«Énergie solaire»: la nouvelle monnaie spéciale suisse

«Énergie solaire», la pièce d’argent de 20 francs assortie de couleurs et d’éléments fluorescents

Outre la force hydraulique, le solaire et l’éolien constituent les piliers de la stratégie suisse en matière d’énergies renouvelables, bien qu’ils ne soient encore exploités qu’en des quantités très modestes. L’utilisation des énergies renouvelables, qui sont par définition inépuisables, nous permettra de réduire notre dépendance au pétrole, au gaz et au nucléaire et, à long terme, même d’abandonner tout approvisionnement en énergies fossiles.

En frappant la série «Énergies d’avenir», Swissmint entend attirer l’attention sur le changement climatique et les énergies renouvelables, des thèmes qui nous concernent toutes et tous de près. La monnaie spéciale «Énergie solaire» qu’elle présente aujourd’hui poursuit la série de trois pièces commencée en 2021.

L’avers de cette pièce d’argent d’une valeur de 20 francs se compose de deux parties différentes. La moitié supérieure figure un lever de soleil déployant ses rayons alentour, sous une forme abstraite et en couleur. La moitié inférieure représente divers éléments techniques liés à la production effective d’énergie solaire (par ex. éléments contribuant au fonctionnement d’une cellule photovoltaïque, dessins techniques d’éléments de construction ou données concernant la part de l’énergie solaire exploitée en Suisse). En outre, les notions «SONNE» et «ENERGIE», suivies de la traduction correspondante du premier terme en français («soleil») et en italien («sole»), bordent le côté inférieur de la pièce. Comme c’est déjà le cas pour la monnaie spéciale dédiée à l’énergie hydraulique, les éléments fluorescents se mettent à briller dans l’obscurité. On doit la conception de la monnaie spéciale au graveur Benjamin Löbbert de Swissmint.

Le revers a été remanié par Remo Mascherini, graveur de Swissmint. En reprenant l’histoire thématisée sur l’avers de la monnaie, Swissmint entend créer un lien entre les deux faces. Sur le bord du revers apparaissent dans le sens des aiguilles d’une montre les mots «CONFOEDERATIO HELVETICA», le millésime 2022, le poinçon «B» et la valeur de la pièce «20 FR». Au centre figure un dessin technique du soleil et de cellules solaires.

La nouvelle présentation du revers composée d’un texte sur le bord et d’une image au centre pourra être utilisée pour toutes les futures monnaies spéciales.

Cette pièce d’argent est uniquement disponible à la vente en qualité flan bruni avec étui et certificat d’authenticité numéroté, et fait partie de la série de trois pièces «Énergies d’avenir». La série s’achèvera en 2023 avec la monnaie spéciale «Énergie éolienne».

La nouvelle monnaie commémorative de Swissmint sera disponible dès le 21 juillet 2022 en quantité limitée sur le site www.swissmintshop.ch ainsi qu’auprès de certains négociants en monnaies et certaines banques.

Qualité de la monnaie
«Flan bruni»: frappe individuelle de la plus haute qualité, exécutée à l’aide d’un coin pouvant servir environ 500 fois au maximum; flan traité en surface et poli selon un processus complexe; pièces emballées individuellement dans une capsule transparente et vendues dans un étui accompagné d’un certificat d’authenticité numéroté.

Monnaie fédérale Swissmint
La Monnaie fédérale Swissmint frappe les monnaies courantes de la Suisse, destinées aux opérations de paiement. Pour le marché de la numismatique, elle émet aussi régulièrement des monnaies courantes ou spéciales de qualité particulière. Les pièces bimétalliques, tout comme celles en argent ou en or, ont une valeur nominale officielle et sont disponibles dans différentes qualités.

L’armée soutient l’Ukraine avec son savoir-faire en matière de déminage humanitaire

Le nombre de zones contaminées par des mines et des munitions non explosées en Ukraine a fortement augmenté depuis le début de la guerre. L’Armée suisse aide les autorités civiles ukrainiennes à relever ce défi en invitant des spécialistes ukrainiens à suivre des cours de formation au déminage humanitaire en Suisse.

Les surfaces contaminées par des mines, des armes à sous-munitions et des restes de munitions de guerre ont fortement augmenté en Ukraine depuis le début de la guerre. Cela représente un danger direct pour la population civile, d’où la nécessité de prendre des mesures de déminage humanitaire.

L’Armée suisse organise régulièrement des cours au niveau international dans le cadre du Partenariat pour la paix (PPP) de l’OTAN, en collaboration avec le Centre international de déminage humanitaire de Genève (CIDHG). Elle soutient désormais de manière ciblée les autorités civiles ukrainiennes dans le déminage humanitaire en invitant des expertes et des experts en provenance d’Ukraine à ces cours. Plusieurs d’entre eux seront ainsi formés dans les semaines à venir. L’Armée suisse prend en charge leurs frais de voyage et de séjour. Cette contribution vise à rendre les opérations de déminage humanitaire en Ukraine plus sûres, plus efficaces et plus efficientes.

FLa FIFA réfléchit à un changement majeur du format de la Coupe du monde 2026

La FIFA envisage un changement de format lors de la Coupe du monde de football 2026, faisant face à de nombreux problèmes dans son plan actuel pour le premier tournoi à 48 équipes.

 

Bien qu’il soit difficile de se remettre du fait que la Coupe du monde de cette année se déroulera en hiver et que les fans ne pourront pas boire de bières dans les stades, la FIFA fait déjà face à une autre grande question à résoudre pour la prochaine compétition.

 

Les États-Unis, le Mexique et le Canada accueilleront le tournoi après le Qatar, et ce sera un tournoi extrêmement élargi, ajoutant 14 équipes supplémentaires à la compétition.

 

Plus d’équipes signifie un changement de format pour les huit groupes de quatre actuels, les deux premiers passant, ce qui semble être le système parfait à bien des égards.

 

Cependant, selon The Sun, l’instance dirigeante du football envisage maintenant de revenir à quatre groupes de 12 équipes, avec les deux meilleures équipes qui passent en phase suivante, puis les huit meilleures équipes classées troisièmes les rejoignant.

Cela signifie que le format en suivrait un similaire à celui de l’Euro, puisque le tournoi de a connu une expansion similaire de 16 équipes à 24 en 2016.

 

Ce changement a permis au Portugal de sortir de son groupe à la troisième place, battant finalement la France, pays hôte, en finale, ne remportant qu’un seul match en 90 minutes tout au long du tournoi.

 

Le changement ferait une énorme différence dans le nombre de matches à la Coupe du monde, passant de 64 matches au Qatar à 104 à « United 2026 ».

 

 

Les faillites d’entreprises augmentent de 40% au premier semestre 2022

Les faillites en Suisse ont augmenté de 40% au cours des six premiers mois de 2022 par rapport à l’année précédente, comme indiqué par le service d’information Creditreform, rapporte albinfo.ch.

Les chiffres suggèrent que le généreux soutien financier de l’État pendant la pandémie a peut-être maintenu les chiffres de la faillite à un niveau artificiellement bas jusqu’à présent.

Les secteurs de la chimie, de la pharmacie et des services sont les plus touchés selon Creditreform.

Pour plus de détails:

swissinfo.ch

Le Festival Alba 2022 s’est conclu sur un grand succès, rendez-vous l’année prochaine !

Le plus grand festival albanais d’Europe a été évoqué par la presse suisse, à commencer par “20 Minuten” et la presse locale.

Hier soir, la deuxième édition d’Alba Festival s’est clôturée dans la zone proche du stade Hardturm de Zurich.

Des foules de jeunes ont de nouveau rempli le stade le deuxième jour de l’événement. Cela s’est entamé par temps chaud avec un grand soleil, des boissons fraîches, de délicieux plats à l’emporter et surtout des plats traditionnels. On y trouvait en effet des fli du Kosovo, coupés en triangles, des brochettes et des boulettes de viande, des pizzas et d’autres aliments ainsi que des desserts.

Plusieurs bars et bars à chicha y sont présents. C’est à 14 heures marqua que la fête a débuté le et elle durera jusqu’à tard dans toutes les régions du pays avec des drapeaux rouges et noirs à la main.

Bien sûr, les costumes correspondaient aux couleurs du nouveau drapeau du Kosovo, bleu ou jaune avec du bleu. Sabri Fejzullahu a ouvert les festivités, avec une excellente performance, vêtu d’un costume bleu clair, il a transmis son charme au festival. Comme toujours.

Ylli Limani chante avec le public, ce dernier connaît ses chansons rythmées. Il y a un public à la fois dans le “Flying Wheel” et près de la scène. D’en haut, il semble plus lumineux, d’en bas, vous êtes plus proche du son et de la musique.

Ghetto Geasy était le dernier rappeur au festival cette année. En arrière-plan, le drapeau albanais.

Plus tard, lorsque le crépuscule commence, les grands de la musique pop rap tels que Butrint Imeri et Dafina Zeqiri ont également joué.

Butrint Imeri enchaine avec une comédie musicale de trente minutes et c’est réussi. Lorsque les aiguilles de l’horloge sonnent 22h30, le mouvement du public pour la sortie se fait sentir. C’est dimanche et demain est un jour ouvrable; cependant, des centaines de milliers d’autres sont restés jusqu’à la fin.

Que pouvons-nous dire face à l’image d’une gare remplie de drapeaux et de jeunes qui, sous l’effet d’Alba Fest, chantaient et parlaient encore. Je suis aussi descendu, tout sourire, et j’ai ressenti les vidéos que j’avais filmées.

Je voulais offrir à l’écriture la cerise sur le gâteau ou continuer avec des compliments pour tous les artistes. Pourtant, je ne doute pas qu’Elvana Gjata emporterait un gâteau avec les fruits de la saison estivale. C’était beau.

Rendez-vous l’année prochaine avec le prochain Festival d’Alba où l’on attend encore plus de monde des quatre coins de l’Europe et au-delà, car le désir d’être ici est confirmé à chaque instant par les proches ainsi que par les lecteurs d’Albinfo.ch.

Ce festival s’est terminé avec un grand succès.

Rendez-vous l’année prochaine.

( Julinda Daci, Photos: Armend Berish&Rromir Imami)

Plus de photos dans la galerie suivante – >>>

COVID-19 : nouvelle dose de rappel recommandée dès maintenant aux plus de 80 ans

L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) et la Commission fédérale pour les vaccinations (CFV) ont actualisé les recommandations de vaccination pour l’été et formulé les grandes lignes d’une recommandation pour l’automne 2022. Le renouvellement de la vaccination de rappel est désormais recommandé aux personnes de plus de 80 ans, et plus seulement aux personnes immunodéprimées. Selon les estimations actuelles, cette recommandation devrait être étendue à l’ensemble de la population adulte à l’automne 2022. Elle s’adressera en premier lieu aux personnes vulnérables et au personnel de santé. L’objectif est de réduire le risque de forme grave du COVID-19 chez les personnes vulnérables et d’éviter une surcharge du système de santé.

Jusqu’à présent, la CFV et l’OFSP ne recommandaient le renouvellement de la vaccination de rappel qu’aux personnes présentant une immunodéficience sévère. Compte tenu de la propagation du variant Omicron BA.5 et de l’augmentation des nouvelles infections, cette recommandation est étendue dès aujourd’hui aux personnes de plus de 80 ans afin d’accroître leur immunisation contre les formes graves pendant les mois d’été. En raison de leur âge, ces personnes sont les plus à risque de tomber gravement malades du COVID-19. C’est également dans ce groupe d’âge que la protection contre les formes graves et les hospitalisations diminue le plus vite après la vaccination.

Cette recommandation pour les plus de 80 ans est indépendante de la recommandation vaccinale qui s’appliquera à l’automne 2022. Les personnes de plus de 80 ans qui se font vacciner maintenant auront probablement besoin d’une nouvelle dose de rappel vers la fin de l’année.
Pour toutes les autres personnes ayant déjà reçu une vaccination complète (trois doses, ou deux doses après guérison du COVID-19), l’OFSP et la CFV recommandent d’attendre l’automne pour renouveler la vaccination de rappel. En l’état actuel des connaissances, ces personnes sont encore suffisamment protégées contre une évolution grave de la maladie. Avec les variants circulant actuellement, une dose supplémentaire n’offre qu’une protection limitée contre les infections et les formes bénignes. En outre, il peut valoir la peine d’attendre les vaccins adaptés, qui devraient être disponibles à l’automne 2022.
L’injection est gratuite pour les plus de 80 ans. Elle est en revanche payante pour les personnes plus jeunes souhaitant renouveler leur vaccination de rappel (par exemple pour voyager ou pour d’autres raisons individuelles).

Vaccinations de rappel à l’automne 2022

Une nouvelle augmentation des cas de COVID-19 est à prévoir pour l’automne 2022, en raison de facteurs liés à la saison. D’ici là, l’immunisation générale de la population et donc sa protection contre les formes graves auront diminué. Le risque individuel de contracter la maladie et la charge pour le système de santé atteindront ainsi un niveau maximal en automne/hiver. Une nouvelle dose de rappel peut contribuer à réduire le nombre d’infections sévères et, par là même, la surcharge du système de santé.

En vue de l’automne 2022, l’OFSP et la CFV ont dressé les grandes lignes d’une recommandation concernant la vaccination de rappel. Selon les estimations actuelles, ils devraient recommander à toutes les personnes à partir de 16 ans de renouveler leur dose de rappel à l’automne. Cette recommandation s’adresse prioritairement aux groupes vulnérables, à savoir les personnes de plus de 65 ans et celles présentant un risque accru pour leur santé, par exemple en raison d’une maladie préexistante spécifique ou d’une grossesse. Ces groupes sont les plus à risque de développer une forme grave.

La vaccination de rappel sera également recommandée tout particulièrement aux professionnels de la santé et aux autres personnes assurant la prise en charge de personnes vulnérables. Il s’agit notamment d’éviter autant que possible les absences pour cause de maladie et les lacunes dans la prise en charge.

Les personnes entre 16 et 64 ans sans facteur de risque sont peu susceptibles de développer une forme grave cet automne. Pendant cette période, une vaccination de rappel leur sera recommandée si elles souhaitent réduire leur risque d’infection ou de rare forme grave pour des raisons privées ou professionnelles (p. ex. si elles travaillent dans une organisation ou une entreprise assurant des tâches infrastructurelles essentielles).

Dans la situation actuelle, il n’est pas recommandé aux 5 à 15 ans de recevoir un rappel en automne, car le risque de forme sévère du COVID-19 est très faible chez les enfants vaccinés.

Dates de la vaccination encore indéterminées

Les dates exactes auxquelles la vaccination de rappel sera administrée à l’automne 2022 ne peuvent encore être déterminées. Cette décision, ainsi que les recommandations détaillées pour l’automne, seront influencées par plusieurs inconnues, notamment l’évolution de l’épidémie ou encore la disponibilité et l’efficacité d’un nouveau vaccin ou d’une version adaptée d’un vaccin existant. La publication de la recommandation définitive interviendra donc ultérieurement.
Dans le cas d’une recommandation large, le rappel vaccinal de l’automne 2022 sera gratuit pour la population, comme c’est déjà le cas pour les vaccinations recommandées. La Confédération, les cantons et l’assurance obligatoire des soins (AOS) assumeront les coûts des vaccins, de leur administration et du matériel nécessaire. Les cantons seront responsables de réaliser les vaccinations.

Suffisamment de vaccins disponibles

Suffisamment de doses sont disponibles. La Confédération prévoit que des vaccins adaptés seront disponibles à l’automne 2022, en plus de ceux actuellement utilisés. Cependant, on ignore encore si ce produit bivalent sera utilisé dès le début de la campagne de vaccination. En principe, la Suisse met toujours à disposition la dernière version du vaccin de chaque fabricant, sous réserve de son autorisation par Swissmedic.

Acquisition de vaccins contre le COVID-19 pour 2023

La livraison des doses de vaccin à la Suisse s’effectuera en plusieurs étapes, au cours des années 2022 et 2023. Les négociations avec les fabricants visant à acquérir des vaccins pour 2023 ont été closes avec succès après le débat parlementaire. La Suisse recevra 3,5 millions de doses de Comirnaty (Pfizer/BioNTech) et le même nombre de doses de Spikevax (Moderna).

Forte participation des cabinets médicaux à la campagne de vaccination en 2021

En 2021, pour la deuxième année consécutive, l’activité des cabinets médicaux a été affectée par la pandémie de COVID-19. En dépit d’une amélioration de la situation par rapport à 2020, deux cabinets médicaux sur cinq ont connu une activité réduite et un sur cinq a dû recourir au chômage partiel. Trois cabinets sur cinq actifs dans la médecine de premier recours ont participé à la campagne de vaccination débutée fin 2020. Ce sont là quelques résultats du dernier relevé des données structurelles des cabinets médicaux et des centres ambulatoires réalisé par l’Office fédéral de la statistique (OFS).

Entre novembre 2020 et octobre 2021, la pandémie de COVID-19 et les mesures prises pour y faire face (quarantaines, isolements, plans de protection, etc.) ont continué d’affecter les activités économiques en Suisse. Dans ce contexte, 42% des cabinets médicaux et des centres ambulatoires ont enregistré une réduction de leur activité. Leur capacité de prise en charge (nombre de patients par jour) était inférieure à celle d’avant la pandémie. Dans l’ensemble cependant, la situation s’est fortement améliorée par rapport à la période de mars à octobre 2020 où seul un cabinet sur dix avait pu maintenir son niveau d’activité.

Situations différentes selon les activités 

Sur les 12 mois compris entre novembre 2020 et octobre 2021, 61% des cabinets médicaux avec activité chirurgicale ont enregistré une activité inférieure à celle d’avant la pandémie. Dans les autres domaines d’activité, comme la médecine de premier recours ou la gynécologie, entre 41% et 50% des cabinets se sont retrouvés dans la même situation. La psychiatrie fait exception, puisque seuls 26% des cabinets ont connu une baisse d’activité. Des différences régionales ont été observées. Si en Suisse orientale seuls 33% des cabinets ont subi une diminution d’activité, cette part a atteint les 47% dans la région lémanique et le canton du Tessin.

Un recours encore fréquent au chômage partiel

Entre novembre 2020 et octobre 2021, 20% des cabinets médicaux ont recouru au chômage partiel (35% en 2020). Les médecins indépendants sont 6% à avoir bénéficié d’indemnités perte de gain pour cas de rigueur (7% en 2020). Le recours au chômage partiel ou aux indemnités pour cas de rigueur était le plus fréquent parmi les chirurgiens indépendants (37%) et le moins fréquent parmi les psychiatres indépendants (7%). En Suisse orientale, 17% des médecins indépendants, tous domaines d’activité confondus, ont recouru à au moins une de ces deux mesures. Ils étaient 22% dans le canton de Zurich. Dans les autres régions, cette proportion était d’environ 25%.

Cabinets de premier recours très engagés dans la vaccination

La campagne de vaccination contre le COVID-19 a débuté fin 2020. Entre décembre 2020 et octobre 2021, 56% des cabinets médicaux offrant des prestations de médecine de premier recours y ont participé activement, en mobilisant leurs médecins ou leur personnel non médical. La vaccination s’est déroulée uniquement dans leurs locaux pour 55% des cabinets. 32% ont vacciné tant au cabinet qu’en dehors et 13% uniquement en dehors, p.ex. dans des centres de vaccination.

Implication dépendante des stratégies cantonales

En tant que responsables de l’organisation de la vaccination sur leur territoire, les cantons ont impli-qué diversement les cabinets médicaux. Si dans les cantons de Bâle-Ville et de Neuchâtel moins de 15% des cabinets avec offre de médecine de premier recours ont participé à la vaccination, dans les cantons du Valais, de Schwyz et de Saint-Gall, ce sont plus de 70% d’entre eux. Pour 62% des cabi-nets, la participation à la vaccination a débuté entre décembre 2020 et mars 2021. Ils étaient encore plus de 50% à vacciner en octobre 2021. La durée médiane de participation à la campagne a atteint 6 mois.

Présentation de la Déclaration de Lugano, fixant le cadre politique pour la reconstruction de l’Ukraine

Pour clore le volet politique de l’Ukraine Recovery Conference (URC2022), la Suisse et l’Ukraine ont présenté le mardi 5 juillet 2022, avec le soutien de leurs partenaires internationaux, la Déclaration de Lugano. Ce document constitue le cadre du processus politique de reconstruction de l’Ukraine et contient les Principes de Lugano, destinés à servir de valeurs de référence communes pour l’avenir.

« Ce que nous avons réalisé hier et aujourd’hui est condensé dans la “Déclaration de Lugano ». Avec le soutien de leurs partenaires internationaux, la Suisse et l’Ukraine ont ainsi élaboré un document qui constituera le cadre du processus politique de reconstruction », a déclaré le président de la Confédération Ignazio Cassis.

La Déclaration de Lugano prévoit que le processus soit piloté par l’Ukraine. Mais elle affirme également que les réformes devront se poursuivre. La volonté partagée de « reconstruire en mieux » domine, de même que la conviction que reconstruction d’une part et réformes, lutte contre la corruption, transparence et indépendance de la Justice de l’autre, loin d’être antinomiques, se renforcent mutuellement. La partie principale de l’URC2022 s’est achevée à midi avec la présentation par le président de la Confédération Cassis et le Premier ministre ukrainien Denys Chmyhal de la Déclaration de Lugano et des Principes de Lugano. Les pays représentés à Lugano, l’UE et plusieurs organisations internationales soutiennent la Déclaration.

Au programme de l’après-midi figure un forum économique organisé conjointement par le Secrétariat d’Etat à l’économie (SECO) et l’Ukraine. Ouvert par le président Cassis, le premier ministre Chmyhal et la secrétaire d’Etat à l’économie Marie-Gabrielle Ineichen-Fleisch, ce forum devra permettre d’identifier de quelle manière le secteur privé peut apporter sa pierre à la reconstruction du pays. Des échanges sur les conditions permettant de garantir un processus inclusif avaient déjà eu lieu la veille dans le cadre d’événements annexes réunissant société civile et élus.

Des échanges consacrés aux différents aspects de la reconstruction
La conférence, qui a permis de lancer à l’échelle internationale le processus politique de reconstruction, a réuni 58 organisations internationales. Elle a notamment donné lieu à la présentation du plan de reconstruction et de développement de l’Ukraine ainsi que des contributions des partenaires internationaux. Au programme figuraient notamment des séances de travail séparées sur les besoins de la reconstruction dans les domaines économique, social, numérique, infrastructurel et environnemental.

L’URC2022 visait notamment à présenter le large soutien des partenaires internationaux au processus de reconstruction de l’Ukraine et à permettre de procéder à un échange sur les moyens nécessaires. Il revient aux États et aux organisations de décider de la forme du soutien qu’ils apporteront à l’Ukraine. La Suisse, partenaire politique, économique et culturel de longue date de l’Ukraine, avait été sollicitée pour organiser l’URC2022. Soucieuse de promouvoir la stabilité et la prospérité en Europe, la Suisse a depuis longtemps mis en œuvre en Ukraine toute la palette des instruments de sa coopération internationale: coopération technique, politique de paix, coopération économique et aide humanitaire. La plupart de ces activités ont été réorientées depuis le 24 février 2022.

Le crédit supplémentaire de 80 millions de francs accordé par le Parlement en juin a permis d’apporter rapidement une aide humanitaire à l’Ukraine et aux pays voisins. La Direction du développement et de la coopération (DDC) et le SECO prévoient en outre de doubler leur engagement en Ukraine à partir des budgets déjà alloués, pour le porter à quelque 100 millions de francs en 2022-2023.

Le SECO a signé à Lugano deux accords avec la Banque mondiale d’une part et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) d’autre part, prévoyant chacun une contribution de 10 millions de francs à leurs programmes pour l’Ukraine. Ces deux initiatives visent à maintenir les fonctions essentielles non militaires de l’État ukrainien, à accorder le programme de réformes économiques avec celui de la reconstruction et à préserver la compétitivité des PME.

Une étape importante sur un long chemin

Le président de la Confédération Ignazio Cassis s’est félicité de la coopération ukraino-suisse dans la préparation de l’URC2022 et a adressé ses remerciements aux partenaires internationaux ainsi qu’à tous les acteurs qui ont contribué à la sûreté du déroulement de la conférence et à la réussite de celle-ci. Si l’URC2022 a permis d’impulser le processus international de reconstruction de l’Ukraine, nul n’ignore que le chemin qui reste à parcourir est encore long. Toutefois, la volonté d’un engagement commun et de long terme est bien là, dans l’intérêt de l’Europe tout entière, a conclu le président de la Confédération Cassis.

Zana, un conte de fées 2.0

« Je suis née at j’ai grandi au Kosovo, je suis un produit du Kosovo. » C’est le passeport de Zana Tabaku, l’une des femmes pionnières dans le domaine de l’informatique au Kosovo. Benjamine d’une famille de sept enfants, elle perd son père à un jeune âge et grandit avec sa mère, une femme forte avec un esprit d’entreprise qui servira de modèle pour la jeune Zana. D’ailleurs, dans son entreprise de développement de logiciels « AppDec », parmi les 30 employés 40% sont des femmes, mais Zana vise l’égalité totale.

Les douze interventions chirurgicales qu’elle a dû subir et la situation politique et économique instable au Kosovo n’ont pas empêché Zana Tabaku de réussir, sans qu’elle n’ait jamais rêvé de quitter son pays.

D’une passion née dans les cybercafés d’un quartier délaissé de Pristina à une entreprise de logiciels qui vaut plus d’un million d’euros à ce jour, le parcours de Zana Tabaku a de quoi impressionner. Et le conte est loin d’être terminé !

 

Regardez aussi…

“Oses rêver au Kosovo”

Début de l’école de recrues 2/22 : 8159 recrues et 2500 cadres attendus

La deuxième école de recrues 2022 débute aujourd’hui, le lundi 4 juillet. On peut de nouveau se passer de la plupart des mesures introduites pour lutter contre la pandémie de COVID-19. Il est uniquement prévu d’effectuer un test de dépistage lors du cours préparatoire de cadres et de la première semaine d’ER. Parmi les 8159 recrues et les 2500 cadres attendus, on compte 4,1 % de femmes, une proportion en constante augmentation.

La situation en lien avec la pandémie de COVID-19 s’étant nettement améliorée, il est possible de renoncer à une convocation échelonnée avec enseignement à distance. L’essentiel des 8159 recrues attendues entrent ainsi au service dès aujourd’hui dans leurs casernes respectives et termineront l’école à l’issue des 18 semaines, le 4 novembre. Pour les Forces spéciales, l’école de recrues débutera une semaine plus tard et durera 23 semaines. Durant l’ER, 49 commandants d’unité, 362 chefs de section, 191 sous-officiers supérieurs et 1898 sous-officiers paieront en outre leurs galons.

Les mesures liées au COVID-19 en grande partie levées

En raison de la nette diminution des cas de COVID-19, les mesures de protection ont pu être en grande partie levées dans les ER. La convocation échelonnée avec enseignement à distance est abandonnée. Le port du masque n’est plus obligatoire depuis le 2 mai 2022. Il est néanmoins toujours recommandé d’appliquer les règles d’hygiène établies, par exemple la distanciation sociale, le lavage des mains régulier ou le fait d’éviter les poignées de main. Le port du masque volontaire est toujours autorisé. De plus, toutes les personnes convoquées seront soumises à un test salivaire de dépistage du COVID-19 au début du cours préparatoire de cadres ou de l’école de recrues.

Augmentation du nombre de femmes dans l’armée

Sur les quelque 8159 recrues attendues, on compte 244 femmes qui accomplissent leur service militaire sur une base volontaire, soit une proportion de 3 %. Ainsi, le nombre de recrues féminines a progressé pour la troisième année consécutive (juillet 2020 : 171 ; juillet 2021 : 212). À ces 244 recrues féminines s’ajoutent 193 cadres féminins qui effectuent leur service pratique. La part des femmes au sein de l’Armée suisse est tout juste supérieure à 1 %.

Sur toutes les personnes entrées au service, 1532 accomplissent leur service selon le modèle du service long et effectuent ainsi tous leurs jours de service d’une traite.

Conseils et assistance

Quiconque paie ses galons au sein de l’Armée suisse a droit à des indemnités de formation. Le montant, qui varie en fonction du grade et de la durée de la formation, peut être utilisé individuellement pour une formation ou un perfectionnement civil.

Les militaires qui ont besoin d’un soutien d’ordre médical, spirituel, psychologique ou social sont encadrés et conseillés. Le Service social de l’armée offre son soutien notamment en cas de problèmes financiers. Les recrues peuvent, pour toute question personnelle, s’adresser directement à leur commandant/e, au médecin de troupe, à l’aumônier/ère de leur école ou à l’Aumônerie de l’armée (0800 01 00 01), au Service psycho-pédagogique de l’armée (0800 11 33 55) ou au Service social de l’armée (0800 855 844).

Le Service de médiation indépendant (058 465 20 10) s’adresse aux militaires incorporés dans l’armée, aux futurs et anciens militaires ainsi qu’à leurs proches et à leurs familles. Il est possible de s’annoncer sans autre formalité lorsqu’un problème en rapport avec le service militaire n’a pas pu être résolu par la voie hiérarchique ordinaire ou par les services internes à l’armée. On peut également contacter le service de médiation si l’on ne sait pas à qui faire appel pour une demande.

Visite du chef de l’Armée à la troupe au Kosovo

Du 30 juin et au 1er juillet 2022, le commandant de corps Thomas Süssli, chef de l’Armée, rend visite à la Swisscoy au Kosovo, comme il a pour habitude de le faire chaque année.

Lors de sa visite à la troupe, le chef de l’Armée entend se faire un aperçu de la situation en matière de sécurité au Kosovo, actuellement certes calme mais toujours instable. Il veut recueillir des impressions sur les diverses prestations fournies par les membres du 46e contingent de la Swisscoy.

Une discussion bilatérale est par ailleurs prévue avec le commandant de la KFOR, le major-général hongrois Ferenc Kajári.

Le commandant de corps Thomas Süssli sera accompagné de Karin Kayser-Frutschi, conseillère d’État du canton de Nidwald, et du conseiller national vaudois François Pointet.

Le Conseil fédéral favorable à une nouvelle exposition nationale

Dans leur position commune, la Confédération et les cantons brossent les grandes lignes des conditions-cadre d’une prochaine exposition nationale. La future exposition devra générer des bénéfices à long terme et être conçue en partant de la base (approche « bottom-up »). L’ancrage régional ainsi que le soutien conceptuel et financier de la ou des régions organisatrices sont essentiels. Les porteurs de projet doivent intégrer les enseignements tirés de l’organisation de grands événements précédents et veiller à la coordination avec les autres grands projets. Les conditions-cadre servent de guide aux porteurs de projets liés à une exposition nationale ainsi qu’aux milieux intéressés dans le monde politique, économique et culturel et dans le grand public.

Projet placé sous la responsabilité de l’association organisatrice

Dans leur position commune, la Confédération et les cantons précisent qu’ils ne souhaitent pas endosser le rôle d’initiateurs d’une exposition nationale. La conduite et la responsabilité du projet doivent être assumées de bout en bout par l’association organisatrice. L’interlocuteur de cette dernière auprès de la Confédération est le Secrétariat d’État à l’économie (SECO), et auprès des cantons, la CdC.

La Confédération et les cantons sont favorables aux initiatives liées à une exposition nationale et sont disposés à accompagner le processus de planification. La question d’un soutien financier de la Confédération et des cantons accueillant l’exposition sera tranchée par les parlements concernés en fonction de la structure et de l’organisation du projet, compte tenu de la situation financière et des autres priorités de la politique budgétaire. La Confédération se penchera sur les rôles et tâches de la Confédération, des cantons et de l’association organisatrice ainsi que sur les principales procédures dans le rapport consacré aux conditions-cadre de l’exposition nationale, qui doit être approuvé par le Conseil fédéral d’ici fin 2023.

La Confédération et les cantons appellent à la collaboration

Plusieurs projets ont actuellement pour objectif la tenue d’une exposition nationale en 2027 ou dans les années suivantes. La Confédération et les cantons invitent les associations organisatrices à dialoguer en vue d’une collaboration ou d’une fusion des projets. Si plusieurs initiatives mènent à des projets concrets, il faudra peut-être envisager une procédure de sélection. Cette dernière sera précisée au plus tard dans le rapport sur les conditions-cadre. La CdC fera une recommandation au Conseil fédéral sur la base des conditions-cadre définies. Le Conseil fédéral et le Parlement se prononceront ensuite au sujet d’un éventuel soutien financier au projet.

Le Conseil fédéral est d’avis que les expositions nationales appartiennent à une certaine tradition en Suisse. Il estime que, en tant que projet intergénérationnel, une exposition nationale peut avoir une vocation identitaire et contribuer à la cohésion nationale. Un tel événement encourage en outre la discussion au sujet des perspectives d’avenir et constitue une occasion de se présenter aux visiteurs venus de Suisse et de l’étranger. Enfin, une Expo peut et doit générer un bénéfice culturel et économique durable pour l’ensemble du pays.

La secrétaire d’État du DFAE Livia Leu mène des entretiens bilatéraux en Serbie et au Kosovo

En déplacement à Pristina et à Belgrade les 27 et 28 juin, la secrétaire d’État du DFAE Livia Leu a rencontré, entre autres, le premier ministre du Kosovo Albin Kurti et le secrétaire d’État aux affaires étrangères de Serbie Nemanja Starovic. Les discussions ont avant tout porté sur les relations bilatérales avec ces deux pays, ainsi que sur l’important engagement de la Suisse dans les Balkans occidentaux. La Suisse favorise de diverses manières un ancrage plus solide de ces deux pays dans l’Europe. La promotion de la stabilité et du développement économique des Balkans occidentaux constitue en outre l’une des priorités de sa politique étrangère.

L’entretien à Belgrade entre la secrétaire d’État Livia Leu et son homologue serbe Nemanja Starovic a porté principalement sur les intérêts et les défis communs qui sous-tendent les relations entre les deux pays, ainsi que sur des questions régionales dans le contexte de la guerre en Ukraine. Les perspectives de normalisation des relations entre la Serbie et le Kosovo ont également été examinées.

Les rencontres à Pristina avec le premier ministre du Kosovo Albin Kurti et le vice-ministre des affaires étrangères Kreshnik Ahmeti ont aussi permis de discuter de l’avenir des relations entre le Kosovo et la Serbie, ainsi que de l’impact de la guerre en Ukraine sur la stabilité dans les Balkans occidentaux.

Pour la secrétaire d’État Livia Leu, ces discussions avaient notamment pour but de lui permettre de se faire une idée de la situation sur place. La Suisse entretient des relations étroites avec les deux États et favorise de diverses manières leur ancrage dans l’Europe. L’objectif est entre autres de promouvoir la stabilité et le développement économique des Balkans occidentaux, deux aspects qui sont au cœur des priorités de la politique étrangère de la Suisse conformément à la stratégie de politique extérieure 2020-2023 du Conseil fédéral.

De nouveaux programmes de coopération ont été lancés en mai 2022 pour la Serbie et le Kosovo. La Suisse soutient activement le rapprochement entre la Serbie et le Kosovo et s’engage notamment pour faire avancer le processus de normalisation entre ces deux pays. La rencontre à Pristina entre la secrétaire d’État Livia Leu et Miroslav Lajcak, représentant spécial de l’UE pour les Balkans occidentaux et pour le dialogue entre Belgrade et Pristina, était consacrée à ce sujet. Durant cet échange, les interlocuteurs ont pu évaluer l’état actuel des négociations entre la Serbie et le Kosovo, par exemple concernant la feuille de route sur laquelle se sont accordés les deux États pour la mise en œuvre des accords sur l’énergie. Miroslav Lajcak en a profité pour exprimer sa reconnaissance envers la Suisse pour sa contribution en faveur du processus de normalisation.

La secrétaire d’État Livia Leu a rencontré par ailleurs le major-général Ferenc Kajari, commandant de la mission de soutien de la paix au Kosovo (KFOR). Leurs discussions ont porté essentiellement sur des questions de sécurité et sur les multiples activités de la mission. Cette visite a permis à la secrétaire d’État de se faire une idée personnelle du travail quotidien du contingent suisse de la KFOR (Swisscoy).

L’union européenne irrite les pays, de l’est du vieux continent, ceux des Balkans occidentaux

Récemment le président français Emmanuel Macron, au parlement européen de Strasbourg, a présenté un projet qui prévoyait une Communauté politique européenne (CPE) visant à renforcer les liens entre l’Union européenne et ceux qui partagent ses valeurs sans en être membre. Il s’agit d’une organisation qui permettrait aux nations européennes démocratiques d’adhérer au socle de valeurs de l’UE et de trouver un nouvel espace de coopération politique, sécuritaire, coopération en matière énergétique, transport, investissements, infrastructures, circulation des personnes et en particulier de jeunesses.

A ce stade, il n’est pas clair si le CPE constitue un nouveau modèle d’adhésion à l’UE qui renverse la logique pratiquée jusqu’ici ! A savoir, la pratique appliquée pour adhérer à l’UE qui est la suivante : si un pays désir rejoindre l’UE, il doit d’abord intégrer l’acquis communautaire, à savoir le droit de l’Union, dans sa législation nationale et que son économie soit compétitive par rapport à celles des Etats membres de l’UE.

Un coup de théâtre a eu lieu le 23 juin, le Conseil européen de l’UE à Bruxelles a donné le feu vert aux trois pays l’Ukraine et la Moldavie (la candidature de la Géorgie en cours) d’obtenir le statut du candidat. Par contre, les pays ceux des Balkans occidentaux (Albanie, Bosnie-Herzégovine, Kosovo, Macédoine du Nord, Monténégro, Serbie) seront invités à patienter de nombreuses années encore !? la prise de décision exige l’unanimité des 27 membres de l’UE pour l’élargissement, c’est la Bulgarie qui a imposé son veto en suivant le « projet Macron ».

En conséquence, une décision du Conseil de l’UE pas trop aimé avec des conséquences bien sûr et en même temps qui risque d’engendrer impatience et frustration dans les pays candidats à l’UE ainsi que lassitude et découragement auprès de leurs opinions publiques. En plus, des craintes que cette nouvelle coopération ait pour effet de retarder leur adhésion à l’UE.

A présent, ce qu’on peut constater chez les pays des Balkans occidentaux c’est qu’ils remplissent les critères politiques qui sont bien sûr présents par l’exigence d’être une démocratie libérale respectueuse de l’état de droit pour devenir État membre de l’UE le respect de ceux-ci n’a pas offert jusqu’ici une première concrétisation d’appartenance à la famille européenne.

En dépit, c’est qui saute aux yeux, des critères économiques et juridiques qui font barrage des démarches qui prennent du temps, beaucoup de temps. L’histoire montre, ainsi, que les pays d’Europe centrale et orientale (PECO) ont le plus souvent mis entre 10 et 12 ans à entrer dans l’Union européenne.

Alors, il reste à choisir entre être avec les Etats qui ne désirent pas faire partie de l’Union européenne, la Suisse, l’Islande et avec ceux qui l’ont quittée comme le Royaume-Uni, et renforcer les liens avec eux tout en écartant l’adhésion à l’UE ou bien suivre le chemin des pays d’Europe centrale et orientale (PECO). Un vrai travail de fourmi semble-t-il reste à faire par les pays candidats à l’UE, les pays, de l’est du vieux continent, ceux des Balkans occidentaux.

Abdulah Ahmedi, docteur en droit

Ukraine : le Conseil fédéral rend possible l’échange d’espèces pour les réfugiés ukrainiens

À compter du 27 juin 2022, les bénéficiaires du statut de protection S auront la possibilité d’échanger, une fois, dans des filiales de banques déterminées, des billets de banque ukrainiens contre des francs suisses jusqu’à concurrence d’un certain montant. Cette solution a été adoptée par le Conseil fédéral lors de sa séance du 22 juin 2022.

Le Conseil fédéral a chargé le Département fédéral des finances d’élaborer, en étroite collaboration avec la Banque nationale suisse (BNS), une proposition concernant les moyens pouvant permettre aux réfugiés ukrainiens en Suisse d’échanger leurs espèces en monnaie ukrainienne (appelée hryvnia) contre des francs suisses. Le Conseil fédéral a approuvé la solution proposée et a décidé, en concertation avec la BNS et les banques commerciales suisses participantes, de permettre l’échange d’espèces ukrainiennes contre des francs suisses. À partir du 27 juin 2022, les adultes bénéficiant du statut de protection S pourront échanger, une fois, un montant pouvant aller jusqu’à 10 000 hryvnias dans certaines filiales d’UBS et de Credit Suisse. Cette somme correspond actuellement à environ 300 francs suisses. Le taux de change est fixé par la banque centrale ukrainienne.

La solution adoptée s’inspire de programmes lancés par l’Union européenne et déjà mis en œuvre dans certains États membres tels que l’Allemagne, l’Italie, la Suède, les Pays-Bas et la Belgique.

Le trafic de paiements sans numéraire en provenance et à destination de l’Ukraine est déjà garanti. En offrant la possibilité d’échanger des espèces en hryvnia contre des francs suisses, la Suisse complète l’assistance de base qu’elle fournit aux réfugiés ukrainiens sur son territoire.

Lutte contre le hooliganisme : la Confédération souhaite soutenir davantage les cantons

Lors de sa séance du 22 juin 2022, le Conseil fédéral a adopté le rapport en réponse au postulat « Lutte contre le hooliganisme ». Ce rapport expose en détail la répartition des compétences entre la Confédération, les cantons, les fédérations et les clubs sportifs pour lutter contre les débordements violents lors des manifestations sportives. Il confirme aussi la volonté de la Confédération de soutenir davantage les cantons, notamment en développant le système d’information HOOGAN.

Les débordements violents dans le cadre de manifestations sportives constituent une atteinte à la sécurité et à l’ordre publics. Pour lutter contre ce phénomène, le postulat 19.3533 « Lutte contre le hooliganisme » de la Commission de la politique de sécurité du Conseil des États chargeait le Conseil fédéral d’examiner sous quelle forme la lutte contre le hooliganisme peut être mieux coordonnée, soutenue et encouragée par la Confédération. Le rapport a maintenant été adopté par le Conseil fédéral.

Développer HOOGAN pour soutenir les cantons

Le rapport expose en détail la répartition des compétences. Il souligne aussi la volonté de la Confédération de soutenir davantage les cantons, notamment en développant le système d’information HOOGAN, qui contient les données de personnes ayant eu un comportement violent lors de manifestations sportives en Suisse et à l’étranger et contre lesquelles une mesure a été prononcée.

Grâce au développement du système HOOGAN, les cantons et les clubs sportifs disposeront d’une analyse de risques pour les matchs, qui est déterminante pour définir les moyens policiers nécessaires. Les améliorations prévoient également davantage de vérifications dans HOOGAN lors des contrôles d’entrées des stades. Il est ainsi possible de savoir si une personne fait l’objet de mesures policières avant qu’elle n’accède au stade.

De plus, le Conseil fédéral demande aux cantons et aux clubs sportifs qu’ils répondent activement de leurs responsabilités. Des mécanismes de contrôle doivent être appliqués, parmi lesquels des visites opérationnelles de matchs. De plus, fedpol peut demander aux autorités cantonales de police d’ordonner une interdiction de périmètre à l’encontre de personnes violentes.

En outre, le rapport rappelle que la Confédération, plus spécifiquement fedpol, soutient déjà les cantons et les clubs sportifs en assurant par exemple la coopération avec les services partenaires étrangers. La Confédération prend également des mesures concrètes, notamment sous la forme d’interdictions de se rendre dans un pays donné et d’interdictions d’entrée à l’encontre de supporters violents.

Procédure accélérée et assouplissements pour les conducteurs professionnels en cas de retrait du permis

Lors de sa séance du 22.06.2022, le Conseil fédéral a décidé de modifier l’ordonnance sur le contrôle de la circulation routière (OCCR), l’ordonnance réglant l’admission à la circulation routière (OAC) et l’ordonnance sur les moniteurs de conduite (OMCo). Il met ainsi en oeuvre les motions 17.4317 « Circulation routière. Procédures plus équitables » et 17.3520 « Non à une double sanction des conducteurs professionnels ! » adoptées par le Parlement. Les modifications proposées entreront en vigueur le 1er avril 2023.

Accélération de la procédure en cas de retrait du permis de conduire

Si la police saisit un permis d’élève conducteur ou un permis de conduire, elle devra désormais le transmettre dans les trois jours ouvrés à l’autorité cantonale chargée des retraits de permis. Le même délai s’applique à la saisie du permis de circulation et des plaques de contrôle. Aujourd’hui, l’OCCR ne fixe aucun délai dans ce domaine.

L’autorité cantonale chargée des retraits de permis dispose d’un délai de dix jours ouvrés pour restituer le permis d’élève conducteur ou le permis de conduire à son titulaire si elle n’a pas de doutes sérieux jusque-là quant à l’aptitude à la conduite de cette personne et ne peut donc pas prononcer au moins un retrait préventif. Aujourd’hui, l’OAC ne fixe aucun délai dans ce domaine. Cette nouvelle disposition permettra d’accélérer la procédure et de réduire le délai durant lequel les permis sont retirés sans décision formelle.

En outre, l’autorité cantonale chargée des retraits devra désormais réévaluer le retrait préventif du permis de conduire tous les trois mois, sur demande écrite de la personne concernée. Le titulaire du permis peut déposer sa demande pour la première fois trois mois après l’entrée en force de la décision de retrait. L’autorité doit se prononcer dans les 20 jours ouvrés suivant la réception de la demande sur le maintien du retrait ou restituer le permis à l’ayant droit.

Les autorités cantonales ne pourront plus garantir l’anonymat à des personnes qui font part de leur doute quant à l’aptitude à la conduite de tiers que si lesdites personnes peuvent prouver qu’elles ont un intérêt digne de protection en la matière. Ce n’est le cas que si la divulgation de l’identité de l’auteur du signalement peut lui porter gravement préjudice.

Régime d’exception applicable aux conducteurs professionnels en cas de retrait de permis pour infraction légère

L’autorité chargée des retraits peut autoriser des personnes à effectuer les trajets nécessaires à l’exercice de leur profession pendant la durée d’un retrait de permis prononcé à la suite d’une infraction légère (par ex. un léger excès de vitesse). Cet assouplissement permet de réduire le risque de perte d’emploi pour les personnes concernées par un retrait de permis.

En cas d’infraction moyennement grave ou grave (par ex. conduite sous l’emprise de stupéfiants), aucune autorisation ne pourra être délivrée pour les trajets professionnels. La nouvelle disposition ne pourra pas non plus s’appliquer aux personnes dont le permis a été retiré pour une durée indéterminée ou de manière définitive pour des raisons de sécurité. Enfin, les trajets nécessaires à l’exercice de la profession ne peuvent être autorisés que si le permis de conduire n’a pas été retiré plus de deux fois en l’espace de cinq ans.

Pourquoi “Sunny Hill” apporte une publicité si précieuse au Kosovo

Le festival Sunny Hill a apporté au Kosovo une publicité inestimable. Cet événement musical apporte au Kosovo un soutien précieux en termes de marketing dû à son importante envergure et est également commenté dans des médias prestigieux, rapporte albinfo.ch.

Plus tôt cette semaine, le gouvernement du Kosovo et les autorités de Prishtina ont uni leurs forces pour ramener à la maison un festival international de musique fondé par l’auteur-compositeur-interprète Dua Lipa, qui avait été déplacé à la suite d’un différend avec ses organisateurs.

Sunny Hill Festival avait annoncé qu’il déménageait en Albanie voisine à la suite d’un différend politique entre le parti au pouvoir au Kosovo et le parti au pouvoir à Prishtina qui a empêché les organisateurs d’obtenir l’autorisation d’organiser le festival, qui a une capacité quotidienne de 15 000 personnes.

Dukagjin Lipa, le père et manager de la chanteuse, né au Kosovo, a déclaré qu’il avait pris la décision “difficile mais nécessaire” d’accueillir l’événement du 4 au 7 août dans la capitale albanaise, Tirana.

Les organisateurs demandent depuis trois ans aux autorités kosovares de leur permettre de gérer une zone de 42 hectares de parc où ils disent qu’ils construiront l’infrastructure adéquate pour le festival annuel et la laisseront également librement utilisée pour le reste de l’année.

Une déclaration conjointe du ministère de la Culture et de la municipalité de Pristina dans laquelle il a été déclaré qu’ils avaient convenu de tenir l’édition de cette année dans un lieu « convenable » à Prishtina et également de continuer à discuter de la tenue du festival à son lieu habituel à partir de l’année prochaine.

Une édition spéciale avec une programmation de différents artistes se tiendra dans la capitale albanaise, Tirana, du 26 au 28 août.

Les organisateurs ont déclaré que les artistes de cette année comprendront Diplo, Skepta, DJ Regard, AJ Tracey, Mahmood et des artistes albanais, ainsi que “deux des plus grands artistes du monde” qui n’ont pas encore été révélés.

Le Sunny Hill Festival a fait ses débuts dans la capitale du Kosovo, Pristina, en 2018 et a eu lieu à nouveau en 2019, attirant des artistes internationaux, dont Dua Lipa.

L’événement a été suspendu en 2020 et 2021 en raison de la pandémie de coronavirus.

La commission fédérale pour la qualité entend améliorer la participation des patients et la qualité du système de santé

La Commission fédérale pour la qualité (CFQ) souhaite que le système de santé coordonne les évaluations de la qualité, développe des concepts à ce propos et applique des mesures concrètes. Les patients en seront les principaux bénéficiaires.

Suite à la révision de la loi fédérale sur l’assurance-maladie (LAMal), le Conseil fédéral a institué la CFQ en avril 2021. Cette commission extraparlementaire se compose de quinze spécialistes provenant de divers domaines de la santé.

Les activités de la commission

Avec la présentation du premier rapport annuel, la CFQ a aujourd’hui présenté et décrit ses activités. Sa tâche consiste à promouvoir le développement de la qualité dans le cadre de la LAMal. Il s’agit notamment de développer des indicateurs et des mesures de qualité, de renforcer la gestion des données, d’utiliser systématiquement les indicateurs dans les processus d’optimisation de la qualité et de mettre en place un système de gestion de la qualité. Enfin, le rôle des patients doit être renforcé et leur perspective mieux intégrée dans la gestion des établissements de santé. Les tâches et les mesures de la CFQ complètent et soutiennent celles des assurances-maladie, des fournisseurs de prestations et de l’administration.

Lancement des deux premiers programmes de développement de la qualité

La mise au concours de programmes nationaux a permis de franchir une première étape importante. Ils visent à développer la qualité des soins, de l’évaluation à l’introduction de mesures à large échelle. Les deux premiers programmes débuteront en 2022. L’un d’entre eux se concentrera sur l’amélioration de la qualité pour les résidents et résidentes dans les EMS. L’autre a pour but de soutenir les professionnels dans les soins intersectoriels d’une maladie donnée. LA CFQ ouvre un processus avec dialogue avec les partenaires intéressés cette année pour choisir le premier tableau clinique à étudier. Les demandes de participation peuvent être envoyées jusqu’à mi-juillet. Les deux programmes dureront plusieurs années.

Collaboration étroite avec la fondation Sécurité des patients Suisse

La CFQ collabore étroitement avec la fondation Sécurité des patients Suisse et la soutient dans sa réorientation stratégique. Un partenariat pluriannuel a commencé en 2022 pour trois projets. L’un d’entre eux aborde le monitorage et la réduction des risques : recenser et analyser les erreurs évitées de justesse permettra d’optimiser les processus. Les deux autres se concentreront sur le transfert des connaissances et les formations qu’il s’agit d’introduire à large échelle partout en Suisse. D’autres projets sont en cours d’élaboration. Par ailleurs, la CFQ finance cette année les activités de la fondation Sécurité des patients Suisse pendant sa semaine d’action annuelle, qui aura lieu en septembre sur le thème « Sécurité de la médication ».

Soutenir les projets issus de la pratique

Une partie du budget de la commission vise à soutenir financièrement des projets issus de la pratique. Deux appels d’offres ont déjà eu lieu. Lors du premier, deux projets de l’Association nationale pour le développement de la qualité dans les hôpitaux et les cliniques (ANQ) ont reçu 175 000 francs. Le second a examiné 29 demandes. Sept grands projets devraient se répartir près de quatre millions de francs. Il est possible de soumettre des projets pour le troisième appel d’offres d’ici à fin août 2022. Le soutien financier peut s’étaler sur plusieurs années. L’important est que les projets aient un impact direct sur la qualité des prestations et puissent aussi bénéficier aux patients.

Autres mandats

Les autres mandats de la CFQ comprennent la mise sur pied d’une page Internet permettant de publier des comparaisons de qualité. Cette dernière ne se contentera pas de recenser et de présenter des indicateurs cliniques : il s’agira également de relever et d’évaluer le ressenti des patients, d’une part sur leur expérience avec le système (PREMs), d’autre part sur leur état de santé et leur qualité de vie après un traitement (PROMs). La commission a aussi pour tâche d’intégrer les patients et leurs proches à la prise de décision dans le système de santé, et ce à différents niveaux.

Enquête sur les répercussions de la non-association de la Suisse à Horizon Europe

La Suisse est actuellement considérée comme un pays tiers non associé au programme-cadre pour la recherche et l’innovation de l’Union européenne (UE) Horizon Europe. Afin de connaître les répercussions de cette non-association, le SEFRI a réalisé une enquête auprès de chercheurs, d’entreprises et d’institutions concernés en Suisse. À la lumière des quelque 900 réponses obtenues, il apparaît que dans la plupart des cas, la situation s’est détériorée par rapport à la période d’association de la Suisse à Horizon 2020.

La Suisse est considérée comme un pays tiers non associé au paquet Horizon 2021-2027 (Horizon Europe, programme Euratom, programme pour une Europe numérique et infrastructure de recherche ITER). Faute de données sur le nombre de participations au programme ‒ qui seront communiquées ultérieurement par la Commission européenne ‒, il n’est pour l’instant pas possible de fournir de chiffres quant à la participation de la Suisse à des projets en dépit de son non-association.

Pour avoir d’ores et déjà un aperçu qualitatif de la situation, le SEFRI a mené en février 2022 une enquête en ligne auprès de chercheurs, d’entreprises et d’institutions concernés en Suisse. Il a reçu 880 réponses, parmi lesquelles 275 étaient accompagnées d’exemples concrets (319 au total) des conséquences de la non-association. Il ressort de la plupart d’entre elles que la situation s’est détériorée par rapport à la période d’association de la Suisse à Horizon 2000. Les principales conséquences négatives mentionnées sont l’accès limité aux possibilités d’encouragement et la mise à l’écart des réseaux européens. Dans leurs exemples, les participants à l’enquête évoquent en premier lieu l’exclusion de certains volets du programme, l’impossibilité de jouer un rôle de coordination ainsi que les difficultés à participer aux projets collaboratifs.

Les résultats correspondent à l’analyse du SEFRI. Celui-ci va s’appuyer sur ces données pour concevoir de futures mesures. À noter cependant qu’une bonne vue d’ensemble ne sera possible qu’une fois que les résultats de cette enquête qualitative auront été complétés par l’évaluation quantitative de la Commission européenne sur les participations au programme.

Actuellement, les chercheurs et les innovateurs de Suisse peuvent participer à environ deux tiers des appels à projets d’Horizon Europe. Les projets ne sont pas financés par la Commission européenne, mais directement par le SEFRI dans le cadre des mesures transitoires. Pour les volets du programme non accessibles, la Confédération a élaboré des solutions transitoires mises en œuvre notamment par le Fonds national suisse (FNS), Innosuisse et l’Agence spatiale européenne (ESA). Le FNS fait état d’un vif intérêt pour les appels à projets correspondants, même de la part de chercheurs de l’étranger. Quant à Innosuisse, elle rapporte un nombre élevé de demandes relatives à la mesure transitoire Swiss Accelerator.

Horizon Europe
Le programme-cadre de l’UE pour la recherche et l’innovation Horizon Europe court de 2021 à 2027 et est doté d’un budget global d’un peu plus de 95 milliards d’euros, ce qui en fait le programme de recherche et d’innovation le mieux doté au monde. Conjointement au plan de relance extraordinaire Next Generation EU, Horizon Europe vise entre autres à accélérer la transition verte et numérique dans toute l’Europe. La Suisse était associée au programme précédent, Horizon 2020. Le Conseil fédéral aspire à ce qu’il en soit de même pour Horizon Europe ainsi que pour les programmes et les initiatives qui y sont liés, à savoir le programme Euratom, l’infrastructure internationale ITER et le programme pour une Europe numérique.

L’Allemagne renforce sa présence militaire dans les Balkans

Afin de maintenir la stabilité à l’approche des élections d’octobre, le gouvernement allemand enverra 50 soldats en mission de maintien de la paix EUFOR / Althea en Bosnie-Herzégovine.

Dix ans après leur départ, les soldats allemands retourneront en Bosnie-Herzégovine. Cette décision a été approuvée par le gouvernement allemand mercredi.

Le premier contingent de 25 membres de la Bundeswehr devrait partir pour la Bosnie-Herzégovine en août. Le mandat est initialement fixé à un an. Il doit être approuvé par le Bundestag avant de pouvoir entrer en vigueur.

Le porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Hebestreit, a affirmé que l’augmentation de la présence allemande dans la région est cruciale pour la stabilité et la sécurité de l’UE et de ses États membres en Bosnie-Herzégovine et dans les Balkans occidentaux. “L’Allemagne apportera son aide pour maintenir la stabilité à l’approche des élections d’octobre 2022”, a-t-il déclaré.

De son côté, le porte-parole du ministère de la Défense, David Helmbold, a déclaré que le premier contingent sera composé de moins de 50 soldats. Toujours selon Helmbold, une partie sera stationnée au Commandement central à Sarajevo, tandis qu’une autre partie sera sur le terrain avec observation et liaison équipes et surveillera la situation dans le pays.

“Ils seront les yeux et les oreilles de la mission, de sorte que, si nécessaire, cette dernière réponde au moyen des renforts”, a déclaré Helmbold lors d’une conférence régulière des porte-paroles du gouvernement allemand à Berlin mercredi.