L’Europe, principal continent de résidence pour les Suisses de l’étranger en 2020

A fin 2020, plus d’un Suisse sur dix vivait à l’étranger. Près des deux tiers étaient établis en Europe, notamment en France. Leur nombre a augmenté de 0,7% par rapport à 2019. La progression des personnes de 65 ans ou plus est beaucoup plus marquée (+2,8%). Globalement, la proportion de femmes reste supérieure à celle des hommes, selon les résultats de la statistique des Suisses de l’étranger de l’Office fédéral de la statistique (OFS).

En 2020, 776 300 ressortissants suisses étaient inscrits auprès d’une représentation compétente suisse à l’étranger, soit une hausse de 0,7% par rapport à 2019. Cet accroissement est toutefois moins important que ceux enregistrés en 2019 et 2018 (respectivement +1,4% et +1,1%).

Plus nombreux en Europe

Par rapport à 2019, les effectifs ont augmenté en Europe (+1,4%) et en Océanie (+0,7%), alors qu’ils ont diminué en Amérique (–0,2%), en Asie (–1,0%) et en Afrique (–2,9%).

Sur les 490 800 Suisses de l’étranger vivant en Europe (63%), 200 900 étaient établis en France et ses territoires d’outre-mer, qui accueillaient ainsi la plus grande communauté en 2020. Viennent ensuite l’Allemagne (94 600 personnes), l’Italie (50 200), le Royaume-Uni (37 700), ainsi que l’Espagne (24 500). Le nombre de ressortissants suisses croît dans tous ces pays; l’augmentation la plus forte est enregistrée en Allemagne (+2,5%) et la plus faible en France (+0,5%).

285 500 ressortissants suisses sont établis sur les autres continents, soit 24% en Amérique, 7% en Asie, 4% en Océanie et 2% en Afrique. Les plus grandes communautés hors Europe se trouvent aux États-Unis qui recensent 81 300 personnes, devant le Canada (40 600), l’Australie (25 700) et Israël (21 400). On enregistre une progression dans tous ces pays, mais c’est en Israël qu’elle est la plus importante, soit 2,6% de plus qu’en 2019.

Population âgée en hausse

A fin 2020, 21,1% des Suisses de l’étranger étaient des mineurs de moins de 18 ans, soit 163 800 personnes. Leur nombre reste plus ou moins stable par rapport à l’année passée. On recense 440 000 personnes âgées de 18-64 ans (56,7%) et 172 500 personnes de 65 ans ou plus (22,2%). La hausse est particulièrement marquée pour ce dernier groupe; +2,8% par rapport à l’année précédente, contre seulement 0,2% chez les 18-64 ans. On y dénombre par ailleurs 662 centenaires, ce qui représente un rapport de 9 centenaires pour 10 000 Suisses de l’étranger. Dans nos frontières, ce rapport ne s’élève qu’à 2 pour 10 000 dans la population suisse.

Une majorité de femmes

On observe à travers les continents un nombre plus important de femmes résidant à l’étranger que d’hommes, respectivement 54% et 46% en 2020. C’est le cas pour celles établies en Europe, en Amérique, en Afrique ou en Océanie, avec des parts allant de 52% en Afrique à 56% en Europe. A l’inverse, on recense en Asie plus d’hommes que de femmes, leur part s’établissant à 55%.

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Effets indésirables des vaccins contre le Covid-19 en Suisse: mise à jour

862 déclarations d’effets indésirables présumés de vaccins contre le Covid-19 évaluées en Suisse: En date du 23 mars 2021, Swissmedic avait évalué, en partenariat avec les centres régionaux de pharmacovigilance (dont le centre de référence tessinois de l’EOC) 862 déclarations d’effets indésirables (EI) présumés de vaccins contre le Covid-19 en Suisse. Ces déclarations confirment le profil d’effets secondaires qui avait été observé lors des essais réalisés avant l’octroi des autorisations, et qui est décrit dans les textes d’information sur le médicament. Elles ne révèlent aucun nouveau problème de sécurité jusqu’à présent et ne modifient en rien le ratio bénéfice-risque positif des vaccins utilisés.

Sur ces 862 déclarations, 460 concernaient le vaccin Comirnaty® de Pfizer/BioNTech et 393, le vaccin contre le Covid-19 de Moderna. Dans 9 déclarations, le vaccin qui avait été administré n’était pas précisé. Quelques déclarations mentionnaient expressément qu’il s’agissait de réactions à une seconde dose (n = 49 pour Comirnaty et n = 21 pour Moderna). La plupart des déclarations émanaient de professionnels de la santé, et 57 (6,6 %) provenaient directement de personnes concernées ou de patients.

D’après les informations de l’OFSP, quelque 1,25 million de doses de vaccins avaient été administrées jusqu’au 21 mars 2021 inclus, sachant que 466 000 personnes environ avaient reçu les deux doses. Dans la mesure où les effets indésirables ne sont souvent déclarés à Swissmedic que plus tard, et compte tenu du temps nécessaire pour analyser les déclarations en détails, celles dont il est question dans le présent communiqué ne peuvent pas être directement mises en parallèle avec le nombre de vaccins administrés. Rétrospectivement toutefois, l’on observe que le taux moyen est de l’ordre d’une déclaration pour mille doses administrées.

La majorité des déclarations concernaient des femmes (67,9 %), les hommes comptaient pour 28,2 % des cas, et quelques déclarations (3,9 %) ne mentionnaient pas le sexe de la personne.

Les personnes concernées étaient âgées en moyenne de 64,4 ans (au sein d’une fourchette allant de 16 à 101 ans), et parmi elles, 42,7 % avaient 75 ans ou plus. Dans les cas considérés comme graves (n = 263), l’âge moyen était de 70,6 ans, et dans les déclarations faisant état de décès concomitants à la vaccination (n = 37), la moyenne s’établissait à 83,8 ans.

Au total, 599 déclarations (69,5 %), soit la majorité, rapportaient des effets indésirables non graves, tandis que 263 déclarations (30,5 %) évoquaient des effets graves. Il s’agit de personnes qui ont dû être hospitalisées, ou de réactions qui ont été considérées comme médicalement importantes pour d’autres raisons. Dans la plupart des cas, les réactions en question n’ont pas mis en danger la santé des personnes concernées.

La plupart des déclarations mentionnent plus d’une réaction (2154 réactions au total pour 862 déclarations, soit 2,5 réactions par déclaration en moyenne).

Les réactions déclarées le plus fréquemment dans les cas dits « graves » étaient les suivantes : fièvre (38), détresse respiratoire (25), hypersensibilité (19) / réactions anaphylactiques (9), maladie du Covid-191 (16), vomissements (12), vertiges (12), maux de tête / migraines (17) et réactivation de zonas (8). La plupart des déclarations décrivent plus d’un effet indésirable, raison pour laquelle des réactions comme la fièvre ou les maux de tête figurent à la fois dans des déclarations de cas considérés globalement comme graves et de cas considérés comme non graves.

Les illustrations nos 1 et 2 présentent les 15 réactions les plus fréquentes qui sont associées respectivement au Comirnaty et au vaccin contre le Covid-19 de Moderna. Les réactions les plus fréquentes concernent le site d’injection (rougeurs, démangeaisons, douleurs et gonflements), ou consistent en de la fièvre, des maux de tête, des courbatures et des frissons. Les cas mentionnant ces réactions représentaient plus de la moitié des déclarations (56 %).

Dans 37 de ces cas graves, l’on a dû déplorer le décès de la personne vaccinée après un laps de temps plus ou moins long. Les personnes décédées étaient âgées en moyenne de 84 ans et souffraient pour la plupart d’affections pré-existantes graves. Ces cas ont été analysés avec un soin tout particulier. Selon les dernières conclusions, ces décès étaient dus à ces maladies, dont l’apparition n’a rien à voir avec la vaccination (infections, événements cardiovasculaires ou maladies des poumons et des voies respiratoires, etc.), et malgré la concordance temporelle, rien n’indique concrètement que le vaccin est à l’origine du décès. Les conclusions qu’ont tirées l’OMS et les autorités de contrôle des médicaments d’autres pays suite à leur évaluation des décès qui sont survenus peu de temps après l’administration des vaccins contre le Covid-19 autorisés en Suisse vont dans le même sens.

Les déclarations d’effets indésirables que l’institut a reçues et analysées jusqu’à présent ne modifient en rien le profil bénéfice-risque positif des vaccins contre le Covid-19. Ces déclarations livrent à présent une image plus précise de la sécurité des vaccins dans le cadre d’une utilisation quotidienne, image qui confirme largement le profil connu de leurs effets secondaires. Les EI connus de ces vaccins sont mentionnés dans les textes de l’information concernant le médicament, qui sont publiés sur www.swissmedicinfo.ch et mis à jour en permanence.

 


(1) Ces déclarations rapportent des infections par le Covid-19 qui sont apparues peu de temps après la vaccination. Dans la mesure où les personnes vaccinées n’avaient pas été testées avant l’injection du vaccin, et où le corps doit commencer par se constituer une protection contre la maladie, il arrive qu’une infection par le Covid-19 apparaisse de façon concomitante avec la vaccination, mais il n’y a aucun lien de causalité entre cette dernière et la maladie. Contrairement aux vaccins vivants (contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) par exemple), les vaccins contre le Covid-19 ne contiennent pas de virus (atténués) et ne peuvent donc pas déclencher d’infection par le Covid-19.

L’adresse de tous les touristes et visiteurs

Au cœur de la ville de Peja se trouve la porte ouverte à tous les touristes, visiteurs et tous ceux qui recherchent plus d’informations sur la ville et ses environs. Quiconque a des questions sur ce qu’il faut faire à Peja, sur les possibilités de divertissement dans la ville et dans la nature, où ils peuvent y passer une nuit et y découvrir l’hospitalité traditionnelle ou où déguster une cuisine locale, il suffit de se rendre au bureau d’information touristique de la ville de Peja.

Dès que vous entrez dans ce bureau, vous êtes immédiatement entouré par l’atmosphère positive et hospitalière du personnel du bureau, qui depuis des années fournit des informations sur la destination de Dukagjini, ainsi que le premier contact de chaque visiteur avec cette ville.

Albinfo s’est entretenu avec M. Virtyt Morina, qui travaille ici depuis l’ouverture de ce bureau d’information au sein de la municipalité de Peja en 2009.

Parlez-nous brièvement de la création et de l’histoire de l’Office de Tourisme de Peja?

L’Office du tourisme de Peja a été ouvert en 2009 et il constitue le premier bureau de ce type au Kosovo. Ceci est le résultat d’une coopération étroite que nous avons eue avec la ville de Trente en Italie depuis que Peja est jumelée avec cette ville et qui est connue pour le développement du tourisme de montagne. Pour le développement des capacités humaines (formation des employés) pour le développement de projets et la gestion durable des bureaux à l’avenir, nous avons eu le soutien d’experts du tourisme de Trente, tandis que d’autres investissements dans les infrastructures et la promotion ont été réalisés et sont toujours réalisés par la municipalité de Peja – Direction du développement économique. Ce bureau est maintenant géré par le personnel professionnel de la municipalité et fait partie du secteur du tourisme opérant au sein de la direction du développement économique.

La gestion de ce bureau est divisée en deux parties: le bureau d’accueil qui a pour mission d’informer les touristes et de demander des informations sur le niveau de satisfaction dans la destination de Peja et le bureau de développement de projets et de mise en œuvre des programmes touristiques. Jusqu’à présent, notre bureau a développé divers projets qui sont financés par la municipalité de Peja et des organisations étrangères opérant au Kosovo. Les projets ont été étendus au niveau local, régional et transfrontalier. Tous ces projets ont influencé le développement du tourisme d’aventure et du tourisme durable à Peja. Parmi les projets dont nous pouvons être fiers et qui ont placé Peja sur les cartes du monde, il y a le projet “Balkan Peaks” qui a été couronné en 2013 par le premier prix de la gestion réussie de la destination par le WTTC – World Council for Tourism and Travel. https://www.youtube.com/watch?v=xAl7B-vrodc&t=5s

Aujourd’hui, notre bureau est un exemple non seulement pour le Kosovo, mais aussi dans la région et au-delà. Cela a été confirmé par de nombreux experts du tourisme qui sont venus à Peja à travers divers projets et ont donné de très bonnes critiques.

Quelle est le rôle du bureau?

Essentiellement, le rôle de l’Office de Tourisme est de fournir aux touristes des informations précises et précises sur les opportunités offertes par la destination de Peja. Cela signifie que les touristes, avec les informations qu’ils reçoivent de ce bureau, organisent de manière plus facile et meilleure leur séjour dans la destination de Peja. Aussi, ce bureau avec les informations qu’il offre au touriste peut le convaincre de rester encore plus longtemps dans notre destination. Ainsi, le rôle du bureau est très important en termes de développement des infrastructures touristiques de notre destination. En effet, l’Office du Tourisme de Peja a une relation directe avec l’offre et la demande, organise la destination, coopère avec tous les acteurs directement liés aux offres touristiques et aussi avec d’autres acteurs qui ne sont pas directement liés au tourisme, mais affectent la meilleure gestion possible de la destination. Ainsi, ce bureau devrait avoir des informations sur les services qu’un touriste peut demander, tels que le transport pour le trafic, les guides ou guides, les lieux d’hébergement, des informations sur les attractions, des informations sur les possibilités de loisirs en plein air, des informations sur le Kosovo et la région, etc. En outre, ce bureau a le devoir de contacter directement les touristes où ils reçoivent des informations directes ou par le biais de questionnaires sur ce qu’ils demandent de plus ou sur leur satisfaction à l’égard des services de la destination, puis de traiter ces informations avec d’autres acteurs, que la destination à être organisé au mieux.

Ce bureau est également actif dans la partie numérique où de nombreux touristes cherchent des informations directement avant même d’arriver à destination afin de mieux organiser le voyage.

Les adresses de bureau sont

Site Web: www.pejatourism.org

Des médias sociaux:

Twitter: Peja Tourism / Facebook: Peja Tourist Information / Instagram: visitpeja / LinkedIn: Peja Tourist Information Center

Depuis l’ouverture de ce bureau jusqu’à aujourd’hui, combien de touristes et visiteurs étrangers ont reçu des services d’information de votre part?

En tant qu’office de tourisme, nous fonctionnons depuis 2009. Nous sommes le premier bureau à ouvrir au Kosovo et nous avons un personnel formé professionnellement qui est très sympathique avec les touristes et qui connaît également plusieurs langues étrangères. En un an, nous avons principalement jusqu’à 5000 touristes étrangers à la recherche d’informations différentes auprès de notre bureau et en général depuis l’ouverture, nous avons accueilli plus de 50000 touristes étrangers qui ont demandé des informations de toutes sortes (normalement pas en 2020 car c’était une pandémie).

Quelles sont les questions qui reviennent le plus souvent ?

Les touristes demandent principalement des informations sur ce qu’ils peuvent faire à Peja, les lieux qu’ils peuvent visiter, l’organisation du transport ou le moyen de se rendre sur place, il s’intéressent à des guides culturels, des lieux d’hébergement, des lieux traditionnels pour déguster de la nourriture, du matériel promotionnel, cartes et sentier culturel et carte des sentiers de montagne, autres services comme les transports, les banques, la poste, le passage des frontières, il y a aussi des demandes de services de santé, il y a ceux qui veulent leur parler d’histoire, de culture, de traditions, etc. , donc il y a des questions différentes qui nous font.

Comment voyez-vous le développement du tourisme à Peja et dans les environs au cours des années où vous travaillez pour l’Office de Tourisme?

Peja était connue auparavant en termes de développement touristique, en particulier du tourisme de transit où de nombreux visiteurs sont passés par Peja et y ont passé la nuit. Les problèmes qui se sont développés en 1998 et 1999 ont conduit à une destruction quasi-totale du secteur du tourisme en général. Après les années 2000, les initiatives de développement de ce secteur à Peja ont repris. Peja a beaucoup progressé en termes de développement touristique et c’est la municipalité la plus prospère du Kosovo en termes de tourisme. De plus, le «Plan de développement municipal 2020-2028» de Peja, le tourisme est défini comme le principal pilier du développement, de sorte que les projets sont orientés dans le sens de l’aide au développement du tourisme. Ainsi, Peja dispose aujourd’hui d’une infrastructure très élevée, travaille avec le secteur privé pour augmenter au maximum la capacité d’hébergement et avec une meilleure qualité, travaille avec diverses organisations telles que internationales et locales dans le développement d’activités de loisirs, en particulier ceux de montagne, travaille également sur l’accès et l’organisation de l’accès facile aux attractions naturelles et culturelles, le traitement du patrimoine culturel et sa présentation aux touristes, etc. Ainsi, voyant tous ces potentiels pour le développement du tourisme et appréciant les flux mondiaux du tourisme, Peja s’est orientée vers le développement du tourisme qui d’une part protégera son patrimoine, et d’autre part stimulera les habitants locaux à développer leurs entreprises et créer des emplois indépendants dans le secteur du tourisme. Ainsi, Peja est orientée vers le développement du tourisme d’aventure, du tourisme de montagne, du tourisme rural, du tourisme durable, etc.

Quelles sont les attractions préférées des touristes?

 Les attractions naturelles les plus populaires sont les gorges de Rugova, car c’est vraiment une beauté indescriptible, le lac de Liqenat et celui de Drelaj, le sentier des cascades, la cascade Drini i Bardhë, la grotte Radavc et le patrimoine culturel de Peja, tandis que le Les activités récréatives les plus populaires sont la Via Ferrata, la randonnée, les visites de grottes et le VTT.

Quels sont les autres projets de développement de l’offre touristique de Peja?

Même à l’avenir, la municipalité de Peja continuera à investir dans le développement de l’offre touristique qui s’étend au niveau local, régional et transfrontalier. Elle investira principalement dans l’offre de tourisme d’aventure en tant que tourisme qui se développe assez rapidement dans le monde et constitue un type de tourisme qui ne nécessite pas beaucoup d’investissement alors que le retour sur les revenus est distribué directement aux habitants locaux.

Au niveau local, la municipalité investira dans le développement de sentiers de montagne locaux dans les montagnes de Rugova, l’extension des sentiers de Via Ferrata, l’ouverture de voies d’escalade, l’attraction de spéléologie, le parapente, le ski et la raquette, les offres familiales et les offres d’excursions pédagogiques • l’amélioration de la qualité de la prestation de services et de l’hébergement avec le secteur privé ainsi que d’autres offres qui affecteront le développement de la destination de Peja en tant que lieu attractif.

Au niveau régional, avec d’autres municipalités, elle investira dans l’offre qui durera jusqu’à 1 semaine, où les municipalités de la plaine de Dukagjini seront reliées par des sentiers de randonnée pédestre et cyclable en montagne, des sentiers du patrimoine culturel, etc. Au niveau transfrontalier, le Monténégro et l’Albanie seront mis en relation avec des offres de randonnées en montagne telles que le Pic des Balkans, Via Dinarica, puis des offres culturelles, etc.

Vaccin contre le COVID-19 de Johnson & Johnson: Swissmedic autorise un troisième vaccin contre le COVID-19

Le 7 décembre 2020, l’entreprise Janssen-Cilag AG, filiale du groupe actif dans le domaine de la santé Johnson & Johnson, a présenté à Swissmedic une demande d’autorisation de mise sur le marché pour son candidat vaccin (Ad26.COV2.S). Après avoir soigneusement examiné toute la documentation fournie, Swissmedic autorise la mise sur le marché du vaccin « COVID-19 Vaccine Janssen » pour une durée limitée. L’Human Medicines Expert Committee (HMEC) de Swissmedic, comité d’experts externes ayant une fonction consultative, a soutenu cette décision lors d’une réunion extraordinaire.

Le vaccin, qui est administré une fois (une dose unique), est autorisé pour les personnes de 18 ans et plus. Il est basé sur un adénovirus humain (virus du rhume humain) qui contient le plan de construction de la protéine Spike du coronavirus SARS-CoV-2, qui est le déclencheur de la réponse immunitaire souhaitée contre le virus dans les cellules immunitaires humaines.

Les données d’études soumises montrent qu’une efficacité comprise entre 64,2 % (groupe des 18 à 64 ans) et 82,4 % (65 ans et plus) a été constatée 14 jours après la vaccination dans tous les groupes d’âge étudiés. Cette vaccination permet de prévenir (à près de 85 %) les formes graves et critiques du COVID-19. De plus, il a été prouvé qu’il agit bien en présence des mutations dominantes au Brésil et en Afrique du Sud (variants du SARS-CoV-2).

Les effets secondaires les plus fréquemment rapportés lors des études cliniques étaient des céphalées, une fatigue, des douleurs au point d’injection et des nausées. La plupart des réactions vaccinales sont apparues dans un délai d’un à deux jours après la vaccination et ont été de courte durée (un à deux jours).

Le vaccin peut être stocké sous forme congelée à une température comprise entre -25 °C et -15 °C et transporté congelé ou décongelé à une température comprise entre 2 °C et 8 °C. Une fois sorti du congélateur, le vaccin non ouvert se conserve jusqu’à trois mois au réfrigérateur.

Swissmedic a aussi examiné cette demande d’autorisation à un rythme très accéléré, dans le cadre d’une procédure de soumission en continu. Les résultats des études en cours et les réponses aux questions posées ont été présentées par l’entreprise en continu et examinés par Swissmedic dès qu’ils étaient disponibles.

En autorisant le vaccin contre le COVID-19 de Johnson & Johnson, Swissmedic a donné une réponse positive à trois des quatre demandes d’autorisation qui lui ont été présentées jusqu’ici pour un vaccin contre le COVID-19. Il avait déjà autorisé les vaccins de Pfizer/BioNTech (Comirnaty) et de Moderna. La demande soumise par AstraZeneca est en cours d’examen.

La diversité est profitable à tous

Serge Gaudin, ingénieur diplômé à l’EPFL, concoure sous la bannière PDC pour l’un des cinq sièges au Conseil d’Etat valaisan. Lors du premier tour, il est arrivé cinquième, sur les huit candidats en lice. Le deuxième tour des élections en Valais aura lieu le dimanche 28 mars. Albinfo, par l’intermédiaire de notre collaborateur en Valais, Arber Ahmetaj, en a profité pour lui poser quelques questions.

Albinfo.ch.:  Dans une société où la technologie et l’informatique ont une place toujours plus importante, en quoi votre profil d’ingénieur diffère-t-il des autres profils qu’on rencontre plus régulièrement en politique ?

Serge Gaudin: Dans mon activité professionnelle, j’ai été amené à travailler la digitalisation des processus, comme l’utilisation de systèmes informatiques intégrés ERP. Je les ai testés de manière très régulière au niveau du business. Grâce à cette expérience, je peux premièrement éviter que l’on développe des solutions qui ne sont pas applicables ou qui sont moins efficientes, et deuxièmement proposer des solutions qui fonctionnent. Globalement, la gestion informatique d’un projet permet d’apporter des solutions efficaces à l’administration, tant au niveau de la résolution qu’au au niveau de l’implémentation.

Albinfo.ch: Pensez-vous que votre très bon score au premier tour est le résultat d’une volonté de soutenir un siège partisan ou celle de faire avancer un outsider de la politique ?

Serge Gaudin: Je pense que ma motivation, ma personnalité et mon profil différent avec une expérience professionnelle industrielle internationale ont su convaincre une bonne partie de l’électorat. Mes compétences me permettent de mieux appréhender une société moins carbonnée, qui intègre des éléments de durabilité. Je tiens à préciser que cette préoccupation pour une société avec moins de carbone vient de mon expérience professionnelle. Dans l’économie, si l’on veut être leader, il faut intégrer ces solutions bas-carbone. C’est d’ailleurs ce qui a permis à l’entreprise dans laquelle je travaille d’être leader et d’avoir même pu augmenter sa performance financière.

Albinfo.ch: Les Valaisannes et les Valaisans vous ont soutenu lors de ce premier tour. Pour les personnes valaisannes venues d’ailleurs, qu’est-ce qu’un vote en votre faveur changerait pour eux ?

Serge Gaudin: Mon approche n’est pas exclusivement partisane mais elle est avant tout dirigée vers le bien de la population valaisanne. J’ai fait mes armes dans un grand groupe international et j’y ai appris que la diversité et l’inclusion apportent de la valeur. Leur présence et leur participation est profitable à tous. Faleminderit shumë !

 

Le conseiller fédéral Ignazio Cassis reçoit le ministre des affaires étrangères de Macédoine du Nord

La Suisse et la République de Macédoine du Nord entretiennent de bonnes relations bilatérales, axées principalement sur la coopération internationale. Le ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis et son homologue Bujar Osmani se sont notamment penchés sur l’état d’avancement des projets de réforme initiés par le gouvernement de Macédoine du Nord , les perspectives de la République dans le processus d’adhésion à l’UE ainsi que sa présidence de l’OSCE en 2023.

Nouveau programme de coopération
Dans le cadre d’un nouveau programme de coopération lancé conjointement par la Direction du développement et de la coopération (DDC) et le Secrétariat d’État à l’économie (SECO), la Suisse continuera de soutenir les efforts de réforme entrepris par la Macédoine du Nord en matière de gouvernance et de développement écono-mique. Le programme de coopération quadriennal 2021-2024 établi pour la Macédoine du Nord s’inscrit dans la droite ligne des objectifs poursuivis par la politique extérieure de la Suisse et ancrés dans la stratégie de coopération internationale 2021-2024. Ce programme sera présenté prochainement. Les priorités définies jusque-là en matière de gouvernance démocratique, de développement économique durable et de protection de l’environnement seront maintenues. Au niveau régional, la Suisse met en outre l’accent sur la numérisation et la coopération avec le secteur privé.

Engagement de la Suisse dans les Balkans occidentaux
La stabilité et le développement économique des Balkans occidentaux revêtent une grande importance pour la Suisse. Près de 500’000 personnes ayant des racines dans cette région vivent dans notre pays.

Voici les albanais qui ont remporté les élections communales dans le canton de Vaud

Lors des élections pour les assemblées communales du canton de Vaud, qui se sont tenues le 7 mars 2021, beaucoup d’albanais se sont présentées pour différents partis suisses.

Les résultats des élections pour les conseils communaux montrent que les Verts ont bien progressé, au détriment du PS.

Le président du parti cantonal des verts, Antonio Mocchi a été modeste : il a mentionné une « petite baisse ». Seul le PLR a pu à peu près garder le même résultat.

Dans les plus grandes villes du canton de Vaud, la vague verte était impressionnante : à Yverdon (+12), à Morges (+8 vende), à Renens (+8), à Pully (+7), à Prilly (+11) et à La Tour-de-Peilz (+9), les écologistes ont doublé le nombre de représentants. ÀNyon (+11), ils sont même devenus le premier parti. Ce n’est qu’à Vevey que le succès des verts était un peu plus modeste (+2), indique albinfo.ch

En conclusion: PS à perdu la où les verts on gagné humbi kudo, ku të Gjelbërit fitonin: à Morges (-8), Nyon (-2), Renens (-3), Vevey (-7), Pully (-4), Prilly (-5) et La Tour- de-Peilz (-7).  Le PLR a également perdu dans ces communes: Yverdon (-4), Morges (-1), Nyon (-3), Renens (-3), Pully et Prilly (-8), La Tour-de-Peilz (-4) , sauf à Vevey (+1), mais reste tout de même le premier parti dans certaines communes. Enfin, l’UDC, qui avait déjà très peu de représentants dans ces villes, voit son soutien baisser. Le parti a perdu entre trois et quatre sièges dans chacune des communes exceptà à Prilly où il se maintient.

Les résultats sont encore attendus à Lausanne puisque le décompte n’est pas encore terminé

Une plus grande participation des albanais s’est remarquée dans certaines communes :

Dans la commune d’Ollon

Berat Memaj (PLR) avec 1038 votes

Dans la commune de Moudon

Gëzim Rama du parti socialiste avec 404 votes était le plus voté des albanaise de cette commune, il est suivi d’Avni Iseni avec 365 votes, du PLR.

Sevdije Avdyli avec 344 du PLR

Ismaili Sulejman avec 333 votes du parti socialiste.

Dans la commune de Vallorbe :

Faruk Krasniqi  du GDC a obtenu 515 voix.

Dans la commune de Nyon

C’est Ermira Rexhaj du parti socialiste qui a triomphé avec 965 voix.

Commune de Renens

Le couple Liridona Smakiqi du Parti Socialiste avec 911 vota et Naim Smakiqi avec 865 voix.

Commune d’Ecublens

C’est Arjanda Zeka, qui a été élue comme conseillère communale, des rangs du parti socialiste, avec 707 votes

YverdonErvin Shehu, PS, Lorena Shehu, PS

 Commune de Rolle :

Deux candidates albanaises, Arbenita Shabani Zejna et Anita Islami ont remporté les élections du 7 mars 2021 en Suisse.

 

Vaccin contre le COVID-19 : la Confédération conclut un nouveau contrat avec Pfizer

La Confédération est à pied d’œuvre pour mettre à disposition de la population suisse un vaccin contre le COVID-19 le plus rapidement possible. Les contrats conclus jusqu’à présent avec différents fabricants vont permettre d’accroître fortement le nombre de vaccins disponibles en Suisse jusqu’à l’été 2021. La Confédération a signé un nouveau contrat avec Pfizer/BioNTech, portant sur plus de 3 millions de doses. Elle double ainsi sa commande auprès du fabricant. Les doses supplémentaires seront livrées en Suisse dès avril.

Pour faire face aux nombreuses incertitudes concernant la production et la disponibilité des vaccins, la Confédération continue d’examiner les différentes technologies développées par les fabricants. À l’heure actuelle, elle mise sur les vaccins à ARNm, très efficaces et bien tolérés. La Confédération a donc conclu un autre contrat avec Pfizer/BioNTech pour 3 millions de doses supplémentaires. La quantité convenue avec Pfizer pour la livraison s’élève ainsi à 6 millions de doses. Le vaccin, efficace à 95 %, est administré en Suisse depuis décembre. Les doses supplémentaires seront livrées dès avril de manière échelonnée.

Large portefeuille de vaccins

Jusqu’à présent, la Confédération a conclu des contrats avec cinq fabricants : Moderna (13,5 millions de doses au total), Pfizer/BioNTech (maintenant 6 millions de doses au total), AstraZeneca (5,3 millions environ), Curevac (5 millions) et Novavax (6 millions de doses). Ainsi, même en cas de difficultés de livraison, un nombre suffisant de doses d’un vaccin autorisé sera garanti pour la population. La Confédération est toujours en négociation avec différents fabricants.

Parallèlement, la Suisse participe à l’initiative de portée internationale COVAX, ce qui lui permet d’accéder à des doses couvrant jusqu’à 20 % de sa population. En même temps, elle soutient les pays économiquement faibles, qui accèdent ainsi à des vaccins dans le cadre de cette initiative.

D’ici à cet été, toutes les personnes en Suisse désirant se faire vacciner pourront l’être. À condition que les fabricants livrent les doses comme prévu, que les cantons disposent de suffisamment de capacités et que les vaccins supplémentaires (Curevac, Novavax) soient autorisés.

Vaccin basé sur l’ARNm

BioNTech/Pfizer, Moderna et Curevac misent sur une nouvelle technologie : l’ARNm, un type de molécule messagère, renferme le plan de fabrication des protéines. Elle transmet aux cellules de notre organisme l’information nécessaire à la fabrication d’une protéine virale. Le système immunitaire identifie alors cette dernière comme un antigène, puis réagit en fabriquant des anticorps. Cette réponse immunitaire permet au corps de se préparer à combattre le virus.

Des tests gratuits pour tous pour accompagner les assouplissements prévus

Le Conseil fédéral entend renforcer massivement le dépistage pour accompagner les assouplissements prévus. Pour favoriser la multiplication des tests, il propose que la Confédération prenne en charge le coût de tous les dépistages. Les entreprises et les écoles devront réaliser des tests répétés afin de prévenir et de détecter aussi tôt que possible les flambées de coronavirus. Les entreprises qui testent régulièrement leurs employés pourront être exemptées de l’obligation de quarantaine pour les personnes-contacts. Dès que les autotests seront suffisamment fiables, le Conseil fédéral propose d’en offrir cinq par mois à chaque personne. Et afin que chacun puisse se faire dépister sans attendre, tous les tests réalisés dans les pharmacies et les centres de dépistage seront gratuits, y compris pour les personnes non symptomatiques. Le coût de cette campagne de dépistage massif devrait dépasser le milliard de francs. Le Conseil fédéral prendra sa décision le 12 mars après consultation des cantons.

Pour pouvoir casser de manière ciblée les chaines de contamination, il faut pouvoir identifier rapidement les personnes infectées, ce qui fait des tests un pilier de la lutte contre la pandémie. Les capacités de dépistage et des laboratoires étant désormais suffisantes et les autotests bientôt disponibles, le Conseil fédéral entend étendre le dépistage gratuit à toute la population. Il s’agit ainsi d’appuyer le redémarrage progressif de la vie économique et sociale. La prévention et la détection précoce des flambées locales sont d’autant plus importantes que les souches de virus plus contagieuses ne cessent de se propager.

Tests gratuits dès le 15 mars
Le Conseil fédéral a renforcé à plusieurs reprises sa stratégie de dépistage. Actuellement, la Confédération finance non seulement le dépistage des personnes symptomatiques, mais aussi celui des personnes non symptomatiques dans les EMS et les écoles, ainsi que dans le cadre de la lutte contre les flambées locales. A partir du 15 mars, il est prévu qu’elle prenne aussi en charge le coût de tous les autres tests.

Tests répétés dans les entreprises et les écoles
Les personnes les plus mobiles, à savoir les salariés des entreprises et les élèves, doivent être testées fréquemment par le biais de prélèvements salivaires, analysés ensuite de manière groupée (pooling). Avec ce type de dépistage, les différents échantillons prélevés ne sont pas analysés individuellement, mais de manière combinée en tant qu’échantillon composite, ce qui permet de réduire considérablement le matériel et le temps nécessaires. La réalisation de tests répétés dans les entreprises ne vise pas à remplacer les plans de protection, mais à renforcer encore la protection du personnel. A noter que la participation à ce type de dépistage sera facultative. Les cantons devront pouvoir exempter les entreprises qui testent fréquemment leurs employés de l’obligation de quarantaine pour les personnes-contacts.

Des autotests pour tout le monde
Dans la lutte contre la pandémie, la Suisse a notamment misé, dès le départ, sur la responsabilité individuelle de la population. Le Conseil fédéral entend continuer sur cette voie en facilitant l’accès aux autotests. Tout le monde doit pouvoir se faire tester régulièrement, même sans présenter de symptômes. L’idée est que chaque personne qui le souhaite puisse bénéficier de cinq autotests par mois. Ceux-ci n’ont toutefois pas encore été validés par l’Office fédéral de la santé publique faute d’informations suffisantes quant à leur utilisation chez les personnes non symptomatiques. Le Conseil fédéral propose donc que la Confédération prenne aussi en charge le coût de tous les tests rapides effectués en pharmacie et dans les centres de dépistage, y compris pour les frontaliers.

Une stratégie qui comporte aussi des risques
Cette campagne de dépistage massif pourrait induire certains risques, d’une part parce que les résultats des tests ne représentent qu’un instantané de la situation et, d’autre part, parce que les autotests sont nettement moins fiables que les tests PCR. Un résultat négatif ne doit pas donner à la personne un sentiment de sécurité infondé ni l’inciter à se conduire déraisonnablement. Le port du masque et le respect des distances restent essentiels. Enfin, il est primordial que les personnes ayant reçu un résultat positif après un autotest ou un test rapide réalisent un test PCR et s’isolent immédiatement. Il reste encore à évaluer s’il est possible de conditionner certains accès ou la participation à certaines manifestations à un résultat de test négatif.

Un coût estimé à un milliard de francs
Cette campagne de dépistage, fondée sur la loi COVID-19, dont la validité est limitée à la fin de l’année, devrait coûter plus d’un milliard de francs en 2021.

Les cantons peuvent aménager des restaurants d’entreprise pour les personnes travaillant à l’extérieur

De nombreuses personnes qui travaillent en plein air n’ont actuellement aucune possibilité de prendre un repas chaud à midi. L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a informé aujourd’hui les cantons des conditions permettant d’autoriser des restaurants d’entreprise pour ces personnes.

Les prescriptions prévoient notamment que les restaurants peuvent ouvrir pour les entreprises de 11 h à 14 h durant la semaine. Seuls les professionnels du secteur agricole et de la construction, les artisans et les employés des services de montage y ont accès. Les employeurs doivent déclarer leurs employés au préalable, et le port du masque est obligatoire dans les locaux, hormis à table. Les règles de distance doivent être respectées, et les coordonnées de toutes les personnes doivent être enregistrées.

Début février, la Commission de l’économie et des redevances (CER) du Conseil national avait prié le Conseil fédéral d’ouvrir les restaurants durant la pause de midi pour les personnes travaillant en plein air. Les cantons qui souhaitent autoriser les restaurants d’entreprise pour ces travailleurs peuvent le faire en prenant une décision de portée générale à l’intention des établissements de restauration. LʼOFSP a élaboré cette réglementation en collaboration avec les partenaires sociaux.

Le Conseil fédéral décide de premiers assouplissements prudents à partir du 1er mars

Dès lundi 1er mars 2021, les magasins, musées et salles de lecture des bibliothèques pourront rouvrir, de même que les installations de sport et de loisirs en extérieur, et les espaces extérieurs des zoos et des jardins botaniques. À l’extérieur, les rencontres dans le cercle familial et entre amis ainsi que les activités culturelles et sportives jusqu’à 15 personnes seront aussi réautorisées. Quant aux jeunes jusqu’à 20 ans, ils pourront à nouveau profiter de la plupart des activités culturelles et sportives. C’est ce qu’a décidé le Conseil fédéral après consultation des cantons lors de sa séance du 24 février 2021. Les prochains assouplissements sont prévus pour le 22 mars, si la situation épidémiologique le permet.

Grâce à cet assouplissement prudent et progressif, le Conseil fédéral entend redonner davantage de place à la vie économique et sociale, en dépit d’une situation épidémiologique qui reste fragile du fait des nouvelles souches du virus, plus contagieuses. La première étape du 1er mars concerne principalement les activités qui permettent le port du masque et le respect des distances, qui ne réunissent qu’un nombre restreint de personnes et qui ont lieu à l’extérieur. À noter que, dans son évaluation, le Conseil fédéral a pris en compte différents aspects économiques et sociétaux, en plus du risque de contamination.

Assouplissements pour les magasins, les musées, les zoos, les installations sportives et les activités en extérieur jusqu’à 15 personnes
L’ensemble des commerces peuvent rouvrir leurs portes, le nombre de clients restant toutefois limité. La réouverture concerne également les musées et les salles de lecture des bibliothèques et des archives, de même que les espaces extérieurs des zoos, des jardins botaniques et des installations de loisirs, moyennant le port du masque, le respect des distances et une limitation des capacités d’accueil. Il en va de même pour les installations sportives en extérieur comme les patinoires, les terrains de football et de tennis ainsi que les stades d’athlétisme. Les compétitions dans le sport de masse adulte et les manifestations restent quant à elles interdites. Enfin, il est possible de rencontrer ses amis et sa famille à l’extérieur dans une limite de 15 personnes.

Jusqu’à 20 ans : sport et culture illimités (sans public)
Le Conseil fédéral élargit le nombre d’activités accessibles aux enfants et aux jeunes : d’une part, il augmente la limite d’âge des exceptions dans le sport et la culture de 16 à 20 ans (année de naissance 2001) ; d’autre part, il réautorise les compétitions sportives de toutes sortes et les concerts sans public. Il est par ailleurs à nouveau possible de chanter dans les chœurs d’enfants et de jeunes. Quant aux offres de l’animation enfance et jeunesse en milieu ouvert, elles sont elles aussi à nouveau accessibles.

Consultation des cantons : certaines demandes reprises
Les cantons soutiennent la stratégie d’assouplissement axée sur les risques du Conseil fédéral et saluent d’une manière générale les assouplissements proposés. Dans sa décision, le Conseil fédéral a pris en compte certaines demandes des cantons et d’autres acteurs, notamment celles concernant la date des prochains assouplissements, les jeunes adultes ou encore les rassemblements à l’extérieur. Au vu de la situation épidémiologique fragile, il a toutefois renoncé à ouvrir les terrasses des restaurants au 1er mars, comme le demandait une petite majorité des cantons.

Prochaine étape du 22 mars : les indicateurs définis
La prochaine étape de l’assouplissement est prévue le 22 mars, avec une consultation des cantons dès le 12 mars et une décision du Conseil fédéral le 19 mars. Elle concernera entre autres les manifestations sportives et culturelles accueillant du public (dans un cadre restreint), de même que le télétravail obligatoire, les activités sportives à l’intérieur et les terrasses des restaurants. Pour évaluer ces assouplissements, le Conseil fédéral a défini les indicateurs suivants : le taux de positivité doit être inférieur à 5 %, le nombre de lits aux soins intensifs occupés par des patients COVID-19 ne doit pas dépasser 250 et le taux de reproduction moyen des sept derniers jours doit être inférieur à 1. De plus, l’incidence sur quatorze jours le 17 mars ne doit pas dépasser celle du 1er mars lors des premiers assouplissements.

Pour prendre sa décision, le Conseil fédéral combinera ces différents paramètres. Si la situation épidémiologique devait évoluer favorablement, il envisagera aussi d’autoriser dès le 22 mars la réouverture complète des restaurants, les autres activités à l’intérieur et l’enseignement présentiel dans les hautes écoles.

Assurer le maintien de la paix et de la sécurité internationales: climat et sécurité (virtuel)

Discours du Conseiller fédéral Ignazio Cassis à l’occasion du Conseil de sécurité des Nations unies – Seul le texte prononcé fait foi

Monsieur le Président,

Merci pour l’organisation de ce débat. Les conséquences du changement climatique sur la paix et la sécurité internationales sont profondes. Elles peuvent provoquer des conflits ou aggraver ceux qui existent déjà.

Lors de ma visite de plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest au début de ce mois j’ai pu voir de mes propres yeux les effets du changement climatique. La région du Sahel se réchauffe par exemple plus vite que la moyenne mondiale. La Suisse vient d’adopter sa première stratégie de politique extérieure pour l’Afrique subsaharienne. Notre Pays confirme ainsi l’importance croissante du Continent africain, dans toutes ses diversités.

Les conséquences du changement climatique nous poussent à vouloir renforcer la résilience de la population. En Afrique de l’Ouest – comme au Moyen-Orient et en Asie centrale – nous poursuivons par exemple l’initiative Blue Peace. Une bonne gestion commune des ressources en eau réduit les tensions et favorise des relations stables entre les États. Nous appelons ainsi le Conseil de sécurité à renforcer son engagement sur les trois axes suivants:

(1) Premièrement, la prévention des conflits. La mise en œuvre de l’Accord de Paris est une priorité. Nous saluons le fait que tous les membres du Conseil soient parties à cet accord. Nous devons atteindre la neutralité carbone. Notre gouvernement a fixé cet objectif pour 2050.

(2) Deuxièmement, l’intégration des risques du changement climatique dans ses décisions, y inclus les mandats de missions de la paix. En tant que présidente du Groupe d’amis de la Protection des Civils, la Suisse enjoint au Conseil et aux États membres de renforcer la protection de la population également dans les conflits causés par les risques climatiques. Avec ses partenaires, la Suisse a publié à New York les résultats d’un projet digital pour visualiser les liens entre changement climatique et situations de conflit en Afrique de l’Ouest. Ce type d’innovation scientifique peut mieux orienter l’action du Conseil.

(3) Troisièmement, l’intégration des recommandations d’autres organes onusiens, des acteurs concernés et de la société civile. La Commission pour la consolidation de la paix a ici un rôle-conseil important à jouer. La Suisse est

fière de promouvoir le dialogue entre les acteurs, notamment à Genève. Je pense ici à la Geneva Peace Week et à toute initiative qui intégre les questions liées à l’environnement et au climat dans les projets de paix et vice-versa.

La Suisse est active sur l’ensemble de ces trois axes, pour atténuer les risques liés au changement climatique. Et nous le ferions aussi en tant que membre du Conseil de sécurité, auquel notre Pays est candidat pour la toute première fois.

Monsieur le Président, pour conclure, j’aimerais saluer l’opportunité de fournir cette déclaration vidéo, qui rend possible une participation directe des Etats non-membres du Conseil de sécurité en ces temps de pandémie. La Suisse appelle le Conseil à poursuivre cette pratique et s’engage pour des améliorations des méthodes de travail du Conseil. Je vous remercie.

Coronavirus : le Conseil fédéral prévoit un premier assouplissement prudent à partir du 1er mars

Le nombre d’infections a poursuivi sa baisse ces dernières semaines. La situation épidémiologique reste toutefois fragile en raison des nouvelles souches, plus contagieuses, du virus. Lors de sa séance du 17 février 2021, le Conseil fédéral a analysé la situation. Il propose un assouplissement prudent et progressif, afin de redonner davantage de place à la vie économique et sociale tout en évitant au maximum une troisième vague épidémique. Dans une première étape, il s’agit de n’autoriser que les activités présentant un risque limité de contamination. Les commerces, les musées et les salles de lecture des bibliothèques doivent ainsi pouvoir rouvrir dès le 1er mars, de même que les espaces extérieurs des zoos et des jardins botaniques ainsi que les installations de sport et de loisirs. Les manifestations privées de 15 personnes au maximum doivent à nouveau être possibles à l’extérieur. Les jeunes jusqu’à 18 ans doivent de nouveau avoir accès à la plupart des activités sportives et culturelles. Le Conseil fédéral se prononcera définitivement sur ces assouplissements le 24 février, après avoir consulté les cantons.

Le nombre de contaminations, d’hospitalisations et de décès a continué à baisser ces dernières semaines, et la pression sur le système de santé s’est relâchée. La situation épidémiologique reste toutefois incertaine, car les nouvelles souches du virus continuent à se propager dans notre pays ; leur part dans les nouvelles infections double actuellement tous les 10 à 14 jours environ, selon la COVID-19 Science Task Force. Cette
dernière prévoit un ralentissement de la baisse du nombre de cas ces prochaines semaines, voire une nouvelle hausse. Le nombre de personnes vaccinées en Suisse est encore trop faible pour avoir une influence sur la situation épidémiologique.

Assouplissements : une stratégie progressive axée sur les risques
Le Conseil fédéral propose d’assouplir prudemment et par étapes les mesures de lutte contre le coronavirus à partir du 1er mars 2021, en commençant par réautoriser les activités présentant un faible risque de contamination. Ensuite, si la situation évolue favorablement et que la couverture vaccinale augmente, d’autres activités seront à nouveau possibles. D’autres assouplissements suivront tous les mois, si la situation épidémiologique le permet, ce qui laissera suffisamment de temps pour observer l’évolution de la situation dans l’intervalle.

Avec cette stratégie prudente, le Conseil fédéral entend permettre une normalisation progressive de la vie économique et sociale tout en évitant au maximum une troisième vague.

Evaluation des risques
Les assouplissements doivent concerner tout le pays et reposer sur des principes simples. Dans un premier temps, la priorité sera donnée aux activités qui permettent le port du masque et le respect des distances. D’autres aspects spécifiques seront aussi pris en compte, comme le nombre de personnes concernées, si l’activité se déroule à l’extérieur ou si elle induit de nombreux déplacements. Enfin, le Conseil fédéral tiendra aussi compte de l’impact social et économique des mesures, notamment sur les jeunes.

Première étape : réouverture des commerces, des musées et des zoos
Pour commencer, tous les commerces doivent pouvoir rouvrir leurs portes à partir du 1er mars. Le nombre de clients doit être limité, dans les différents magasins comme dans les centres commerciaux.

Les musées et les salles de lecture des archives et des bibliothèques doivent également pouvoir rouvrir, de même que les installations de loisirs et de divertissement en extérieur, à savoir les zoos, les jardins botaniques et les parcs d’attractions. Le port du masque et le respect des distances doivent être garantis dans tous ces endroits, et les capacités limitées. Les installations sportives, comme les patinoires, les terrains de tennis et de football ainsi que les stades d’athlétisme doivent eux aussi pouvoir rouvrir. A noter que le port du masque et le respect des distances sont également valables dans ces lieux et que seuls les groupes de cinq personnes maximum sont autorisés. Dans le sport adulte de masse, les compétitions et les manifestations restent interdites.

Quant aux manifestations privées à l’extérieur, elles sont à nouveau possibles, mais ne peuvent réunir que 15 personnes au maximum.

Plus de possibilités pour les jeunes
Les restrictions liées au coronavirus impactent particulièrement les enfants et les jeunes. La souffrance psychique a ainsi fortement augmenté dans cette classe d’âge. A l’heure actuelle, les enfants et les jeunes jusqu’à 16 ans sont déjà moins entravés dans leurs activités sportives et culturelles. Le Conseil fédéral souhaite désormais augmenter la limite d’âge à 18 ans et élargir les activités autorisées. L’animation enfance et jeunesse en milieu ouvert doit par ailleurs être à nouveau accessible.

Deuxième étape avant Pâques
La deuxième étape des assouplissements est prévue le 1er avril et pourrait par exemple concerner les manifestations culturelles et sportives
accueillant du public (dans un cadre très restreint), de même que les activités sportives à l’intérieur et les terrasses des restaurants. Ces assouplissements sont conditionnés à une évolution favorable de la situation épidémiologique, que le Conseil fédéral mesurera grâce aux
indicateurs suivants : le taux de positivité doit être inférieur à 5%, l’occupation des lits aux soins intensifs par des patients COVID-19 doit être
inférieure à 25%, le taux de reproduction moyen des sept derniers jours doit être inférieur à 1 et l’incidence sur deux semaines le 24 mars ne doit pas dépasser celle observée au 1er mars lors du début des assouplissements. A noter qu’aucun automatisme n’est prévu : le Conseil fédéral prendra sa décision en combinant ces différents paramètres.

Consultation des cantons
Le Conseil fédéral décidera des premiers assouplissements et des prochaines étapes lors de sa séance du 24 février, après consultation des cantons. Toutes les autres mesures qu’il a prises les 18 décembre 2020 et 13 janvier 2021 doivent être prolongées d’un mois, jusqu’à la fin mars.

Entrée des enfants sur le territoire : règles précisées
Le Conseil fédéral a par ailleurs précisé les dispositions relatives à l’entrée sur le territoire qui sont entrées en vigueur le 8 février 2021 et
adapté l’ordonnance correspondante. L’obligation de dépistage lors de l’entrée en Suisse ne concerne pas les enfants de moins de 12 ans. Pour leur part, les personnes ne séjournant que brièvement en Suisse pour des raisons professionnelles, par exemple les conducteurs de poids lourds, ne doivent pas remplir de formulaire d’entrée. Enfin, les tests rapides antigéniques sont désormais valables, au même titre que les tests PCR.

La Diaspora reclame ses droits

Aujourd’hui ( 7 Feb, 2021), près de la chaise aux trois pieds, le symbole de la politique, près du bâtimet de l’ONU à la Place des Nations à Genève, s’est tenue une manifestation au slogan « Je veux voter ».

Les organisateurs : l’association des étudiants à Genève avec l’association « Je veux voter » (Du me votu) et l’association CréAction Genève.

En plus de tous les sacrifices que fait la diaspora chaque année pour le Kosovo, ils demandent leur droit de voter aux élections parlementaires qui se tiennent dans leur pays.

Edon Duraku – Leonard Ferati – Eleonit Smajli se sont adressés à la foule. Parmi les invités figuraient également Ueli Leunberger, ancien député, Laurence Fehlmann, conseillère nationale du PS et le député de Genève, Pablo Cruchon.

« Nous le savons bien, la méthode que certains là-bas ont mis en place : ils désirent éviter les votes de la diaspora. Le Kosovo est indépendant depuis 13 ans mais je suis sûr qu’avec le résultat de ces élections, le pays du Kosovo progressera. Et j’espère que ceux qui gagneront ces élections tiendront leur promesses cette fois-ci. » s’est exprimé Ueli Leuenberger.

« La Diaspora espère que la terre natale ne leur niera pas le droit de voter pour les élections au Kosovo, ce pays qu’ils aiment tant, pour lequel ils ont fait et font beaucoup d’efforts dans le but de l’aider sous différentes formes. Aujourd’hui la Commission Centrale des Élections (CCE) nous nie ce droit » ont expliqué les organisateurs.

L’association “CréAction Genève” a également pris part à l’organisation de cette manifestation. Albinfo.ch s’est entretenu avec l’un des organisateurs, Edon Duraku.

Mr Edon, quelles sont vos insatisfactions à l’encontre de la CCE ?

“Nous sommes mécontents en général de la façon dont s’est déroulé le processus électoral et de la façon dont il a été organisé par la CCE. De l’inscription jusqu’à l’action même de voter, on y rencontre des tonnes de barrières. Il n’y a tout d’abord pas assez d’informations de la part de la CCE concernant l’inscription et le vote. Ce processus est très complexe. Nous l’avons constaté au vu du nombre de questions que la diaspora nous a posé. Les difficultés ne sont pas nécessaires et elles sont injustifiables.

Le meilleur exemple sont les appels téléphoniques destinés à la vérification de l’identité du votant, processus qui n’a engendré que de la confusion et qui a finalement été interrompu par la CCE.

Pourquoi la Diaspora Albanaise est-elle encore ignorée aujourd’hui ?

“Cela fait 20 ans que la Diaspora est ignorée. Jamais les institutions ne nous ont considérés comme faisant partie du Kosovo. Le pays n’a mis sur place aucun moyen de communication et de collaboration. Nous sommes habitués à être ignorés mais nous ne l’acceptons pas car nous sommes désespérés et ceci nous a poussés à nous faire entendre afin de protester contre ce phénomène. Et lorsque nous haussons la voix, le pouvoir au Kosovo nous attaque et nous insulte. La Diaspora n’entre pas dans la logique clientéliste du Kosovo. Nous dérangeons car notre voix et notre vote amène le changement.

Comment l’organisation « Je veux Voter » prévoit-elle la réaction du CCE après cette manifestation ?

“Les réactions de la CCE sont imprévisibles. Ce qui ne change jamais est leur volonté d’obstruer le processus électoral. Ce qui change, c’est la façon dont ils le font.

Les manifestations ont à voir avec le droit de la diaspora de voter en général indépendamment des convictions politiques ou le contraire ?

 “Les trois associations sont sans étiquettes politiques, nous avons aidés les gens à s’inscrire, peu importe leur convictions politiques. Nous ne sommes pas sortis dans la rue pour un parti en particulier mais pour la Diaspora.

Comment allez-vous procéder si la CCE ne réfléchit pas?

“La CCE doit être tenue responsable pour violation de nos droits. Elle ne doit pas réfléchir, mais œuvrer ! Si elle n’œuvre pas, il faut que d’autres institutions assurent la souveraineté, qui est violé par la CCE.

Combien de personnes ont pris part à la manifestation ?

“Environ 150 à 200 personnes. Étant donné le Covid et le court délai d’organisation, cette manifestation a rencontré un grand succès car la diaspora est certaine que ses droits sont niés.

albinfo.ch
albinfo.ch

Zamira Bytyqi

Déclarations d’effets indésirables présumés de vaccins contre le Covid-19 en Suisse

Au total, 63 déclarations d’effets indésirables liés à des vaccins contre le Covid-19 ont été analysés jusqu’à présent en Suisse Au 4 février 2021, Swissmedic avait évalué, en partenariat avec les centres régionaux de pharmacovigilance, 63 déclarations d’effets indésirables (EI) présumés de vaccins contre le Covid-19 en Suisse. Aucun de ces effets ne constitue un nouveau signal de sécurité à ce stade.

Au 4 février 2021, Swissmedic avait analysé et évalué au total 63 déclarations d’effets indésirables (EI) présumés en rapport avec des vaccinations contre le Covid-19 en Suisse.

Dans les patients concernés, l’on trouve davantage de femmes (57 %) que d’hommes (32 %). Certaines déclarations (11 %) ne mentionnaient pas le sexe du patient.

Sur l’ensemble des déclarations, 37 (59 %) ont été considérées comme non graves. Les réactions non graves déclarées le plus fréquemment consistaient en des maux de tête, des frissons, de la fièvre, et des douleurs au site d’injection.

26 déclarations (41 %) ont été considérées comme graves. Il s’agissait le plus souvent de difficultés à respirer (dyspnée), de gonflements au niveau de la peau (angio-œdèmes), d’éruptions cutanées associées à des réactions allergiques, et de symptômes grippaux marqués (fortes poussées de fièvre et douleurs importantes au niveau des membres notamment). Parmi les déclarations d’effets indésirables graves, six faisaient état de décès de patients âgés de 85 à 92 ans qui présentaient déjà des pathologies avant la vaccination. Selon l’état actuel des connaissances, c’est à ces maladies (infections, événements cardiovasculaires ou maladies des poumons et des voies respiratoires etc.), souvent observées à cet âge, que les décès en question sont imputables. Malgré la concordance temporelle, rien n’indique concrètement que ces décès étaient dus à la vaccination.

Les déclarations d’effets indésirables que l’institut a reçues et analysées attentivement jusqu’à présent ne modifient en rien le profil risque-bénéfice des vaccins contre le Covid-19. Les EI connus de ces vaccins figurent dans les textes de l’information concernant le médicament, qui ont été publiés sur www.swissmedicinfo.ch.

Ces derniers jours surtout, Swissmedic a reçu de nombreuses déclarations supplémentaires d’EI présumés associés à des vaccins contre le Covid-19. Les données présentées ci-dessus seront mises à jour dès que l’institut disposera de résultats suite à l’analyse de ces nouveaux cas.

À l’étranger aussi, l’on évalue avec soin les décès survenus après une vaccination contre le Covid-19 chez des personnes âgées qui présentaient des pathologies pré-existantes. Swissmedic en discute très régulièrement avec les autorités de contrôle des médicaments d’autres pays. À ce stade toutefois, ces analyses n’ont pas non plus révélé de lien de causalité entre les décès et la vaccination.

Étrangers : statistiques 2020

En 2020, l’immigration dans la population résidante permanente de nationalité étrangère a baissé de 2,6 % par rapport à 2019. L’émigration de la population résidante permanente étrangère affiche quant à elle un recul de 12,1 %. Conséquence de cette forte baisse de l’émigration : le solde migratoire a enregistré une augmentation de 6373 personnes, pour s’établir à 61 390 personnes. À la fin du mois de décembre 2020, 2 151 854 ressortissants étrangers résidaient en Suisse. La crise du coronavirus a freiné l’immigration au deuxième trimestre et a contribué au recul de l’émigration.

Dans l’ensemble, l’immigration dans la population résidante permanente en 2020 a diminué de 3592 personnes par rapport à 2019. L’immigration des personnes en provenance de l’UE/AELE et du Royaume-Uni a augmenté de 487 personnes pour s’élever
à 98 043 personnes tandis que celle des personnes originaires d’États tiers a diminué de 4079 personnes pour s’établir à 38 919 personnes.

Parallèlement, 70 270 résidants permanents de nationalité étrangère ont quitté la Suisse. L’émigration a ainsi reculé de 9703 personnes par rapport à 2019. L’émigration des ressortissants de l’UE/AELE et du Royaume-Uni a diminué de 7312 personnes et celle des ressortissants d’États tiers de 2391 personnes.

Par conséquent, le solde migratoire de l’UE/AELE et du Royaume-Uni a progressé de 25 % (+ 7997 personnes) pour s’élever à 39 962 personnes. En ce qui concerne les États tiers, le solde migratoire a diminué de 7 % (- 1624 personnes) pour atteindre 21 428 personnes. L’accroissement du solde migratoire de 11,6 % (+ 6373 personnes) en comparaison annuelle s’explique par l’important recul de l’émigration.

En 2020, le principal motif d’immigration des personnes en provenance de l’UE, de l’AELE ou du Royaume-Uni demeure l’exercice d’une activité lucrative, tant pour les séjours de courte durée que pour les séjours durables. 119 606 ressortissants de l’UE/AELE et du Royaume-Uni ont immigré en Suisse afin d’y prendre un emploi, ce qui correspond à 72,5 % de l’immigration totale en provenance de l’UE/AELE et du Royaume-Uni. L’immigration de travailleurs de l’UE/AELE et du Royaume-Uni pour une durée inférieure ou égale à 12 mois a reculé de 22,8 % (- 17 301 personnes) et l’immigration à titre durable de 5,9 % (- 3801 personnes) par rapport à 2019.

Pendant la même période, le regroupement familial a constitué 28 % de l’immigration à titre durable. 38 278 personnes sont entrées en Suisse dans le cadre d’un regroupement familial (- 4,8 % par rapport à 2019), dont 18,7 % étaient membres de la famille d’un ressortissant suisse. Les séjours en vue d’une formation ou d’un perfectionnement ont représenté 12,3 % de l’immigration à titre durable en 2020. Ils ont augmenté de 8 % (+ 1242 personnes) par rapport à 2019 pour s’établir à 16 788 personnes.

Impact de la pandémie

L’environnement économique plutôt instable en Suisse et dans le monde en 2020 s’est traduit par des variations significatives des mouvements migratoires par rapport à 2019. Si l’immigration a affiché une hausse relative au premier trimestre 2020 du fait de bonnes perspectives conjoncturelles, elle a reculé au deuxième trimestre 2020 en raison principalement des mesures de protection pour endiguer la pandémie de coronavirus. Au troisième et quatrième trimestres 2020, la levée des restrictions a entraîné un effet de rattrapage, notamment au niveau de l’immigration des étudiants. Les mesures de fermeture de certaines branches économiques ont par ailleurs eu un effet notable sur l’immigration de courte durée et à titre durable des travailleurs d’origine étrangère.

L’émigration a affiché un recul particulièrement important au deuxième et au troisième trimestre 2020 par rapport aux mêmes périodes de 2019. Cette évolution est liée à la pandémie, aux difficultés de déplacement et au climat d’incertitude générale. Au cours du quatrième trimestre 2020, le nombre d’étrangers qui ont quitté la Suisse est relativement proche de celui enregistré au cours de la même période de l’année 2019.

En 2020, 1 470 945 citoyens de l’UE/AELE et du Royaume-Uni et 680 909 ressortissants d’États tiers résidaient en Suisse. 33 873 étrangers ont été naturalisés, soit 6073 personnes de moins (- 15,2 %) qu’en 2019. Les Italiens forment la population étrangère la plus importante avec 328 270 personnes. Ils sont suivis des Allemands (311 481 personnes), des Portugais (260 921 personnes) et des Français (146 367 personnes).

« Vos voix comptent à Lausanne »

Dans le cadre de la campagne lausanne.vote au sujet des élections du 7 mars 2021 lancée par la Ville de Lausanne, Albinfo.ch a réalisé un entretien avec le syndic de la capitale vaudoise, Grégoire Junod.

Lausanne compte une forte population d’origine albanaise. C’est aussi est une ville proche des villes albanaises comme Tirana, Ferizaj ou Prishtina, à travers les liens que les décideurs lausannois ont su nouer. En 2019, le monde albanophone était l’hôte de l’édition Lausanne Méditerranée. Entretien  avec le patron de l’exécutif lausannois, que l’on nomme syndic dans le pays de Vaud, Grégoire Junod.

Allbinfo.ch : Lausanne est une ville ouverte à la diversité. Comment vous voyez la question de la participation politique des étrangers jouissant du droit de vote. Autrement dit, ces personnes votent peu, en tout cas en comparaison avec les lausannois suisses. Pourquoi ?

Grégoire Junod : Le système politique suisse n’est pas des plus simples, il faut se mettre dedans. Le vocabulaire utilisé dans les documents de vote est bien souvent trop complexe. Et puis, de trop nombreuses personnes ne savent même pas qu’elles ont le droit de vote. Il faut absolument atteindre les Lausannoises et Lausannois d’origine étrangère, leur permettre de comprendre les enjeux facilement, ainsi que de se sentir inclus.es notamment à travers cette possibilité de participer aux décisions de la collectivité. Nous ne pourrons répondre aux besoins de l’ensemble des Lausannoises et Lausannois qu’avec la participation de toutes et tous.

La campagne lausanne.vote vise précisément à mobiliser les personnes migrantes d’utiliser davantage ce droit de vote. Quelles sont les particularités de cette campagne ? Pensez-vous qu’elle mobilisera davantage cette partie de l’électorat ?

GJ : C’est en tous cas l’objectif. Il s’agit d’encourager l’ensemble de la population à participer à cet important rendez-vous que représentent les élections communales du 7 et du 28 mars prochains. La campagne se veut accessible, dynamique et inclusive, à l’image du cadre de vie que la Ville de Lausanne ambitionne d’offrir à ses citoyennes et citoyens.

Avec le contexte de pandémie, y a-t ’il un risque de davantage de marginalisation socio-politique des personnes migrantes, précarisées par les conséquences de la pandémie. Si oui, quelle est la politique de la Ville de Lausanne pour les inclure davantage dans le processus.

GJ : Oui, il y a un risque de marginalisation, y compris des personnes migrantes plus nombreuses dans les catégories modestes et vulnérables.  Nous devons y être très attentifs et agir. Cette campagne comme les mesures prises par la Ville de Lausanne pour soutenir les personnes vulnérables et les secteurs économiques en difficulté vont dans ce sens.

Un membre du conseil communal actuel, M. Kamenica, est de nouveau candidat. Avez-vous des informations si d’autres candidatEs issuEs de cette importante communauté figurent sur les listes des formations politiques.

GJ : Musa Kamenica est devenu en 2016 le premier conseiller communal albanais à siéger à Lausanne. C’est un signal fort pour les Lausannoises et Lausannois d’origine albanaise, un exemple d’intégration qui je l’espère va ouvrir la voie dans tous les partis politiques et permettre une meilleure représentation de la population dans toute sa diversité au sein du corps délibérant.

La communauté d’origine albanaise est importante dans votre ville. Vous avez noué des liens proches avec cette population lausannoise, mais aussi avec des villes du Kosovo et la capitale albanaise Tirana. Quel messages adressez-vous à cette population à Lausanne pour qu’elle fasse usage de ce droit de vote à Lausanne ?

GJ : C’est grâce aux Lausannoises et Lausannois d’origine albanaise que la Ville de Lausanne a pu tisser les liens importants que vous évoquez, ici comme là-bas. Les membres des associations liéés à cette communauté sont très actifs et font un travail remarquable. Cette communauté nous a permis de connaître bien mieux le monde albanophone, ses richesses, sa culture passionnante. Cette ouverture et ces nombreux échanges doivent avoir un écho dans les décisions prises collectivement. Leur voix doivent être entendues ; leur voix comptent !

Sevdail Tahiri

 

Le Conseil fédéral étend la prise en charge des coûts de la vaccination

Lors de sa séance du 3 février 2021, le Conseil fédéral a décidé d’élargir le cercle des personnes pouvant se faire vacciner gratuitement contre le coronavirus en Suisse. Désormais, la Confédération prendra aussi en charge les frais de vaccination des personnes domiciliées en Suisse mais qui ne sont pas couvertes par l’assurance-maladie obligatoire, comme les diplomates. La vaccination sera également gratuite pour les frontaliers qui ne sont pas assurés en Suisse et qui travaillent dans des établissements de santé suisses.

L’extension de la prise en charge des coûts de vaccination vise à faciliter l’accès au vaccin pour toutes les personnes qui sont domiciliées mais pas assurées en Suisse. Sont principalement concernés les diplomates et les personnes travaillant dans des organisations internationales. La décision du Conseil fédéral vaut également pour les frontaliers qui travaillent dans des établissements de santé en Suisse et qui ont contracté une assurance-maladie dans leur pays de domicile. Selon les estimations, quelque 150 000 personnes sont concernées par cette nouvelle règle.

Une facturation individuelle de la vaccination représenterait des coûts administratifs plus élevés que la vaccination elle-même. A noter que plusieurs Etats voisins disposent d’une réglementation similaire. Le Conseil fédéral estime les coûts supplémentaires de cette nouvelle réglementation, qui entre en vigueur avec effet rétroactif au 4 janvier 2021, à 3,5 millions de francs.

Rendez-vous dans les montagnes du Kosovo

Différent du ski traditionnel, le ski touring ou la randonnée à ski, est l’une des expériences uniques parmi les activités à pratiquer dans la nature au Kosovo durant l’hiver.

 Des centaines de mètres à escalader dans les belles montagnes couvertes de neige, une paire de ski avec soi. Le but est d’atteindre le sommet de la montagne afin de profiter des beautés de la nature sauvage pour ensuite y descendre à ski.

 

Edis Krusha

Edis Krusha a lancé cette activité comme une entreprise, inspiré de la nature des Montagnes de Sharri. Ayant constaté la détérioration de l’infrastructure de la région de Brezovica, Edis, accompagné d’un groupe d’enthousiastes de la nature, ont décidé de proposer une activité différente, une exploration générale des territoires intouchés. Après avoir suivi une formation de snow-shoeing et des techniques de sauvetage en forêt, Edis a débuté avec la composition des groupes de snow-shoeing, ou marche dans la neige. Cette activité est adaptée aux non-skieurs et elle est également très agréable pour eux puisqu’ils peuvent profiter de la nature en compagnie du groupe.

Tout a commencé avec 15 paires de chaussures…

Tout a commencé avec 15 paires de chaussures adaptées au snow-shoeing. Les premiers inscrits étaient ses amis, des enthousiastes de la nature et plus le temps passait, plein d’autres se sont joints.

Aujourd’hui, Edis Krusha possède son entreprise, E-19, une agence de tourisme reconnue pour des tours du style ski-touring. « Si je vous montre les premiers équipements que l’on utilisait, ils feraient rire des spécialistes du tourisme en montagne » explique Edis avec humour. Au début, ils utilisaient des équipements de ski cousus en deux trois pièces, des lacets militaires des années 1970 et des chaussures alpines lourdes. « Nous n’avions même pas les bons équipements de sauvetage au cas où on serait confrontés à l’ennemi de la nature – l’avalanche.

Toutefois, lorsque la passion pour la nature est forte alors la possibilité existe. Les membres des groupes, principalement internationaux, amèneraient leur propre matériel.

Ski Touring Kosova

Soutien de la SDC

“Mais ces dernières années, on retrouve un grand intérêt de la part des locaux également » explique Edis. En voyant l’intérêt grandissant pour le ski-touring, il a investi dans des équipements pour groupes organisés sous l’égérie des guides.

Grâce au soutien de l’Agence Suisse de Développement et la Collaboration (SDC) via son projet pour la promotion de l’emploi dans le secteur privé (PPSE), Edis a pu rassembler tout l’équipement nécessaire de ski-touring pour un groupe de plus de 6 personnes. Ces équipements modernes et de qualité incluent également des détecteurs d’avalanches, des pelles et des sondes. « Tout est prêt pour la première neige de 2020 ». Comme quasiment toutes les agences de tourisme, Edis est confronté cette année aux difficultés engendrées par la pandémie de Covid-19 et du manque d’assurance quant à l’évolution de la situation. « Mais nous ne nous arrêtons pas de travailler. Nous explorons de nouveaux terrains, nos capacités touristiques et nous pensons à mieux promouvoir cette activité. Notre but est à long-terme » explique-t-il.

Une expérience de ski touring

Les activités se déroulent principalement dans les Montagnes de Sharr dû à la composition de la neige et des pentes. Surtout la partie nord, qui propose des pistes magnifiques pour le ski touring. Le point de rencontre est le lieu où le groupe a passé la nuit avant l’activité. D’habitude, les lieux de couchage se trouvent auprès des points de départs les plus proches afin d’éviter les longues routes et pour profiter du peu d’heures de lumière naturelle. La journée débute avec le planning des activités. On procède au contrôle des équipements. En outre, on s’informe bien au sujet de la météo et des possibilités d’avalanches.

À la fin, la récompense

Le point de départ du groupe dépend de la configuration du terrain. Les hauteurs à monter sont différentes, de 1,200 à 1,700 mètres dépendamment de la météo, du temps à disposition mais également de la préparation physique du groupe. La randonnée à ski-touring est une très belle expérience sociale, le groupe s’invite dans des discussions intéressantes, il y a des arrêts occasionnels pour se reposer et profiter du paysage magnifique. À la fin vient la récompense. Après s’être hissés au sommet, le groupe se lance, à ski, pour ensuite revenir. Au retour les attends un dîner traditionnel, des discussions et des nouvelles rencontres.

Ski Touring Kosova
Ski Touring Kosova

 

 

La Confédération prend en charge le coût du dépistage des personnes non symptomatiques et adapte les règles relatives à la quarantaine

Lors de sa séance du 27 janvier 2021, le Conseil fédéral a pris plusieurs décisions visant à freiner et à endiguer l’épidémie de coronavirus. La Confédération prendra désormais en charge le coût du dépistage des personnes non symptomatiques afin de mieux protéger les personnes vulnérables et de combattre le plus tôt possible les foyers locaux d’infection. Il a par ailleurs décidé d’adapter les règles relatives aux quarantaines. La quarantaine de dix jours peut être raccourcie si la personne se fait tester après sept jours et que le résultat est négatif. Le Conseil fédéral a par ailleurs décidé qu’il était possible d’infliger des amendes d’ordre en cas de non-respect de certaines mesures. Enfin, la Confédération assumera également le coût des vaccinations en pharmacie.

On estime que plus de la moitié des contaminations au COVID-19 sont le fait de personnes asymptomatiques, qui ne savent donc pas qu’elles sont infectées. Mi-décembre, la Confédération a donc autorisé le dépistage des personnes non symptomatiques dans le cadre de plans de protection, par exemple dans les EMS, les hôtels ou au travail. Afin de renforcer cette pratique, elle prendra désormais en charge le coût de ces tests, qui peuvent être effectués sur place par le personnel lui-même. Les résultats négatifs de ces tests rapides ne devront pas être déclarés. Si le résultat est positif, la personne doit effectuer un test PCR et, dans ce cas, le résultat doit faire l’objet d’une déclaration.

La stratégie de dépistage élargie doit aussi permettre d’identifier et d’endiguer les foyers locaux d’infection, notamment dans les écoles, ce qui est d’autant plus important que les nouvelles variantes plus contagieuses de coronavirus se propagent en Suisse. Dans ce cas aussi, la Confédération prend en charge les coûts du dépistage des personnes non symptomatiques. Il suffit que le canton concerné présente à l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) un plan précisant notamment qui sera testé et où, à quelle fréquence et avec quels tests.

Les critères de dépistage de l’OFSP seront adaptés en conséquence. Il faut en outre adapter l’ordonnance 3 COVID-19, dont la modification entrera en vigueur jeudi 28 janvier 2021.

Adaptation des règles relatives aux quarantaines
La réglementation qui prévaut actuellement en matière de quarantaine pour les personnes de contact sera complétée par le biais d’une stratégie de dépistage et de sortie de quarantaine. Jusqu’à présent, une personne ayant été en contact avec une personne infectée devait se mettre en quarantaine pendant dix jours. Désormais, la personne pourra sortir de quarantaine plus tôt que prévu moyennant l’approbation de l’autorité cantonale compétente en faisant un test PCR ou un test antigénique rapide à partir du 7e jour de quarantaine et que le résultat est négatif. C’est à elle de prendre en charge les coûts du dépistage. De plus, elle doit, jusqu’à la fin de la quarantaine prévue (10e jour), porter systématiquement un masque facial et maintenir une distance de 1,5 m avec les autres personnes, sauf lorsqu’elle se trouve dans son logement ou son lieu d’hébergement (hôtel, appartement de vacances). Si le résultat du test est positif, la personne doit immédiatement se placer en isolement.

Une quarantaine raccourcie pour les voyageurs
La nouvelle stratégie de dépistage et de sortie de quarantaine s’applique aussi aux personnes entrant en Suisse depuis un Etat ou zone présentant un risque élevé d’infection. Ces personnes doivent désormais présenter un test PCR négatif datant de moins de 72 h à leur entrée, puis se mettre en quarantaine pour dix jours comme c’était le cas jusqu’à présent. Elles peuvent toutefois en sortir après sept jours en faisant un test antigénique rapide ou un test PCR et que le résultat est négatif. Les personnes entrant en Suisse par les airs en provenance d’un Etat ou zone ne présentant pas un risque élevé d’infection doivent également présenter un test PCR négatif. Les voyageurs seront contrôlés avant de monter dans l’avion.

Recensement plus large des coordonnées
Jusqu’à présent, seules les coordonnées de personnes en provenance d’un Etat ou zone à risque étaient enregistrées. Désormais, cela sera aussi le cas des autres voyageurs arrivant par avion, bateau, bus ou train. Les données correspondantes seront désormais recensées par le biais d’un formulaire électronique d’entrée sur le territoire, ce qui permettra d’accélérer et de simplifier le traçage des contaminations et d’interrompre plus rapidement les chaînes de transmission.

Les décisions concernant les quarantaines et l’entrée sur le territoire prises par le Conseil fédéral appellent une adaptation des ordonnances COVID-19 concernées. Les modifications entreront en vigueur le 8 février 2021.

Amendes d’ordre : les délits mentionnés explicitement
A partir du 1er février 2021, les violations de certaines mesures de lutte contre l’épidémie seront explicitement inscrites comme des délits et pourront ainsi être sanctionnées par des amendes d’ordre. Les amendes oscilleront entre 50 et 200 francs selon le délit et permettront de sanctionner les personnes qui, par exemple, ne portent pas de masque dans les transports publics, dans les gares, aux arrêts ainsi que devant et dans les établissements et installations accessibles au public. La participation à des manifestations non autorisées ou l’organisation d’une manifestation privée interdite pourront également être punies. Pouvoir infliger sans attendre une amende d’ordre en cas de violation des mesures doit promouvoir leur respect et décharger les autorités de poursuites pénales.

La Confédération prend en charge le coût de la vaccination en pharmacie
Dès le 1er février, la Confédération prendra aussi en charge le coût de la vaccination en pharmacie aux mêmes conditions que pour les vaccinations en centre. Les cantons pourront ainsi intégrer les pharmacies dans leur dispositif de vaccination.

Contrôle des masques de protection
Les masques de protection susceptibles de présenter un défaut de sécurité qui sont stockés par la Confédération ou les cantons doivent pouvoir être contrôlés a posteriori. S’ils ne répondent pas aux exigences posées, ils ne doivent plus pouvoir être utilisés. Le Conseil fédéral a modifié l’ordonnance 3 COVID-19 dans ce sens. Au début de la pandémie de COVID-19, les besoins du personnel de santé en masques respiratoires étaient élevés et la Suisse a acheté de grandes quantités de masques qui pourraient présenter un défaut de sécurité.

Le nombre de cas ne baisse que lentement
La situation épidémiologique ne se détend que lentement en Suisse, notamment pour ce qui concerne le nombre de nouvelles infections. La baisse du nombre d’hospitalisations et de décès est quant à elle plus marquée, même si la pression sur les soins intensifs reste élevée. La part des nouvelles variantes dans les résultats positifs continue de doubler chaque semaine. Le Conseil fédéral suit cette évolution avec préoccupation et continue de viser une baisse rapide et significative du nombre de cas.

Acteurs culturels : des indemnités rétroactives
Afin d’éviter un défaut de couverture, le Conseil fédéral a par ailleurs décidé de demander au Parlement que les acteurs culturels reçoivent rétroactivement des indemnités pour pertes financières à partir du 1er novembre 2020. Lesdits acteurs pourront déposer leur demande dès que les cantons, qui sont compétents en la matière, se seront dotés des bases légales nécessaires.

Enquête sur la langue, la religion et la culture 2019

En Suisse, plus de deux tiers de la population âgée de 15 ans ou plus utilisent régulièrement plus d’une langue. Entre 2014 et 2019, la part des personnes plurilingues a donc légèrement augmenté. L’anglais est la langue non nationale la plus répandue et que les gens apprennent le plus souvent en Suisse. Parmi les personnes de 25 ans ou plus, une sur cinq apprend une ou plusieurs langues ou perfectionne ses connaissances linguistiques, la principale motivation étant d’ordre professionnel. C’est ce qui ressort des premiers résultats de l’Enquête sur la langue, la religion et la culture, réalisée en 2019 pour la deuxième fois par l’Office fédéral de la statistique (OFS).

Pour s’entretenir avec leurs proches, travailler ou recourir aux médias (écouter la radio, regarder la télévision, lire et naviguer sur Internet), 68% de la population utilisent plus d’une langue au moins une fois par semaine. Sur l’ensemble de la population, 38% pratiquent régulièrement deux langues, 21% trois, 6,4% quatre et 1,7% cinq ou plus. 32% des personnes interrogées ont indiqué n’utiliser qu’une seule langue, contre 36% en 2014 lors de l’enquête précédente.

Le plurilinguisme varie selon l’âge, le niveau de formation et le statut migratoire 

La part des personnes qui ne pratiquent régulièrement qu’une seule langue augmente avec l’âge: si elle se situe à 13% parmi les 15 à 24 ans, elle est presque cinq fois plus élevée chez les plus de 75 ans (64%). Les titulaires d’un diplôme du degré tertiaire utilisent plus régulièrement plusieurs langues que les personnes au niveau de formation plus bas (76% contre 59% des personnes ayant achevé une formation du secondaire II et, respectivement, 72% de celles sans formation post-obligatoire).

Parmi les personnes issues de la migration, l’utilisation régulière de plusieurs langues est supérieure à la moyenne: 41% des migrants de la première génération et 49% des migrants de la deuxième ou de la troisième génération utilisent régulièrement au moins trois langues, alors que cette part n’atteint qu’un cinquième environ (21%) chez les personnes non issues de la migration.

Les langues nationales et les dialectes suisses sont très répandus

En Suisse, 76% de la population utilisent régulièrement l’allemand, 65% le suisse allemand, 39% le français, 15% l’italien, 1,9% un dialecte tessinois ou italo-grison et 0,9% le romanche. Les diverses langues locales, c’est-à-dire l’allemand et le suisse allemand en Suisse alémanique (97% et 89%), le français en Suisse romande (99%) et l’italien ainsi que des dialectes tessinois ou italo-grison en Suisse italienne (100% et 36%), sont utilisées régulièrement par la majorité des habitants de ces régions.

L’anglais est la langue des jeunes

L’anglais est la principale langue non nationale en usage: 45% de la population suisse le pratiquent régulièrement. Son utilisation régulière est plus répandue en Suisse alémanique que dans les régions italophone et francophone (46% contre 37% et 43% respectivement). Près de trois quarts des personnes âgées de 15 à 24 ans se servent de l’anglais au moins une fois par semaine pour la communication orale ou écrite. En 2014, leur proportion était inférieure d’environ 10 points de pourcentage (62%). Les personnes âgées sont nettement moins nombreuses à utiliser régulièrement l’anglais: seuls 15% des 75 ans ou plus l’utilisent au moins une fois par semaine.

L’apprentissage des langues est surtout motivé par des raisons d’ordre professionnel

En Suisse, parmi les personnes de 25 ans ou plus, une sur cinq apprend une ou plusieurs langues ou améliore ses connaissances linguistiques. L’apprentissage des langues est particulièrement fréquent chez les personnes relativement jeunes: 29% des 25 à 39 ans élargissent leurs compétences linguistiques. Parmi les personnes ayant achevé l’école obligatoire, environ 12% apprennent une langue, alors que la part atteint plus du double chez les titulaires d’un diplôme du degré tertiaire (26%). La langue que les personnes de 25 ans ou plus apprennent le plus souvent est l’anglais (34%). Viennent ensuite l’allemand et le français (15% chacun), puis l’espagnol et l’italien (11% et 8,6%). Les principales raisons qui poussent les gens à apprendre une langue sont d’ordre professionnel (34%), elles varient toutefois en fonction de la langue.

Chez eux, presque la moitié des enfants sont en contact avec plusieurs langues

La majorité des moins de 15 ans vivent dans un ménage où l’on parle le suisse allemand (57%). Viennent ensuite le français (28%), l’allemand (16%) et l’italien (8,8%), l’anglais s’avérant à nouveau la langue non nationale la plus fréquente (7,5%). À la maison, la génération la plus jeune est toutefois en contact avec bien d’autres langues: albanais (6,7%), portugais (4,9%), espagnol (4,9%), bosniaque, croate, monténégrin ou serbe (3,8%), turc (2,8%) et plus de 70 autres. À domicile, 33% des moins de 15 ans sont en contact avec deux langues différentes et 10% d’entre eux même avec trois ou plus. Dans l’ensemble de la population, la part des personnes vivant dans un ménage où l’on parle plus d’une langue se monte à 32%.

HUUMë, offrez du soin à votre peau

Au coeur de Prishtine, dans une ruelle calme proche du l’ancien immeuble du rectorat, vous pouvez apercevoir un panneau qui vous plongera dans le monde des produits naturels de soins personnels entièrement produits au Kosovo ! Des dizaines de produits aux formules uniques, qui nourrissent votre peau et vos cheveux. C’est HUUMë, une entreprise spécialisée dans les produits aux ingrédients 100% naturels, inoffensif pour la santé de l’homme ou la nature.

La peau est le plus grand organe de l’homme. Saviez-vous que le corps humain absorbe environ 60% des produits qui entrent en contact avec la peau durant les 20 premières secondes ? C’est pour cette raison qu’Arbërore Riza, fondatrice de cette ligne unique de produits pour la peau, a pour mission d’offrir des produits sûrs et adéquats pour la peau et la santé.

Les ingrédients principaux de la ligne HUUMë sont les huiles de noix de coco, d’olive, de jojoba, le beurre de karité. Ces ingrédients sont à 98% importés des pays de l’UE et ils possèdent des certificats respectifs qui témoignent de leur origine organique et naturelle. Comme l’indique le nom « huma » – ou argile verte, que l’on peut trouver à proximité des rivières, est l’ingrédient principal actif de chaque produit qui contient la formule unique d’Arbërore.

Tout a débuté dans la petite cuisine…

“Avec un engagement, une passion et beaucoup d’amour pour ce que nous faisons, nous sommes fiers d’offrir une qualité testée parmi une liste riche en ingrédients sains que l’on utilise sur tous nos produits » explique Arbërore.

Tout a débuté en 2018, dans la petite cuisine de sa maison, où elle a établi une mission ambitieuse : créer des produits exceptionnels, faits à la main et abordables financièrement. À présent, dans son magasin en ligne ou physique, on trouve tout ce qui se rapporte à l’hygiène personnelle, mais également des cadeaux, des savons pour cheveux, visage et corps, du baume pour les lèvres, du déodorant, des masques visages, des crèmes hydratantes pour le corps, des huiles pour le visage et des sels de bain. La gamme de produits vient en s’élargissant.

 

Les formules de chaque produit son approuvées par le pharmacien et le technologue de l’entreprise et elles sont testées dans le Laboratoire de l’Institut de Santé à Skopje.

Les produits de HUUMë sont durables à long-terme et ne sont pas testés sur les animaux, puisque l’une des missions de l’entreprise est de se soucier non seulement pour la peau et les cheveux des clients mais également pour l’écosystème de la nature. À l’exception des produits 100% naturels, l’entreprise va passer à une utilisation totale des emballages respectueux de l’environnement. Cette dernière caractéristique sera le mot clé de l’identité, de la vision et des valeurs de cette marque du Kosovo. En fait, pour Arbërore, il est plus important que le produit soit qualitatif non seulement pour la santé et la nature mais également pour une autre raison. « Avec notre travail sans relâche et nos produits, nous avons tracé la route pour briser les barrières qui ne croient pas aux produits locaux ».

HUUMë te rappelle les parfums du passé

Une autre motivation d’Arbërore est celle d’avoir un impact sur le comportement des consommateurs et de les faire remarquer les avantages d’une utilisation régulière du savon pour les cheveux et la peau, comme auparavant. « Je me souviens, à la maison, quand j’ai débuté la production des premiers savons. J’avais un sentiment unique à leur encontre et je les traitais comme s’ils m’étaient inachevables et très chers. Ils avaient une valeur unique pour moi » explique-t-elle.

C’est de la que vient le nom de l’entreprise – HUUMë. « La génération des grands-parents ont pris soin de leur hygiène à l’aide de l’argile verte (humë) que l’on trouve près des rivières. Mais j’y ai rajouté un « U » car, lorsqu’on prononce ce mot, on allonge le « U » d’une certaine façon. Le « E » est la lettre qui représente pour moi l’unicité de la langue albanaise et je voulais une nom de marque originale du début à la fin. Ceci est donc l’histoire du nom « HUUMë » confesse Arbërore.

C’est ainsi qu’a débuté la concrétisation d’un passion qui est à présent devenue une profession et une marque reconnue.

 

Les produits HUUMë  

 

12 types de savons pour le corps, les cheveux et le visage

2 types de baumes pour les lèvres

3 types de bâtons de beurre corporels

1 type de déodorant

7 types de masques visages

3 types de sels de bain

2 types de produits vapeur pour le visages, produits avec des plantes aromatiques, qui offrent le même effet qu’une inhalation

Huile pour le nettoyage du maquillage pour tous types de peau.

 

Comment se procurer des cadeaux à HUUMë  

 

Adresse: Sheshi Nënë Tereza, 49/B3-1, Prishtinë, 10 000, Kosovo

Tel: +383 (0) 49 403 303

e-mail: [email protected]

FB: https://www.facebook.com/huumenatural

Instagram: https://www.instagram.com/huumenatural/

Instagram: https://www.instagram.com/huumenatural_sweden/

web: www.huumenatural.com

 

Faites connaissance avec Arbërore Riza, fondatrice de HUUMë

 

Après une longue carrière dans le monde des médias, différentes organisations et institutions locales, Arbërore a décidé de se lancer dans le défi suivant : celui de l’entreprenariat. Pendant son séjour de 10 ans à Londres, elle a fait connaissance, de près, avec les ingrédients naturels des produits d’hygiène personnelle et de cosmétiques. Petit à petit, cet intérêt est devenu un hobby personnel et durant son temps libre, elle visitait des magasins qui vendaient des produits de ce genre. Plus tard, elle a commencé à s’intéresser plus intensément par la lecture, les formations et ensuite grâce l’expérimentation sur différents produits. À présent, HUUMë a crée une marque solide.