaboration avec le Cercle démocratique-Lausanne et Le Regard Libre, vous proposent un deuxième débat sur les transitions démocratiques qui se tiendra le 2 novembre 2023 à 18h45, à Lausanne. Cet événement réunira des experts éminents de Paris, Prishtina, Genève et Lausanne pour examiner les questions cruciales liées à ces transitions.

Le débat réunira quatre experts : Nicolas Offenstadt, historien et maître de conférences à l’Université de Paris I, Sébastien Gricourt, conseiller aux affaires européennes auprès du vice-Premier ministre du Kosovo, Serge Enderlin, journaliste à la RTS et correspondant pour le journal Le Monde, et Thierry Maurice, chercheur à l’Université de Genève. Les problèmes rencontrés en Allemagne de l’Est sont-ils les mêmes dans le reste de l’Europe de l’Est ? On examinera la situation unique du Kosovo et son rôle dans le paysage des transitions démocratiques, en Europe de l’Est. Est-ce que le Kosovo s’inscrit dans la même tendance ou représente-t-il un cas particulier, à mi-chemin entre l’Espagne et les autres pays de l’Est ?

Comprendre les facteurs qui sous-tendent ces transitions est essentiel. Le débat promet d’apporter une réflexion comparative sur ces questions complexes. Les expertises qui ont été mobilisées offriront un éclairage unique sur la manière dont différentes régions ont géré leur transition vers la démocratie. Les transitions démocratiques sont des processus complexes qui dépendent de nombreux facteurs internes et externes. La consolidation de la démocratie exige un engagement continu et une vigilance constante pour éviter sa fragilisation. L’exportabilité du modèle démocratique suscite des débats importants, tout comme le rôle de l’Union européenne en tant qu’acteur international. L’exemple du Kosovo offre des enseignements précieux, et la question de l’influence des diasporas sur la démocratie mérite également une réflexion approfondie. En explorant ces questions, nous pouvons mieux comprendre les enjeux complexes entourant les transitions démocratiques et les moyens de renforcer les assises démocratiques dans le monde.

Après une première table ronde intitulée “Comment naissent et périssent les démocraties”, le deuxième débat ici proposé sur les transitions démocratiques nous permettra d’explorer les défis et les acteurs capables de renforcer la légitimité des démocraties, tout en mettant en lumière les menaces qui peuvent les fragiliser.

Cette discussion s’annonce comme une étape clé dans la compréhension des transitions démocratiques en Europe de l’Est, et nous attendons avec impatience les idées et les analyses qui en émergeront.

Voici les Albano-Suisses qui veulent réaliser le changement le 22 octobre.

Le 22 octobre, date fixée pour les élections au Parlement fédéral suisse, approche à grand pas:. Comme lors des élections précédentes, la participation d’hommes politiques d’origine albanaise a constitué un sujet brûlant pour notre communauté, du fait même de la forte présence d’Albanais en Suisse. Cette année, ce sujet est devenu encore plus « incendiaire », car une génération de politiciens albano-suisses a déjà mûri et a gagné en présence et en respect dans la politique suisse.

Sur la base de nombreuses prémisses constamment évoquées dans les articles d’albinfo.ch, de cette génération à succès devrait émerger au moins un député au Parlement de cette législature.

Mais si tel est le cas, outre la performance des candidats, beaucoup dépend aussi de la participation massive des Albanais ayant le droit de vote. Par conséquent, le seul appel qui puisse être lancé maintenant envers les Albanais et celui d’utiliser votre droit de vote ! Sortez et votez le 22 octobre !

Albinfo.ch a identifié ces candidats d’origine albanaise et du Kosovo, qui ont déposé leur candidature aux élections législatives.

Zürich:

Përparim Avdili, candidat du Parti libéral suisse, UDC. Il est employé de banque par profession. Député au Parlement de la ville de Zurich et président de UDC à Zurich.

Dafina Gash, AL – Liste 8
Sie lebt in Urdorf, einer Gemeinde in der Region Dietikon. Sie ist politische Sekretärin und Co-Vorsitzende des Wahlkampfs ihrer politischen Liste.

 

Edona Halilaj, candidate jeunesse du parti du Centre. Haute fonctionnaire en assurances, auditeur interne, à Zurich. Né : 1994.

Islam Alijaj est candidat au Parti social-démocrate, PS. Lobbyiste pour les personnes atteintes handicapé, membre du conseil d’administration du PS Zurich 9 et député au Parlement de Ville de Zurich

Reis Luzhnica, également candidat du Parti social-démocrate, PS. Entrepreneur, propriétaire d’un atelier d’imprimerie à Altstetten et député au Parlement municipal de Zurich.

Avdije Delihasani-Ajdari, PS. Assembleur chez Wetzikon, travaille avec Polynorm Software AG. Il a étudié la finance à l’AKAD Zurich

Sanija Ameti, candidate auprès des Vert’ Libéraux. Elle est avocate, co-présidente du mouvement politique Opération Libero.

St. Gallen:

Arber Bullakaj, candidat du Parti social-démocrate (PS). Né en 1987. Entrepreneur et activiste politique reconnu.

Arta Mustafi, candidate du JUSO (Jeunesse du Parti Social-Démocrate). Vit à Bronschhofen. Métier : étudiante.

Majlinda Sulejmani,  (Le Centre). Chef des cliniques ambulatoires Wil & Flawil au SRFT Spital Wil, et fondatrice, directrice exécutive de “Majlinda Sulejmani Consultation Médicale”.

Vaud:

Silvia Hyka, candidate à la vice-présidence. Né en 1974. Résidence : Payerne. Profession : Politologue, secrétaire général de “Lire-et-Ecrire”. Ancien secrétaire général en “insiemeVaud”.

Naim Smakiqi, candidat PS. Il a travaillé à la commission suisse des naturalisations. depuis 8 ans conseiller communal de la commune de Renens dans le canton de Vaud.

Aargau:

Kujtim Ahmeti est candidat à la liste “PS Santé”. Né en 1979. Il est titulaire d’un master en soins gérontologiques, leader dans le secteur des soins infirmiers.

Afërdita Sokolaj est candidate sur la liste “UDC”. dans le canton d’Argovie. – Les libéraux pour sociétés” (numéro de liste : 03e). Né en 1980. Lieu de résidence, Bremgarten. Economiste d’entreprise diplômé NDS HF, gestionnaire.

Bâle-Campagne:

Eduard Muqaj, candidat des «Jeunes du Centre”. Il vit à Pratteln. Originaire de Gjakova, 28 ans, a étudié à l’Université Saint-Gall. C’est la deuxième fois qu’il se présente au Conseil national après 2019.

Gzim Hasanaj, candidat du Parti Vert, “Grüne”. Expert en sciences sociales, né en 1969 à Peja. Député du canton de Bâle-Campagne.

Rina Reçica est candidate du groupe “Jeunes Verts Libéraux”. Elle travaille comme employée administrative et juridique auprès du cabinet d’avocats TRIAS AG à Pratteln.

Bern:

Korab Rashiti, candidat de l’UDC. Né en 1987, il a complété son MBA (Master Administration des affaires). Il exerce actuellement les fonctions de spécialiste en chef de la sécurité et qualité chez les CFF/CFF à Berne. Il est député du canton de Berne.

Lirija Sejdi, candidate du Parti social-démocrate (PS). Employé du projet VPOD dans le canton de Berne et au sein de la Confédération. Elle a étudié une maîtrise en sociologie à Université de Zurich.

Genève

Anouchka Bajrami, candidate du groupe politique Liste d’Union Populaire. Elle a 27 ans, employée de commerce. Commune de résidence : Meyrin.

Fitore Duraku, candidate du groupe politique EAG-LUP. Commune : Lancy.

Arber Jahija, candidat du mouvement politique Mouvement des Citoyens Genevois. Membre du Parlement de la République et du canton de Genève. Année de naissance : 1990. Employé administratif à la Police de Genève.

 

Luzern:

Jon Dautaj, UDC Jeune. Il se présente sur la liste « Jeunes libéraux » dans le canton de Lucerne. Jeunes libéraux a (numéro de liste : 12a). Métier : Étudiant. Il est membre du conseil d’administration des Jeunes Libéraux de Lucerne.

Dulnet Zeqiroski, “UDC Jeune”. Également candidat à la liste “Jeunes libéraux-radicaux “dans le  Canton de Lucerne. Résidence : Emmen. Profession : Étudiant en aviation.

Schwyz:

Kujtim Ahmeti est candidat à la liste “PS Santé”. Né en 1979. Il est titulaire d’un master en soins gérontologiques, leader dans le secteur des soins infirmiers.

 

Léon Dzemailji, candidat du Parti social-démocrate (SP), spécialiste en soins infirmiers Résidence : Buttikon.

 

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Elections fédérales du 22 octobre

Le nouveau numéro d’albinfo.ch présente les candidats albanais au Parlement suisse

Le numéro fera une brève présentation de tous les candidats albanais aux élections nationales, qui sont au nombre de 30.

Le dernier numéro du magazine albinfo.ch, paru aujourd’hui, se concentre principalement sur les élections au Parlement fédéral suisse, qui auront lieu le 22 octobre, et notamment sur la participation de politiciens d’origine albanaise à ces élections.

Ainsi, albinfo.ch dressera une brève présentation de tous les candidats albanais (ceux que nos rédacteurs ont réussi à identifier) aux élections nationales, dont le nombre, une trentaine, n’est pas négligeable. Au niveau des candidats, il convient de mentionner qu’ils sont répartis dans tous les partis et groupes politiques de la vie parlementaire suisse, ce qui indique un élargissement de l’horizon politique de la nouvelle génération de politiciens albano-suisse.

La plupart des candidats sont, comme le veut la « tradition », issus du Parti social-démocrate (SP/SP). Mais les autres partis peuvent se vanter d’avoir un nombre important de candidats, comme le FDP (libéraux), Die Mitte (Centre), l’UDC, Les Verts et les Verts libéraux. L’un des candidats se trouve même sur la liste du Parti Pirate (Piraten Partei), un parti qui n’a toujours pas de député au niveau national.

Outre les courtes présentations de tous les candidats, nous proposons également dans ce numéro des entretiens avec trois d’entre eux : Arbër Bullakaj (SP/SP), Korab Rashiti (UDC/UDC) et Arian Bilali (Piraten Partei). L’article suivant du magazine traite également des élections, sur la base du débat mené par la plateforme médiatique albinfo.ch, qui a eu lieu le 10 septembre, avec la participation de certains candidats du canton de Zurich, ainsi que d’intellectuels et de militants de la société civile locale du canton de Zurich.

Outre les élections, ce numéro du magazine thématise également le bal organisé fin septembre par l’organisation swissalbs, pour l’élection de l’Entrepreneur de l’année, traditionnellement annoncé par cette organisation. Ce titre a cette fois été remporté par l’entrepreneur à succès Kristjan Kabashi, co-fondateur de la société Numarics.

Ce numéro du magazine ne manquera pas de traiter des contenus provenant de différents domaines de la vie de la communauté albanaise en Suisse et au-delà. Comme à l’habitude d’albinfo.ch, des rubriques consacrées à la littérature et au cinéma font également partie du numéro actuel du magazine.

« Lettres ouvertes », c’est aussi un témoignage poignant des saisonniers du Kosovo

Entre 1931 et 2002, la Suisse a octroyé un total de six millions de permis saisonniers, communément désignés sous le nom de “permis A”, à des travailleurs immigrés. Ces permis réglementaient strictement leur statut de résidence, restreignant la possibilité de faire venir leur famille et limitant leur séjour en Suisse à neuf mois par an.

Au-delà de ces chiffres impressionnants, une réalité poignante émerge des témoignages recueillis. Parmi ces récits, on trouve ceux des saisonniers originaires du Kosovo, dont les expériences mettent en exergue la profondeur de leurs épreuves. À travers une série de lettres ouvertes empreintes d’émotion, d’anciens saisonniers et leurs enfants décrivent l’impact dévastateur que ce système a eu sur leurs vies.

Leurs paroles évoquent l’injustice et l’isolement qu’ils ont éprouvés en contribuant à la construction de la nation suisse tout en étant contraints de demeurer dans l’ombre. Ces témoignages soulèvent des interrogations sur la perplexité qui entourait l’indifférence de la société suisse envers ces ouvriers dévoués à édifier une nation, tout en restant invisibles.

Pour découvrir ce remarquable reportage, voici les dates de projection à ne pas manquer.

Genève
– le jeudi 19 octobre à 19h

à l’Université ouvrière de Genève en présence de certains protagonistes du film et en partenariat avec l’UOG et les amis du Collège du travail. Cette soirée est dédiée aux personnes et familles qui ont vécu cette période et ont combattu le statut de saisonnier (entrée gratuite et flyer en pièce jointe)
Lugano
– le mercredi 25 octobre à 17h

au cinéma Corso dans le cadre du festival des droits humains de Lugano avec Yannick Gilestro, l’un des protagonistes du film
Genève
– le jeudi 2 novembre à 18h30
à l’Université ouvrière de Genève en partenariat avec l’UOG et les amis du Collège du travail. Cette soirée est dédiée aux personnes précarisées et discriminées à Genève, mais qui luttent en suivant des formations de qualification et d’intégration (entrée gratuite et flyer en pièce jointe)
Lausanne
– le jeudi 30 novembre en matinée

à l’Université de Lausanne dans un cours d’Anthropologie culturelle et sociale donné par mon amie Giulia Mensitieri
Genève
– le mardi 5 décembre en soirée

à la bibliothèque de la Cité à Genève dans le cadre de l’exposition « Une vie de correspondance « . Le travail des lettres ouvertes de saisonnier.ière.s sera présenté avec des extraits du film

Table ronde à Zurich sur les héros silencieux du sauvetage des Juifs en Albanie

L’histoire touchante du sauvetage de familles juives par des familles albanaises pendant la Seconde Guerre mondiale a été au centre d’une table ronde à Altstetten, à Zurich. Des représentants albanais et juifs du canton de Zurich ont éclairé et présenté au sujet de cette histoire remarquable mais malheureusement trop méconnue.

L’événement a eu lieu dans une salle « Wetli » remplie de l’hôtel Spirgarten à Altstetten et environ 90 personnes y ont participé.

L’accent était mis sur le projet « Nous nous souvenons ! 3.0 La troisième génération raconte” de l’Organisation des étudiants et anciens élèves albanais (OASA) de Berlin, présenté par Blerta Lazebeu et Ilira Aliai, écrit albinfo.ch. Bernd Borchardt, ancien ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne à Tirana, a expliqué le contexte historique de ces opérations de sauvetage.

À travers un court métrage émouvant, la parole a été donnée au dernier témoin vivant, ainsi qu’aux descendants de la génération de la guerre en Albanie. Grâce à l’hospitalité traditionnelle albanaise, des milliers de Juifs ont été sauvés d’une mort certaine. Après la Seconde Guerre mondiale, l’Albanie était le seul pays d’Europe où vivaient plus de Juifs qu’au début de la guerre.

L’activité s’est terminée par un débat au cours duquel ont été discutées les questions posées par le rédacteur en chef albanais du journal Tages-Anzeiger, Enver Robelli. Les interlocuteurs étaient Sonja Rueff-Frenkel, Përparim Avdili et la pédagogie des études religieuses et éthiques, Eva Pruschy.

À la fin de la discussion, tous les participants se sont mis d’accord sur un point : les histoires des héros silencieux d’Albanie pendant la persécution des Juifs doivent être racontées. Ces histoires représentent les valeurs humaines pour lesquelles les familles albanaises se sont engagées, au péril de leur vie, à offrir un refuge aux Juifs persécutés, écrit albinfo.ch. Ils méritent plus d’attention en Suisse.

La pédagogue Eva Pruschy a ajouté qu’au fil du temps, elle a observé le développement positif de l’image des Albanais dans les écoles primaires en Suisse Les histoires qu’elle a entendues ce soir renforcent encore cette évaluation.

L’importance de cette activité a été soulignée par la présence d’invités de haut rang, parmi lesquels l’ambassadeur d’Israël, Ifat Reshev, l’ambassadeur du Kosovo, Sami Ukelli et la consul honoraire d’Albanie, Anita Winter.

 

Text: Driter Gjukaj

Phpto: Fionma Murta

Incertitudes aussi pour le football

Les récents événements font également planer l’incertitude autour du match Israël-Suisse, prévu jeudi dans ce pays du Proche-Orient dans le cadre des qualifications à l’Euro 2024.

L’Association suisse de football (ASF) a pris connaissance avec consternation de la situation qui règne en Israël, a-t-elle indiqué. “L’ASF est en contact avec l’UEFA, Fedpol et l’ambassade suisse en Israël”, a-t-elle précisé. La décision quant à la tenue du match revient à l’UEFA. Il est prévu que l’équipe Suisse se réunisse lundi à Zurich pour un départ mardi.

La Suisse condamne les attaques contre Israël

La Suisse a condamné samedi l’attaque en provenance de la bande de Gaza palestinienne contre Israël et a officiellement appelé ses concitoyens à ne pas se rendre dans l’Etat hébreu. La compagnie aérienne Swiss, elle, a annoncé suspendre ses vols de et vers Tel Aviv à partir de samedi soir.

Le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE), qui a condamné “les tirs de roquettes et les attaques depuis Gaza contre Israël”, déconseille de se rendre dans le pays attaqué. “Tant que la situation n’est pas clarifiée, il est déconseillé de se rendre en Israël pour des voyages touristiques et tout autre voyage qui ne présente pas un caractère d’urgence”, indique le DFAE sur son site internet. “Une détérioration de la situation sécuritaire n’est pas à exclure”, avertit encore le DFAE.

Les personnes devant se rendre en Israël pour des raisons impératives doivent s’informer de la situation actuelle avant et pendant leur voyage dans les médias et par le biais des voyagistes. Les voyages à l’intérieur du pays doivent être réduits au minimum.

Les vols entre Zurich et Tel Aviv ont encore été opérés samedi à midi, a indiqué Swiss. Mais dès samedi soir, ils sont suspendus jusqu’à nouvel ordre./

/RTS/

 

Kosova de Genève remporte la victoire contre l’équipe de Champel sur le score de 2-0

L’une des équipes albanaises les plus performantes de Suisse est sans aucun doute le Kosovo Genève. Le Kosova de Genève a récemment remporté une victoire sur le score de 2-0 contre l’équipe de Champel.

La nouvelle dans son intégralité :

Belle victoire pour l’équipe première à domicile

C’est une belle victoire de notre équipe première, qui a remporté le match contre le FC Champel sur le score de 2-0 à domicile !

Nos joueurs ont fait preuve de détermination, de passion et de talent sur le terrain. Ils ont marqué deux beaux buts tout en offrant une prestation inoubliable devant nos fidèles supporters. Cette victoire est le résultat de leur travail acharné et de leur engagement envers l’équipe.

Nous tenons à remercier chaleureusement tous nos fans qui étaient présents pour nous encourager. Nous trouvons notre motivation et notre insporation dans votre soutien sans égal.

Félicitations à notre équipe pour cette belle performance !

La forte augmentation des coûts entraîne une nette hausse des primes en 2024

La prime moyenne mensuelle atteindra 359,50 francs en 2024, ce qui correspond à une augmentation de 28,70 francs (8,7%) par rapport à 2023. Cette forte hausse des primes est due aux coûts qui, depuis le deuxième semestre 2021 et en particulier durant cette année, ont davantage augmenté que prévu. L’augmentation des consultations médicales, des prestations ambulatoires en milieu hospitalier ainsi que des médicaments et de leur prix ont causé ces coûts élevés. La maîtrise des coûts demeure donc une tâche centrale pour tous les acteurs impliqués afin que les prestations de santé restent financièrement supportables pour la population.

En 2024, la prime moyenne mensuelle s’élèvera à 359,50 francs, ce qui correspond à une augmentation de 28,70 francs (8,7%) par rapport à 2023. La prime moyenne des adultes augmente de 33,80 francs (8,6%) pour atteindre 426,70 francs et celle des jeunes adultes augmente de 23,80 francs (8,6%) pour atteindre 300,60 francs. La prime moyenne des enfants augmente de 8 francs (7,7%) par rapport à 2023 et s’élève à 111,80 francs.

Plusieurs facteurs responsables de la hausse des coûts  
La forte augmentation des coûts de la santé constitue la principale raison de l’augmentation élevée des primes. En effet, les primes reflètent les coûts. Durant le premier semestre 2023, les coûts ont augmenté de 6,4% par rapport au premier semestre 2022. Les assureurs s’attendent à une hausse des coûts de 5,3 % pour l’année en cours et à une augmentation supplémentaire de 3,4% en 2024.

La forte augmentation des coûts est due à des facteurs multiples: le vieillissement démographique, de nouveaux médicaments et traitements ainsi qu’une augmentation des prestations de santé, par exemple les prestations ambulatoires en milieu hospitalier ou en physiothérapie.

En 2022, les coûts par personne assurée ont augmenté plus fortement pour les prestations ambulatoires en milieu hospitalier (+8,5%) que pour celles des cabinets médicaux (+5,1%). Le nombre de consultations par patient reste stable, mais les coûts par visite médicale augmentent. En ce qui concerne les prestations stationnaires en milieu hospitalier, qui représentent 19% des coûts de l’assurance obligatoire des soins (AOS), la forte évolution des coûts s’explique en partie par le retard des décomptes de prestations fournies l’année précédente par les hôpitaux et les cliniques de réadaptation, retard dû à une nouvelle structure tarifaire. Dans plusieurs cantons, on observe une augmentation des points tarifaires pour les prestations ambulatoires en milieu hospitalier.

En 2022, les médicaments représentaient 22% des coûts de l’AOS. Dans le domaine ambulatoire, l’augmentation des coûts des médicaments de 5,5% se maintient à un niveau élevé. En comparaison annuelle, les coûts liés aux médicaments augmentent toutefois plus fortement que les autres. L’augmentation la plus importante concerne les médicaments anticancéreux, les immunosuppresseurs et les antidiabétiques, qui sont à l’origine en 2023 de 50% de la hausse des coûts par personne assurée. Les médicaments nouvellement admis et assortis à des revendications de prix très élevées, ainsi que les préparations originales, trop souvent utilisées, ont aussi une influence sur l’augmentation des coûts.

Réduction des réserves
De forts effets de rattrapage liés à la pandémie ont entraîné des coûts plus élevés avec pour conséquence une perte liée aux activités d’assurance de 1,7 milliard de francs en 2022. À cela s’ajoutent des pertes sur placement de 1,8 milliard dues à une situation difficile sur les marchés des capitaux, ce qui correspond à un rendement de -11%. Les pertes ont été entièrement compensées par les réserves. Début 2023, les réserves des assureurs se montaient à 8,5 milliards de francs pour l’ensemble de la branche. De manière générale, les assureurs disposent de réserves suffisantes, mais ils n’ont plus de marge de manœuvre pour atténuer davantage l’augmentation des primes.

Éléments jouant un rôle dans l’augmentation des primes
La hausse élevée des primes en 2024 est imputable à plusieurs facteurs. Outre l’augmentation attendue des coûts en 2024, il existe un retard à rattraper. D’une part, les primes ne couvriront pas les coûts de 2023, car ces derniers sont plus élevés que prévu. D’autre part, les assurés qui ont changé d’assurance de base ou choisi une franchise plus élevée pour réduire la charge des primes ont été plus nombreux que la moyenne habituelle. Par conséquent, l’augmentation des primes 2023 (5,4% en moyenne) a été moins forte qu’annoncé (6,6%). Les recettes de primes moins élevées qui en découlent doivent donc être intégrées dans le calcul de l’évolution des primes 2024. Enfin, la hausse des coûts 2024 doit aussi être prise en compte. L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a examiné en détail si toutes les primes soumises par les assureurs respectaient les prescriptions légales. Des adaptations ont été demandées lorsque cela était nécessaire. Toutes les primes ont été approuvées.

La maîtrise des coûts demeure une tâche permanente
La Suisse dispose d’un excellent système de santé. En raison des progrès médico-techniques et de l’évolution démographique, les coûts de la santé continueront d’augmenter. Cette augmentation doit être limitée à un niveau médicalement justifiable, sans pour autant diminuer la qualité des soins.

Le Conseil fédéral et le Département fédéral de l’intérieur (DFI) s’engagent depuis des années pour réduire les coûts de la santé. Depuis 2012, l’OFSP a baissé le prix des médicaments de plus d’un milliard de francs et les tarifs des laboratoires de 10%, permettant ainsi de réaliser des économies de 140 millions de francs. Par ailleurs, les programmes d’évaluation des technologies de la santé (ETS) ont eu pour effet d’économiser annuellement 75 millions de francs. En outre, l’intervention du Conseil fédéral dans la structure tarifaire des prestations médicales TARMED a conduit à des économies de 470 millions de francs. Par la révision de l’ordonnance sur l’assurance-maladie (OAMal) et de l’ordonnance sur les prestations de l’assurance des soins (OPAS) qui entreront en vigueur le 1er janvier 2024, le Conseil fédéral a mis en œuvre plusieurs mesures visant à encourager l’utilisation de génériques et de biosimilaires meilleur marché. Ces mesures permettront des économies pouvant atteindre 250 millions de francs par an.

Le programme national de numérisation du système de santé (DigiSanté) vise également à améliorer la coordination entre les acteurs de la santé et, par-là, l’efficience.

Le Conseil fédéral a transmis au Parlement deux volets de mesures visant à contenir les coûts dans le domaine de l’assurance-maladie. Le Parlement discutera du deuxième volet déjà au cours de l’actuelle session parlementaire. La promotion de nouveaux modèles pour fixer le prix des médicaments constitue une question centrale.

Changement d’assurance de base
Les assureurs-maladie ont jusqu’à fin octobre pour informer leurs assurés du montant de leurs primes pour l’année suivante. Les assurés peuvent ensuite résilier leur assurance-maladie de base ou choisir une autre forme d’assurance jusqu’à fin novembre. Les assureurs-maladie doivent accepter chaque personne dans l’assurance obligatoire des soins.

Priminfo.ch
Le site www.priminfo.ch a été actualisé et offre notamment les prestations suivantes :
–    Un calculateur de primes facile à utiliser : toutes les primes et tous les avantages (p. ex. réduction des réserves) de toutes les caisses-maladie sont clairement indiqués. Les assurés ont la possibilité de sélectionner les primes selon leur montant et de calculer ainsi leur potentiel d’économies.
–    La documentation « Primes-Conseil » contient des informations sur l’assurance-maladie, des astuces pour économiser sur les primes ainsi que des lettres-type.
–    Des aperçus de primes.
–    Une foire aux questions (FAQ) et la possibilité de contacter (hotline) l’OFSP pour des renseignements supplémentaires.
–    Des textes en langage simplifié et facile à lire sont désormais disponibles ;
–    Des vidéos en langue des signes pour les personnes malentendantes sont désormais disponibles.

Toutes les données relatives aux primes peuvent en outre être téléchargées à partir du portail Open Data (www.opendata.swiss).

Pour les questions spécifiques concernant les primes individuelles et les polices d’assurance pour 2024, c’est en principe l’assureur-maladie correspondant qui est compétent. Il est légalement tenu de fournir des conseils et des informations gratuitement. Les assureurs-maladie sont responsables de la fixation des primes et peuvent fournir des informations détaillées sur la modification de la prime spécifique. L’OFSP vérifie si les primes satisfont aux exigences légales.

/admin.ch/

L’Assemblée des Albanais de Suisse condamne l’attentat terroriste

La police de la République du Kosovo a remarqué tôt dimanche matin deux camions sans plaques d’immatriculation qui bloquaient l’entrée d’un pont dans le nord du Kosovo. Alors que l’enquête battait son plein, une trentaine d’individus lourdement armés, organisés par la Serbie, ont attaqué la police de la République du Kosovo avec des grenades à main. Un policier a été abattu et deux autres ont été blessés. Cette attaque est clairement une opération longue et bien planifiée. La police a été attirée dans une embuscade.

Des personnes lourdement armées se sont barricadées dans un monastère et ont mené des combats armés avec les unités spéciales de la police de la République du Kosovo. Le Premier ministre du Kosovo, Albin Kurti, a appelé publiquement à plusieurs reprises hier les hommes armés à remettre leurs armes et à se rendre. Plusieurs sources indiquent déjà que les monastères sont utilisés pour stocker des armes lourdes.

Le gouvernement de la République du Kosovo demande depuis un certain temps à la KFOR de mettre un terme à la conversion des monastères en centres opérationnels de groupes extrémistes organisés par la Serbie et la Russie. L’attentat terroriste du 24 Septembre et le confinement des assaillants derrière les murs d’un monastère montrent que le gouvernement de la République du Kosovo a eu raison de dénoncer cette utilisation abusive des maisons religieuses.

Nous condamnons cet acte de terrorisme dans les termes les plus fermes. Nous appelons la Suisse et l’UE non seulement à condamner cet acte de terreur contre la République du Kosovo, mais aussi à nommer les instigateurs de cette violence brutale. Le gouvernement serbe en est responsable.

L’Assemblée des Albanais de Suisse

 

Le Suisse exige que les responsables des attaques dans le nord soient traduits en justice

Le ministère suisse des Affaires étrangères a réagi après les attaques dans le nord où un policier a été tué et trois blessés.

A travers un message sur Twitter, le ministère suisse des Affaires étrangères a appelé au calme.

“La Suisse condamne fermement les terribles attaques contre la police du Kosovo et appelle au calme. Les responsables de ces actes de violence doivent être traduits en justice”, affirme la réaction.

https://x.com/SwissMFA/status/1705980354153115708?s=20

EDA

ATELIER DE PRÉPARATION À LA RETRAITE

Atelier d’information et de préparation à la retraite pour personnes migrantes
Lausanne, mercredi 11 octobre 2023

  • Comment fonctionne le système des retraites?
  • Quand puis-je prendre ma retraite en Suisse et dans mon pays d’origine?
  • Que se passe-t-il avec mon deuxième pilier si je quitte la Suisse?
  • Faut-il ou non que je retire mon capital?

Des questions que toutes et tous les futurs retraités issus de la migration se sont posés un jour ou l’autre !

C’est pourquoi le Bureau lausannois pour les immigrés (BLI) invite les Lausannois·es âgé·e·s entre 58 et 64 ans à un atelier d’information gratuit  le 11 octobre.

Lors de cette soirée, une spécialiste répondra à vos questions, en albanais.

Infos détaillées et inscription sur www.lausanne.ch/ateliers-retraite ou par téléphone au 021 315 72 45.

Les statistiques d’asile pour le mois d’août 2023

Durant le mois d’août 2023, 3001 demandes d’asile ont été déposées en Suisse, soit 832 de plus qu’en juillet (+ 38,4 %). Par rapport à août 2022, ce nombre est en hausse de 955 unités. Les requérants venaient principalement de Turquie et d’Afghanistan. En outre, au cours du mois sous revue, le statut de protection S a été accordé à 1966 personnes ayant fui l’Ukraine et a pris fin dans 1821 cas.

Les principaux pays de provenance des personnes ayant déposé une demande d’asile en Suisse en août étaient la Turquie avec 777 demandes (224 de plus qu’en juillet), l’Afghanistan (737 demandes ; +259), l’Érythrée (233 demandes ; +69), la Syrie (165 demandes ; +62) et l’Algérie (152 demandes ; +11).

Sur les 3001 demandes présentées au cours du mois sous revue, 2454 étaient des demandes primaires (contre 1818 en juillet 2023), c’est-à-dire des demandes présentées indépendamment d’autres personnes ayant déjà requis une protection. Les personnes qui ont formulé une telle demande en août 2023 venaient principalement de Turquie (642 demandes, +187), d’Afghanistan (636 demandes, +191), d’Algérie (149 demandes, +10), du Maroc (111 demandes, +17) et de Syrie (110 demandes, +31). Les demandes secondaires, pour leur part, font suite à des demandes d’asile déjà enregistrées (dans le cadre, p. ex., de naissances, de regroupements familiaux ou de demandes multiples).

Demandes d’asile réglées en première instance

Durant le mois d’août 2023, le Secrétariat d’État aux migrations (SEM) a traité 2262 demandes d’asile. Parmi elles, 595 ont abouti à une décision de non-entrée en matière (dont 517 sur la base de l’accord de Dublin), 621 à l’octroi de l’asile et 447 à une admission provisoire accordée en première instance. Le nombre de cas en suspens en première instance s’élève à 13 645, soit 819 de plus qu’en juillet.

Départs

En août toujours, 1425 personnes ont quitté la Suisse sous le contrôle des autorités ou ont été renvoyées dans leur pays de provenance ou dans un État tiers. La Suisse a demandé à d’autres États Dublin de prendre en charge 1167 requérants. Parallèlement, 188 personnes ont été transférées vers l’État Dublin responsable du traitement de leur demande d’asile. La Suisse a, quant à elle, reçu 312 demandes de prise en charge émanant d’autres États Dublin, et 75 personnes ont été transférées sur son territoire.

Ukraine : statut de protection S (procédure spéciale)

En août 2023, 2286 personnes en provenance d’Ukraine ont déposé une demande de statut de protection S. Durant la même période, ce statut a été accordé à 1966 personnes, refusé à 75 autres qui ne remplissaient pas les critères et levé dans 1821 cas, au motif que les intéressés avaient quitté la Suisse. Dans l’ensemble, depuis l’activation du statut S, celui-ci a déjà pris fin pour 15 910 personnes et la fin du statut est en cours d’examen pour 4168 autres. Fin août, 65 406 personnes bénéficiaient du statut S.

/admin.ch/

Naim Smakiqi : Ensemble, nous écrirons l’histoire des élections du 22 octobre

Naim Smakiqi fait partie d’un petit nombre d’hommes politiques d’origine albanaise qui sont entrés dans la course aux élections pour le Parlement fédéral suisse, qui se tiendront le 22 octobre. Il est candidat du Parti socialiste (SP), vit à Renens, Canton de Vaud.

Dans l’interview pour Albinfo.ch, Smakiqi parle de ses objectifs lors de ces élections, des enjeux sur lesquels il se concentre, en tant que participant aux élections, de l’intégration de la communauté albanaise en Suisse et dans son canton, de la probabilité que cette fois les Albanais aient une représentation au Parlement de la Suisse, etc.

Albinfo.ch : Vous avez été nommé par votre parti, le SP, comme candidat aux élections fédérales (pour le Conseil national) du 22 octobre de cette année. Qu’est-ce qui vous a poussé à vous essayer au niveau national ?

Smakiqi : J’ai toujours voulu contribuer au bien-être de tous les citoyens, sans distinction de langue, de culture ou de race.

C’est mon deuxième mandat en tant que conseiller communal à la commune de Renens et mon engagement pour un mieux vivre pour tous pour une réelle intégration. Vu l’augmentation récente et vertigineuse du prix des articles de première nécessité et l’augmentation drastique du prix des loyers, je vais m’engager de mon mieux et chercher tous les moyens possibles d’aider plus de la moitié de la population en dessous de la classe moyenne.

Albinfo.ch : Votre parti vous a proposé de participer aux élections nationales et vous y avez répondu en sollicitant son soutien. Cependant, la communauté albanaise a aussi son propre intérêt dans ces élections. On pense que les conditions sont déjà en place pour avoir un ou plusieurs politiciens d’origine albanaise au parlement. Partagez-vous cet avis ?

Smakiqi : Bien sûr, c’est mon engagement au sein du parti socialiste. Je tiens en même temps à adresser un remerciement particulier à tous mes collègues du parti qui m’ont fait confiance pour être candidat aux élections nationales. J’ai beaucoup de soutien du parti.

Bien sûr, la communauté albanaise a son propre intérêt dans ces élections nationales, et je vous appelle également à voter pour les candidats albanais.

Il n’y a pas de chiffres exacts, mais on estime qu’environ 300 000 Albanais vivent dans l’État suisse. Ainsi, je pense que ça fait longtemps que cette communauté aurait dû avoir bien plus qu’un député au Parlement suisse.

Albinfo.ch : Comptez-vous beaucoup sur le soutien de la communauté albanaise dans ces élections ou pensez-vous avoir une assise solide parmi les électeurs traditionnels de votre parti ?

Smakiqi : Le Parti socialiste est assez puissant dans le canton de Vaud et a fait un excellent travail en aidant de nombreuses familles aux revenus modestes et la population d’origine étrangère. C’ est aussi la qualité première du parti de la politique sociale donc j’attends le soutien de tous pour devenir plus fort et avoir une voix plus forte à Berne.

Albinfo.ch : Que promettez-vous à la communauté albanaise (ou à d’autres, issues de l’immigration) au cas où vous seriez élu député ? Pouvez-vous nous dire, en quelques mots : pourquoi un Albanais, une personne ayant le droit de vote en Suisse, devrait-il voter ? Y a-t-il des domaines spécifiques dans lesquels vous vous engagez à être particulièrement engagé à cet égard ?

Smakiqi : Même si nous sommes l’une des plus grandes communautés en Suisse, nous n’avons pas de député au parlement aujourd’hui. Cela devrait changer le 22 octobre. Comme je l’ai mentionné précédemment, je plaiderai pour le pouvoir d’achat des citoyens, un prix abordable pour l’assurance maladie, l’intégration pour tous et surtout la création d’une instance publique de contrôle des loyers et la création de plus de coopératives pour construire des installations de logements abordables pour tous des familles.

Albinfo.ch : Il ne reste que 2 mois avant les élections. Avez-vous fait le plan de votre campagne électorale ? Si oui, à quoi ça ressemble, en bref ? Avez-vous prévu des rencontres avec la communauté albanaise ici ou avec d’autres communautés ?

Smakiqi : Nous avons commencé la campagne dans diverses réunions avec toutes les communautés, je participe aux manifestations invitées par diverses associations et communautés.

Nous avons également un plan détaillé du parti. Jusqu’à présent je suis très satisfait des attentes et des communications que je développe dans tout le canton de Vaud, j’ai aussi un merci tout particulier pour la communauté albanaise.

Albinfo.ch : Des mots avec lesquels vous voudriez vous adresser à la communauté albanaise, à savoir les lecteurs d’Albinfo.ch à l’occasion de votre course au Parlement suisse ?

Smakiqi : Pour tous les Albanais ayant le droit de vote, n’oubliez pas de voter, motivez tous vos proches à le faire. Voter signifie s’engager pour une vie meilleure avec plus de droits et plus d’égalité sociale pour tous.

J’espère que vous serons ensemble en Octobre afin d’écrire la réalité.

Qui est Naim Smakiqi ?

Je m’appelle Naim Smakiqi, je suis marié et j’ai 3 enfants. Mon engagement en politique a commencé il y a 8 ans, avec mon élection comme conseiller communal dans la commune de Renens, dans le canton de Vaud. Je suis très actif à la direction du parti et je suis engagé auprès de la commune dans les activités pour les jeunes, pour une véritable insertion pour plus d’activités sportives et contre les discriminations. Je suis également co-fondateur, avec mon épouse, de l’association “Dona” qui a pour but l’intégration des femmes dans la vie sociale suisse.

 

Allocution du Président de la Confédération Alain Berset à l’occasion de la Fête nationale 2023

Je m’adresse aujourd’hui à vous depuis l’Espace Jean Tinguely – Niki de Saint Phalle, à Fribourg. Vous voyez derrière moi le « Retable de l’Abondance occidentale et du mercantilisme totalitaire », l’œuvre célèbre de Jean Tinguely. Elle crépite, elle vibre et tremble. Elle chuinte, siffle et grince. Elle est comme un monde en mouvement perpétuel.

Jean Tinguely a d’ailleurs très bien décrit l’importance du mouvement pour son art :  « Je peignais, peignais et peignais. Mais je n’arrivais jamais à terminer une œuvre. C’était comme si j’étais paralysé, que je me trouvais dans une impasse. Et c’est le mouvement qui m’a permis d’en sortir. Le mouvement m’a permis de dire: c’est bon, c’est terminé! »

En tant que pays, en tant que société, nous sommes aujourd’hui dans une situation similaire. Nous avons toutes et tous en tête une certaine image de la Suisse et nous voulons que les choses soient claires et, si possible, qu’elles ne changent pas.  Nous voulons préserver la Suisse telle que nous la connaissons et l’apprécions. Nous aussi, nous peignons, peignons et peignons encore, et nous aussi, nous nous rendons compte que finaliser le tableau est compliqué. Comme Jean Tinguely, nous ne pourrons dire « voilà, c’est terminé » que lorsque nous aurons compris que la Suisse est un pays en mouvement.

Mesdames et Messieurs,

Une Suisse en mouvement – la création de l’État fédéral moderne il y a 175 ans repose sur cette même image. Cette année, nous fêtons ainsi le 175e anniversaire de notre Constitution, une constitution qualifiée de « coup de maître ». Le terme est très bien choisi. Parce que, pour réaliser un coup de maître, il faut du courage, il faut accorder plus d’importance aux chances qu’aux risques et il faut être convaincu que nous sommes maîtres de notre destin et pas simplement à la merci des circonstances.

Nous fêtons cet anniversaire alors que nous sommes dans une période difficile, marquée par la guerre, la crise climatique, l’inflation. L’incertitude suscite des craintes – mais elle peut aussi nous rendre plus créatifs.

Notre Constitution a aussi été rédigée dans une période difficile, après une guerre civile. Et pourtant, les pères de la Constitution ont fait preuve de courage, de confiance et de foi dans le progrès. Comment pouvons-nous alors célébrer dignement le 175e anniversaire de notre Constitution? En identifiant clairement quelles sont les possibilités d’action et quelle Suisse nous voulons.

Mesdames et Messieurs,

La Suisse se porte bien parce qu’elle apprend, innove, et sait se remettre en question. Parce qu’à l’image de l’œuvre de Jean Tinguely, elle est toujours en mouvement. En 1848, après des années de turbulence, nos prédécesseurs ont réussi un coup de maître. À l’époque, la Suisse a su être ambitieuse.

Aujourd’hui aussi – aujourd’hui surtout ! – soyons nous aussi ambitieux. Et ensemble, nous accomplirons de grandes choses.

 

“Stop à Prishtina” : l’édition d’été du magazine albinfo.ch

Le dernier numéro du magazine Albinfo.ch est disponible. Comme à son habitude à cette période de l’année, le numéro se concentre sur les vacances d’été de la diaspora. La rédaction s’est concentrée sur Pristina, la capitale du Kosovo. Par conséquent, le titre “Stop à Prishtina” occupe la couverture du magazine et l’éditorial de ce numéro.

L’aéroport de Prishtina est le premier point de rencontre pour la grande majorité, pas seulement des citoyens du Kosovo, lorsqu’ils prennent la route pour le Kosovo.

Des dizaines d’avions y atterrissent chaque jour depuis de nombreuses régions du globe, principalement de Suisse, d’Allemagne, d’Autriche, où se trouvent la plupart de nos lecteurs.

Dès lors, le message “Stop à Prishtina” prend toujours le sens d’établir le premier contact avec la patrie, pour de nombreux habitants de la diaspora. Prishtina, pour beaucoup d’entre nous qui vivent à l’étranger, est nom auquel nous associons nostalgie et souvenirs de jeunesse.

Sous ce slogan, le magazine établit une présentation diversifiée de l’offre touristique, culturelle et culinaire de la capitale du Kosovo. Dans un grand nombre d’articles rédigés exclusivement par nos journalistes et collaborateurs, différentes perspectives de cette offre sont dévoilées en détail.

Pour avoir une idée complète de ce dont il s’agit, lisez le numéro spécial d’albinfo.ch, que vous trouverez comme d’habitude dans de nombreux lieux fréquentés par les Albanais en Suisse et dans les avions Chair (Air Prishtina).

Dans ce numéro spécial, vous y trouverez également des chroniques ainsi que des sujets issus de la culture, du sport, des affaires, etc.

La rédaction d’albinfo.ch souhaite à tous les lecteurs d’agréables vacances en leur recommandant de faire un stop à Prishtina !

 

 

 

Edona Duhanaj demande l’égalité des chances dans l’éducation

Le système éducatif suisse est confronté à de nombreux défis en matière d’égalité des chances, et le rôle des parents y est central. Dans un entretien germano-albanais avec Edona Duhanaj, pédagogue, des questions importantes concernant le soutien linguistique, les inégalités en matière d’éducation et les défis à relever à l’école ont été examinés en détail.

albinfo.chPourriez-vous nous décrire votre parcours scolaire et de ce qui vous a motivé à vous impliquer dans le secteur de l’éducation et de la formation ?

Duhanaj : Peu de temps avant mon sixième anniversaire, j’ai immigré en Suisse avec ma mère et mes deux frères (à l’époque) dans le cadre d’un regroupement familial pendant la guerre du Kosovo. Mon père vit et travaille ici depuis les années 1980.

Nous sommes arrivés à la fin de l’été et l’école avait déjà commencé. Comme je savais déjà écrire et compter, à mon arrivée, j’ai été affectée au 2e niveau de la maternelle (préscolaire). Je m’en suis bien sortie même si l’Allemand constituait une barrière au début.

Cependant, pendant ma scolarité obligatoire, j’ai constamment eu l’impression que mes performances globales étaient moins bien notées que celles de mes camarades de classe. Cela est devenu plus clair à la fin du cycle secondaire (après la sixième année) lors du passage au gymnase. Par exemple, je me souviens encore quand j’ai voulu passer de ce cycle scolaire à l’école de district (pré gymnasiale)*. Même si ma note était de 5,2, mon professeur de l’époque avait conseillé à mes parents de ne pas changer d’école. Son raisonnement était qu’il valait mieux être un bon élève d’école seconaire qu’un mauvais collégien (…). *Le niveau primaire supérieur dans le canton d‘Argovie est divisé en trois types d’écoles Realschule, Sekundarschule et Bezirksschule, la Realschule étant la plus basse et la Bezirksschule le type d’école le plus élevé (progymnasium).

Finalement, et heureusement, mes parents ont gagné et j’ai terminé mes études secondaires avec succès. J’ai ensuite bouclé mon apprentissage par une licence professionnelle et travaillé pendant une courte période dans le secteur commercial pour financer mon baccalauréat. Plusieurs facteurs ont joué dans la décision de faire d’abord un apprentissage avec une qualification professionnelle et de n’étudier que plus tard : d’une part, je viens d’une famille modeste et ouvrière dans laquelle aucune fille n’a étudié auparavant. Mon père a par ailleurs longtemps été le seul soutien de famille, tandis que ma mère s’occupait de mes grands-parents qui avaient besoin de soins à la maison. Parallèlement, mes trois jeunes frères et sœurs fréquentaient l’école obligatoire ou étaient encore en formation professionnelle. Il était donc clair pour moi que qu’il ne fallait pas le charger (le père) davantage.

Après avoir obtenu un baccalauréat en éducation, j’ai travaillé comme professeur de classe dans le canton de Zurich. À côté, j’ai poursuivi ma formation en m’impliquant dans divers domaines scolaires sur le thème de l’inégalité scolaire, de la migration et de l’apprentissage d’une langue secondaire. . J’ai su dès lors que je voulais faire un master approfondi dans ce domaine. Ainsi, après plusieurs années de pratique professionnelle, j’ai décidé d’étudier les sciences de l’éducation. J’ai continué à travailler comme enseignante pendant mes études de maîtrise. C’était parfois très difficile.

Étudier les sciences de l’éducation a été pour moi un immense enrichissement tant sur le plan personnel que professionnel. Non seulement au niveau du contenu mais également pour les conférenciers. Au cours de cette période, je me suis de plus en plus impliquée dans les questions de politique de l’éducation et j’ai développé un intérêt pour l’enseignement. De fil en aiguille, cela m’a donné l’opportunité d’apprendre les modules de travail scientifique et de communication à l’institut pour l’école primaire dans le domaine des sciences sociales et de l’éducation de la Haute école pédagogique de Berne, au niveau bachelor.

Au cours de la prochaine année universitaire, je serai transféré à l’Université d’éducation de St. Gallen où je travaillerai à l’Institut du niveau secondaire I, dans le domaine des sciences de l’éducation, pour divers modules pédagogiques scolaires en tant que chargé de cours au niveau bachelor et master. Je suis vraiment impatiente d’y être!

albinfo.ch : Dans quelle mesure le système éducatif suisse est-il conçu pour garantir l’égalité des chances ? Y a-t-il vraiment des différences dans les opportunités d’éducation entre les différents districts scolaires, et quel rôle joue le contexte éducatif familial ?

Duhanaj : Au niveau de la politique d’éducation, l’égalité des chances constitue un objectif éducatif, vers lequel les écoles primaires devraient être orientées et qui devrait éviter toute forme de discrimination. La réalité est malheureusement différente. Des études menées dernières années montrent que les enfants issus de familles en particulier moins favorisées sont généralement moins bien notés que ceux issus de familles plus favorisées, quels que soient leurs résultats réels. Cela a un impact sur la sélection : les enfants issus de familles socialement défavorisées ont tendance à être affectés à des niveaux scolaires inférieurs.

L’ethnicité et le sexe semblent également influer sur la réussite scolaire. L’interaction de ces trois (et d’autres) catégories défavorisées accroît également l’inégalité (scolaire). Les garçons issus de milieux défavorisés et immigrés semblent particulièrement touchés : dans notre système éducatif, ils en ressort qu’ils sont qualifiés comme des “perdants scolaires”.

Le lieu de résidence semble également jouer un rôle important en termes d’égalité des chances en matière d’éducation. L’exemple suivant le montre :

Le pourcentage d’enfants en difficulté d’apprentissage varie fortement d’un canton à l’autre (mais aussi d’une commune à l’autre et d’une école à l’autre). Dans le canton d’Appenzell Ausseroden, par exemple, un enfant sur 200 et dans le canton de Vaud un enfant sur 25 sont classés comme ayant un “trouble d’apprentissage”.

Le « handicap (dans l’apprentissage) » est socialement construit, ce qui veut dire qu’il signifie quelque chose de différent dans différents endroits et à différents moments. Cependant, il arrive aussi en Suisse que, selon la localisation, les communes fournissent des numéros différents ou fournissent peu de ressources d’accompagnement et c’est aussi la raison pour laquelle les différences apparaissent.

De plus, le rapport sur l’éducation de cette année (2023) en Suisse montre que les enfants issus de familles défavorisées et issus de l’immigration sont beaucoup plus susceptibles de recevoir une éducation spéciale, tandis que beaucoup plus d’enfants sans origine immigrée sont intégrés dans des écoles “normales”. Ceci est tellement problématique, car on peut supposer que les enfants qui terminent leur scolarité obligatoire à l’aide de mesures d’intégration peuvent obtenir une qualification secondaire supérieure. D’autre part, il est prévu que la formation professionnelle de base ne soit rendue possible que dans des cas exceptionnels pour les écoles spéciales qui ont eu un programme adapté. Ainsi, assurer l’égalité des chances reste l’un des défis les plus importants et les plus importants du système éducatif.

albinfo.ch : En tant que parent, comment gérez-vous le cas où votre enfant se sent injustement évalué à l’école ou défavorisé par un enseignant en général ? Comment ouvrez-vous un tel sujet avec l’enfant, comment agissez-vous et comment apprenez-vous à votre enfant à clôturer ce sujet sans qu’il devienne le sujet principal durant le déjeuner ?

Duhanaj : Je pense que dans de telles situations, il est important d’en parler d’abord à l’enfant et de clarifier pourquoi il se sent ainsi. Ensuite, et dès que possible, une conversation de clarification doit avoir lieu avec l’enseignant concerné afin de ne pas créer d’insatisfaction. Une telle situation n’aide personne et a surtout pour conséquence des tensions auprès des enfants qui restent inexprimées. Ils ne savent pas comment les gérer dans la vie scolaire de tous les jours.

Les parents doivent également prendre en compte à l’avance les conséquences de ce désavantage pour l’enfant afin qu’ils puissent inclure des exemples concrets dans le débat sur l’école. Par exemple, en ce qui concerne les notes, il est utile d’emporter avec vous des listes de contrôle des objectifs d’apprentissage et de demander à l’enseignant concerné d’expliquer toute ambiguïté. Si cela ne vous aide pas, le travailleur social de l’école est une bonne porte où frapper. Dans le cas de conflits interpersonnels surtout, il est logique d’impliquer l’assistante sociale de l’école. Chaque école dispose de tels points de contact, où l’enfant peut se rendre selon ses besoins, seul ou accompagné. Le travail social scolaire est soumis à un devoir de confidentialité et peut servir d’intermédiaire entre les parties dans de tels cas. Mais il est bien plus important qu’elle soit formée pour aborder des sujets difficiles d’une manière adaptée aux enfants.

albinfo.ch : Étant donné qu’il y a beaucoup de parents qui ne connaissent pas le système scolaire suisse et qui sont confrontés à divers problèmes, il serait utile de créer une “ligne téléphonique-hotline” en allemand et en albanais. De nombreux parents restent dans une sorte d’impasse en raison d’un manque de connaissances. Pensez-vous qu’il serait utile et faisable de fournir un tel soutien ou cela existe-t-il déjà ?

Duhanaj : Malheureusement, ce ne sont pas des pas des cas isolés et c’est plutôt un problème structurel. Beaucoup d’entre eux ne connaissent pas le système scolaire suisse. C’est pourquoi il y a un besoin d’offres « à bas seuil » dans les écoles où les parents peuvent obtenir de l’aide et des informations gratuitement. Il est également utile que ces offres soient faites par des personnes qui ont des antécédents similaires et avec lesquelles les élèves et les parents peuvent s’identifier. Par exemple, les personnes issues de l’immigration connaissent les barrières (également interculturelles) du système scolaire et peuvent servir de médiateurs.

albinfo.ch: L’allemand comme seconde langue est fermement ancré dans Lehrplan 21 (Plan d’études 21). Quelle est l’importance d’un soutien linguistique réussi pour les enfants et quelles conséquences négatives peuvent survenir si l’apprentissage de l’allemand pendant la scolarité obligatoire échoue ?

Duhanaj : En général, les parents devraient parler à leurs enfants dans la langue qu’ils connaissent le mieux. Ceci est basé sur le principe des structures cognitives linguistiques existantes sont, pour ainsi dire, transférées à de nouvelles langues. Cependant, une base solide est requise. Cette base, ce sont les parents qui doivent la transmettre à l’enfant. Cependant, une fausse idée dit que l’enfant a encore suffisamment de temps pour apprendre la langue de l’école lorsqu’il entre à la maternelle. C’est ce que j’entends de plus en plus ces derniers temps par de nouveaux parents dans notre culture. À la maternelle, l’enfant aura déjà des lacunes linguistiques qui ne pourront être comblées par le primaire. De plus, des compétences linguistiques scolaires insuffisantes ou inexistantes dans la période préscolaire peuvent avoir d’autres effets négatifs. Par exemple, cela peut signifier que l’enfant n’a pas le courage de parler et a donc du mal à se connecter. Il est donc logique que, par exemple, l’albanais, le turc, le croate (ou une autre langue familiale) soit parlé à la maison et que la langue de l’école soit pratiquée de manière cohérente dans d’autres contextes, par exemple lorsque l’enfant joue avec des pairs, lorsqu’ils cuisinent ensemble ou lors d’autres activités.

(Driter Gjukaj)

Rinor Abazi remporte le prix prestigieux “Démocratie dans la société”, en Suisse

La remise du prix pour son excellent travail dans le domaine de la démocratie et de la société par les membres du Conseil fédéral suisse et par la Fondation pour la démocratie à Berne fait la fierté de Rinor Abazi. Dans l’entretien pour albinfo.ch, Abazi parle de l’importance de ce prix pour lui et pour la communauté albanaise en Suisse.

Albinfo.ch : Comment vous décririez-vous ?

Abazi : Je m’appelle Rinor Abazi, j’ai 18 ans, j’habite le canton de Berne, je suis originaire de Theranda, au Kosovo. Je viens de terminer l’école française de Biel/Bienne avec la mention “très bien” avec une moyenne générale de 5,4. J’ai choisi l’économie et le droit comme matières optionnelles et je poursuivrai mes études dans le domaine des sciences économiques à l’Université de St. Gall. De plus, j’ai participé à des concours de débats tels que “Youth Debate” en Suisse et j’ai obtenu du succès au niveau régional.

Albinfo.ch : Quelles étaient vos motivations pour rédiger un article dans le domaine de la justice sociale et les recherches sur l’injustice ?

Abazi : En tant qu’Albanais, pendant la plus grande partie de notre histoire, nous avons été exposés à des injustices et à des abus sociaux. Nos adversaires ont toujours tenté de dissimuler ces injustices au monde et ont réussi en grande partie à nous faire taire. Je pense qu’il est à présent temps pour nous d’agir et de nous défendre au niveau académique, surtout quand ces injustices comme la passivation des adresses des résidents albanais subsistent (violation politique et statistique intentionnelle des citoyens d’une minorité), même à l’époque où nous parlons. Je pense que nous ne devons plus laisser les autres écrire notre histoire, comme ils l’ont fait au cours des quatre derniers siècles. Au contraire, nous devons nous affirmer et obtenir justice pour les injustices que d’autres nous ont faites tout ce temps, en écrivant et en racontant au monde les abus auxquels certains de nos compatriotes ont été confrontés. J’ai eu l’occasion d’écrire sur un tel sujet dans le cadre de mon projet de diplôme.

Albinfo.ch : Comment pensez-vous que de tels prix et travaux de recherche peuvent influencer la sensibilisation aux injustices sociales et apporter des changements positifs ?

Abazi : les prix et les travaux de recherche jouent un rôle décisif lorsqu’il s’agit de sensibiliser aux injustices sociales et d’apporter des changements positifs. En reconnaissant et en honorant les personnes qui se consacrent à la recherche et à la résolution de problèmes de société, ces prix placent recherche comme un catalyseur du changement social.

Premièrement, je crois que ces prix attirent l’attention sur les domaines de recherche spécifiques qui ont été reconnus et mettent en lumière les injustices sociales qui pourraient autrement être ignorées ou négligées. Ils créent des plateformes de discussion et de diffusion des résultats et donnent à un public plus large la possibilité de prendre conscience des défis auxquels sont confrontées les communautés marginalisées ou les groupes sous-évalués.

De plus, je crois que les prix et les articles de recherche peuvent créer un effet domino qui inspire les autres à agir et à contribuer à un changement positif. Lorsque les gens voient leurs concitoyens reconnus pour leurs efforts dans le but d’éliminer l’injustice sociale, cela éveille un sentiment de possibilité et motive les autres à se joindre à ce sacrifice.

On peut dire que des prix et des articles de recherche comme ceux-ci ont le pouvoir de sensibiliser aux injustices sociales. Ils attirent l’attention sur des questions importantes, amplifient la voix des chercheurs, inspirent les autres à agir et facilitent la collaboration et le dialogue. En reconnaissant et en honorant ceux qui se consacrent à la recherche et à l’élimination de l’injustice sociale, ces prix contribuent à bâtir une société plus juste.

Albinfo.ch : Concernant l’importance du bilinguisme et de la conscience historique pour l’avenir de la diaspora albanaise, quel message souhaiteriez-vous adresser spécifiquement aux parents et enseignants de langue et de culture albanaises?

Abazi : Aux parents et enseignants de la langue et de la culture albanaises, je veux souligner la grande importance du bilinguisme et de la conscience historique pour l’avenir de la diaspora albanaise en Suisse et au-delà.

Le bilinguisme joue un rôle important dans le maintien du riche patrimoine culturel du peuple albanais. Notre langue nous rend uniques et fiers d’être Albanais. Faire en sorte que les nouvelles générations apprennent la langue albanaise face à ce qui domine dans leur environnement.

La conscience historique est également importante pour l’avenir de la diaspora albanaise. Comprendre l’histoire, les difficultés et les succès de notre communauté est essentiel pour préserver notre identité culturelle et rendre autonomes les générations futures. La conscience historique aide l’individu à défier les stéréotypes, à lutter contre la discrimination et à créer une vision de soi qui correspond à nos expériences. En créant notre propre histoire, nous créons un sentiment de résilience, de fierté et de continuité culturelle dans la diaspora albanaise. C’est ainsi que nous nous souvenons d’où nous venons.

Driter Gjukaj

Un albanais au poste de président du Conseil Communal de Moudon

Gzim Rama a été élu Président du Conseil Communal de la Commune de Moudon à la majorité des voix. C’est la première fois qu’un homme politique d’origine albanaise est élu à un si haut niveau. Cette étape intervient après son élection au poste de vice-président de ce Conseil il y a un an. La plate-forme médiatique albinfo.ch (en ligne et print) s’est entretenue avec l’homme politique albanais de Medvegja. Rama à officiellement entamé son poste de Président du Conseil Communal de cette commune du canton de Vaud dès le 1er juillet 2023.

Albinfo.ch : Qu’est-ce que cela signifie pour vous d’obtenir une haute fonction dans votre commune, surtout lorsqu’il s’agit d’un politicien d’origine étrangère ?

Gzim Rama : C’est bien sûr un très grand privilège et je suis aussi très heureux et fier, tout d’abord pour ma famille, mes amis et toute la communauté, dont mon parti politique le Parti Socialiste. Bien évidemment, cela me rend encore plus fier en tant qu’homme politique d’origine étrangère (j’ai aussi la nationalité suisse) puisse occuper le poste de Président du Conseil communale dans une commune comme Moudon, où je suis l’un des premiers albanais à exercer ce poste, et si je ne m’y trompe pas, peut-être dans le canton de Vaud, ainsi qu’en Suisse romande.

Albinfo.ch : Comment se fait-il que vous soyez arrivez à ce poste-là ?

Gzim Rama : C’était une de mes ambitions et des envies que j’avais il y a des années, mais surtout une grande volonté de mes confrères du Parti Socialiste, puisque j’ai également été le président de cette entité politique à Moudon depuis 2020. J’ai démissionné de ce poste à présent, afin de pouvoir me consacrer pleinement à mon nouveau rôle. Cependant je remercie tous les conseillères et conseillers moudonnois qui m’ont accordé leur confiance pour ce poste le 27 juin, que j’espère ne pas les décevoir.

Albinfo.ch : Depuis combien de temps êtes-vous engagé en politique ?

Gzim Rama : En fait, j’ai grandi avec la politique, comme la plupart d’entre nous quand nous étions petits, nous avons eu de nombreux débats politiques au sein de nos familles et de la société. Mais en pratique, je suis actif depuis 2017 et en tant que conseiller depuis 2019. Aux élections communales de 2021, j’étais très fier d’avoir obtenu le résultat de conseiller d’origine étrangère le plus voté.

Albinfo.ch : Combien d’habitants compte votre commune et combien d’entre eux sont d’origine étrangère ?

Gzim Rama : Moudon compte 6230 habitants, 55% Suisses, 45% étrangers, et nous avons 86 nationalités différentes. 10% sont Albanais, ce qui signifie qu’un habitant sur dix est albanais.

Albinfo.ch : Vous faites partie de cette législature depuis 2021, qu’avez-vous accomplis pour les Albanais de cette commune, mais également pour les autres ?

Gzim Rama : En fait, faire quelque chose uniquement pour les personnes d’origine albanaise ou pour toute autre nationalité est très difficile, car cela ne dépend malheureusement ou heureusement pas seulement de moi ou de certains, mais de tous le conseillés au sein du conseil communal, et il est évident que je représente tous les habitants de ma commune qui m’ont accordé leurs confiances. Mon souhait est de pouvoir créer une école pour notre jeunesse de langue maternelle albanaise. Il y a 20 ans, une école albanaise fonctionnait déjà bien au sein de la commune, mais le manque d’intérêt de la part des parents a engendré sa fermeture.

Moi ainsi que mes camarades du parti, on essaye toujours de mettre en avant les valeurs de notre parti et principalement l’humain au centre des intérêts, ainsi que notre commune avant tout.

Je pense qu’une des choses que j’ai faites pour les Albanais, et pas seulement pour ma commune, mais peut-être dans le canton de Vaud, ainsi qu’en Suisse, voir au-delà des frontières, principalement au Kosovo, c’est de les représenter et de les rendre fiers. Ainsi, je les encourage à ne pas abandonner car avec de la volonté et un travail acharné, même nous, les Albanais, pouvons obtenir des postes, qu’il y a quelques années, été inimaginables.

 

Qui est Gzim Rama ?

Je suis né le 18.05.1988, dans la municipalité de Medvegja (est du Kosovo, qui se trouve en Serbie). Je suis marié et j’ai une fille de 9 ans. J’ai émigré en Suisse à l’âge de 10 ans pendant la guerre du Kosovo.

Je suis diplômé d’une école du commerce de détail ou j’ai fait une formation spécialisée. Je suis aussi expert pour les examens pratiques pour l’obtention du diplôme CFC. Je suis également enseignant auprès des apprentis pours les cours interentreprise dans le commerce de détail. Actuellement je suis représentant commercial, toujours dans le même milieu de la branche.

Je parle 3 langues : l’albanais, le français et l’allemand.

 

Behar Abdullahu, le nouveau chef d’orchestre du F.C. Dardania Lausanne

Dans le paysage du football suisse, le F.C. Dardania Lausanne brille comme une étoile montante, attirant des centaines de spectateurs à chaque rencontre. Il vient de d’atteindre la deuxième ligue interregionale pour la saison 2023/2024 et vise sans conteste avec conviction la première ligue, un rêve convoité depuis presque trente ans maintenant. Mais derrière cette réussite soudaine et visible, se cache un homme passionné, dévoué et doté d’un leadership exceptionnel : Behar Abdullahu. À la fois père de trois enfants et professionnel à plein temps, il parvient, via son temps libre, à maintenir l’engouement et l’enthousiasme qui animent ce club, tout en jonglant avec les exigences de sa vie personnell e et de sa carrière.

Le F.C. Dardania Lausanne, fondé en 1995, est bien plus qu’un simple club de football de la région lausannoise. Il offre à la communauté albanaise, mais pas seulement, près de 40 % des joueurs d’une autre origine, un espace de divertissement et de plaisir à travers une participation active aux différents niveaux du championnat vaudois de football, allant des juniors aux seniors. Les rencontres et les matchs organisés par ce club rassemblent non seulement des centaines de spectateurs, mais ils font également vibrer les cœurs, révèlent les talents et resserrent les liens entre les membres de la communauté.

De la guerre au succès, la résilience d’un homme au service du F.C. Dardania Lausanne

Dans cet univers sportif, Behar Abdullahu incarne l’essence même de la réussite et de la persévérance. À travers son parcours, il démontre que le football est bien plus qu’un simple sport, il est aussi une métaphore de la vie. Les jeunes joueurs apprennent à courir après le ballon comme on court après ses propres objectifs. Ils comprennent que la réussite ne peut être atteinte que grâce à une convergence parfaite des talents, des forces et des capacités de chaque membre de l’équipe. Cette leçon de vie est transcendée sur le terrain, où le collectif prime sur l’individuel.

En tant que force d’inclusion, le football permet de créer une synergie au sein de l’équipe, où un équilibre de compensation se produit, donnant ainsi une cohérence émouvante à chaque match. Les valeurs de solidarité, de respect et d’entraide sont profondément ancrées dans l’esprit de Behar Abdullahu, qui encourage ses joueurs à se soutenir mutuellement, à se dépasser et à viser l’excellence ensemble.

Mais qui est véritablement Behar Abdullahu, l’homme qui orchestre cette dynamique et maintient l’engouement de tous depuis la prise de cette fonction en 2022 ? Comment parvient-il à concilier son rôle de père, son emploi à temps plein et sa passion pour le football ? Quels sont les secrets de sa réussite et de son ambition inébranlable ? Nous avons eu le privilège de rencontrer Behar Abdullahu, qui nous a partagé son parcours, ses motivations et quelques astuces pour atteindre le succès.

Né dans une famille passionnée de football à Prishtina, Behar a toujours été imprégné de cet univers. La guerre au Kosovo, à l’instar des milliers d’enfants kosovars, a porté Behar Abdullahu jusqu’en France, où, à l’époque, il accueillit avec sa famille par une figure pas des moindres, celle de Monsieur Bernard Koushner. Ce n’est qu’en 2010 qu’il arrivera à Lausanne avec le titre de comptable, depuis lors il a connu l’ascenseur social, il est parmi les meilleurs conseillers auprès d’une banque et des assurances. Son amour pour le sport, et face à l’insistance de son entourage, et son désir de contribuer à la communauté albanaise l’ont poussé à s’impliquer activement dans le F.C. Dardania Lausanne depuis octobre 2022. Depuis lors, le club est sur la pente montante, il est devenu un club familial plutôt que réservé aux hommes, et son image se redore à grand pas face aux succès et à la création des juniors clubs, qui sont pour Behar le cœur du club.

Une ambition sans limites pour hisser le F.C. Dardania Lausanne vers les sommets

Le FC Dardania Lausanne ne manque pas d’ambition. Son objectif premier est de rendre le club accessible à tous, tout en aspirant à une montée en première ligue et à une professionnalisation partielle. Cependant, ce qui distingue véritablement ce club, c’est incontestablement “la folie d’y croire” qui anime Behar Abdullahu, le Président du club. Malgré les défis rencontrés lors de la reprise du club, sa détermination reste intacte. En coulisses, Behar met en avant l’appui de sa tendre épouse, le rôle de plusieurs bénévoles dévoués, dont la plupart sont engagés depuis trente ans, travaillant dans l’ombre et prêts à affronter toutes les difficultés qui se présentent. Ils représentent les véritables piliers de ce grand projet, n’attendant jamais rien en retour. Parmi eux, les six membres du Comité jouent un rôle fondamental, notamment le Vice-président Ardian Kabashi.

Ardian Kabashi, Vice-Président et Behar Abdullahu, Président du FC Dardania Lausanne

F.C. Dardania Lausanne : Une histoire emblématique de passion, d’inclusion et de fierté

Pour la petite histoire, le F.C. Dardania Lausanne est un club de football basé dans la région lausannoise en Suisse. Fondé en 1995, il tire son nom de la région historique des Balkans, Dardanie, qui englobe une partie du territoire actuel de l’Albanie et du Kosovo. Ce choix de nom reflète l’identité et l’origine de nombreux membres de la communauté albanaise qui composent le club.

Avec plus de cent membres, le F.C. Dardania Lausanne offre une plateforme de participation à différents niveaux du championnat vaudois de football. Les équipes du club compétitionnent dans les catégories juniors, la 3ème ligue, la 2ème ligue et espérons très rapidement la 1ère ligue. Cette diversité de niveaux permet aux joueurs de tous les âges et de tous les niveaux de trouver leur place et de développer leurs compétences dans un environnement stimulant.
Ces derniers mois, le club s’est imposé comme une véritable institution au sein de la communauté albanaise de Lausanne. Les rencontres et les matchs du F.C.

F.C. Dardania Lausanne organisent des événements rassembleurs qui attirent non seulement les joueurs et leurs familles, mais aussi de nombreux spectateurs venant soutenir leur équipe favorite. Ces moments de partage et de passion renforcent les liens sociaux au sein de la communauté et créent un sentiment d’appartenance fort.

Arbias Morina (buteur des finales), Dorin Basha (buteur des finales), Behar Abdullahu (Président du FC Dardania Lausanne), Jozef Nrejaj (numéro 5)

Le F.C. Dardania Lausanne joue également un rôle important dans la promotion de l’inclusion sociale. En offrant aux jeunes et aux moins jeunes la possibilité de s’impliquer dans le sport, le club favorise l’intégration, la camaraderie et le développement personnel. Les valeurs de respect, d’entraide et de fair-play sont encouragées et transmises aux joueurs, contribuant ainsi à former des individus équilibrés et responsables au sein de la société.

Behar Abdullahu, en tant que gestionnaire du club, est un moteur essentiel de cette dynamique. Il incarne la passion, l’engagement et la détermination nécessaires pour maintenir le succès et l’importance sociologique du F.C. Dardania Lausanne. Son leadership inspirant permet au club de continuer à prospérer et à offrir des opportunités enrichissantes à la communauté albanaise de Lausanne.

En somme, le F.C. Dardania Lausanne est bien plus qu’un simple club de football. Il est le reflet de l’identité albanaise, un lieu de rassemblement et de fierté, où les liens sociaux se tissent, où les talents s’épanouissent et où l’inclusion est valorisée. Grâce à des personnes comme Behar Abdullahu, le club continue à inspirer et à créer des opportunités pour la jeunesse et la communauté dans son ensemble.