Le Championnat d’Europe Open de judo 2023 se tient à Prishtina ce samedi

“Cette première est spéciale pour nous pour plusieurs raisons. Nous organisons cet événement pour la première fois, avec un nouveau format et une dotation extrêmement élevée. Nous attendions cet événement depuis longtemps. Les attentes ne peuvent pas être plus grandes”, a déclaré pour l’IEK le président de la Fédération de judo du Kosovo, Agron Kuka, qui est également membre du comité exécutif de l’Union européenne de judo.

Les combats préliminaires débutent à partir de 9h00, tandis que les blocs finaux débutent à partir de 17h00. L’entrée sera gratuite.

Samedi (16 décembre, tour préliminaire à partir de 10h30, bloc final à partir de 17h00), une première d’un genre particulier vous attend – avec l’Open d’Europe 2023 à PRISTINA (KOS). Le format est nouveau : seules deux catégories de poids seront retenues (femmes : -57 kg, hommes : -73). Au total, 300 000 euros seront versés par catégorie de poids. Les deux gagnants recevront chacun 55 000 €, les finalistes 35 000 € chacun et les combattants de la cinquième place recevront chacun 10 000 € supplémentaires. Les premières listes sont dominées par la championne olympique de Tokyo Nora GJAKOVA (-57/KOS) et le numéro un mondial Hidayat HEYDAROV (-73/AZE). Au total, 42 judokas de 27 pays sont inscrits.

L’apparition de l’héroïne locale et championne olympique Distria KRASNIQI (Kosovo, numéro un mondial -52 kg) dans la catégorie de poids la plus élevée sera très attendue. “Cette première est spéciale pour nous à bien des points de vue. Nous organisons l’événement pour la première fois, avec un nouveau format et un prix extrêmement élevé. Nous attendions cet événement depuis longtemps. Les attentes ne peuvent pas être plus grandes”, a déclaré le président de la Fédération du Kosovo et membre du comité exécutif de l’UEJ, Agron KUKA.

Arta Kallaba, réalisatrice et créatrice de mode à New York

L’Albanaise Arta Kallaba est une réalisatrice de films à succès et un créateur de mode albanais, écrit albinfo.ch.

Elle est la fondatrice de la marque de mode emblématique Arta Kallaba-New York, connue pour ses tricots modernes faits à la main, combinant les traditions culturelles et artisanales avec les tendances modernes et la simplicité.

La réalisatrice albanaise Arta Kallaba vit à New York depuis longtemps.

Rappelons que le court métrage “Butterfly”, réalisé par Arta Kallaba, a été nominé dans trois festivals et a également été récompensé de nombreux prix.

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Beat Jans est le nouveau Conseil Fédéral

Beat Jans est né en 1964. Il grandit à Riehen, dans le canton de Bâle-Ville. Après un apprentissage d’agriculteur dans le canton de Bâle-Campagne, il obtient un diplôme d’agrotechnicien au Technicum d’agriculture tropicale de Bâle, suivi quelques années plus tard par un diplôme de scientifique de l’environnement à l’École polytechnique fédérale de Zurich.

Il travaille comme conseiller dans les domaines de l’environnement et de la communication, avant de se mettre partiellement à son compte. Il occupe au surplus des postes dans la collaboration au développement et à la direction de Pro Natura et enseigne à l’Université de Bâle. Il est marié et père de deux enfants.

Beat Jans préside le Parti socialiste du canton de Bâle-Ville de 2000 à 2005 et occupe l’un des postes de vice-président du Parti socialiste suisse de 2015 à 2020. Il est député au Grand Conseil du canton de Bâle-Ville de 2001 à 2011 et siège au Conseil national de 2010 à 2020. Il est ensuite élu au Conseil d’État du canton de Bâle-Ville, qu’il préside de 2021 à 2023.

Loi sur l’égalité pour les handicapés: le Conseil fédéral veut renforcer la protection contre la discrimination

Le 8 décembre 2023, le Conseil fédéral a ouvert la procédure de consultation concernant la révision partielle de la loi fédérale sur l’élimination des inégalités frappant les personnes handicapées (loi sur l’égalité pour les handicapés, LHand). Le projet vise à mieux protéger les personnes en situation de handicap contre la discrimination dans le monde du travail et dans l’accès aux prestations de services. Il règle également la reconnaissance des langues des signes suisses. Quatre programmes prioritaires dans les domaines du travail, des prestations de services, du logement et de la participation complètent les améliorations proposées du cadre légal.

Ces dernières années, de nombreux progrès ont été accomplis en Suisse en matière d’égalité des personnes handicapées, notamment pour ce qui concerne l’accès aux bâtiments et aux transports publics. Des améliorations restent toutefois nécessaires dans les domaines du travail et des services. Le 10 mars 2023, le Conseil fédéral a donc chargé le Département fédéral de l’intérieur (DFI) d’élaborer un avant-projet de modification de la LHand à mettre en consultation.

Monde du travail et accès aux prestations: amélioration de la protection contre la discrimination
Aujourd’hui, les personnes handicapées ne sont pleinement protégées contre la discrimination que lorsque l’employeur ou le prestataire de services est l’État. L’avant-projet de loi prévoit expressément une interdiction de la discrimination directe et indirecte dans le cadre des rapports de travail privés et de la fourniture de services privés destinés au public. Les employeurs et les prestataires de services seront ainsi tenus de procéder aux aménagements appropriés pour réduire les inégalités qui frappent les personnes handicapées. Ces aménagements doivent être, d’une part, raisonnables et non disproportionnés pour l’entreprise concernée; d’autre part, ils doivent être adéquats pour réduire les inégalités dans une situation donnée. Il s’agit par exemple de l’obligation de proposer des services en ligne accessibles ou d’accorder aux collaborateurs en situation de handicap une plus grande flexibilité dans l’aménagement de leurs horaires de travail.

Reconnaissance et promotion des langues des signes suisses
Dans le cadre de l’avant-projet de révision de la LHand, le Conseil fédéral entend en outre mettre en œuvre la motion 22.3373, qui demande la reconnaissance des trois langues des signes suisses et défend le droit à l’égalité pour les personnes sourdes et malentendantes. L’avant-projet mis en consultation tient compte des spécificités linguistiques de ces personnes et des expressions culturelles des langues des signes en consacrant une section spécifique à leur reconnaissance et à leur promotion. Les règles existantes en matière d’accès à l’information ont par ailleurs été reformulées.

Quatre programmes prioritaires: travail, prestations de services, logement, participation
Le Conseil fédéral a adopté quatre programmes prioritaires dans les domaines du travail, des prestations de services, du logement et de la participation, pour lesquels des moyens supplémentaires à hauteur de 500 000 francs par an sont mis à disposition. Ces programmes visent notamment à améliorer les conditions de la future mise en œuvre des modifications de la LHand. Un autre objectif est de promouvoir l’échange d’expériences entre la Confédération, les cantons et la société civile, d’élaborer d’autres documents de référence pour l’égalité et de tester des mesures constituant une avancée pour la mise en œuvre des droits des personnes handicapées.

Talat Xhaferi: pour la première fois, un premier ministre albanais en Macédoine du Nord

La présidence de l’Union démocratique pour l’intégration (le parti BDI) a décidé de proposer l’actuel président du Parlement, Talat Xhaferi, au poste de premier ministre technique de la Macédoine du Nord.

 

“Le BDI propose Talat Xhaferi comme Premier ministre du gouvernement, ce qui sera en vigueur à partir de fin janvier jusqu’à l’élection du nouveau gouvernement”, a déclaré Bujar Osmani, porte-parole du parti BDI, selon albinfo.ch.

 

Concernant les éventuelles coalitions préélectorales, Osmani a déclaré que les instances du parti ont autorisé Ahmeti à poursuivre les négociations et à proposer au parti une marche à suivre avec laquelle se rendre aux élections.

 

“Nous avons analysé toutes les options et variantes possibles de participation, en tant que parti unique et en tant que partie du Front européen, et le président Ali Ahmeti a été autorisé à poursuivre les négociations et à proposer au parti une décision qui sera approuvée dans les instances du parti”, a ajouté Osmani.

 

Dans le cadre de la présidence centrale du BDI, les élections internes du parti qui devraient suivre ont également été discutées. De plus, les élections présidentielles ont également fait partie des discussions.

 

Le Conseil fédéral adopte les objectifs stratégiques 2024-2027 concernant la promotion du plurilinguisme

Se fondant sur les objectifs stratégiques fixés par le Conseil fédéral en 2020, l’évaluation de la politique du plurilinguisme 2019-2023 permet de tirer un bilan positif. L’évaluation a en outre gagné en efficacité, en fiabilité et en cohérence grâce aux nouveaux instruments de gouvernance. Elle est également plus transparente et tournée vers l’avenir.

L’administration fédérale a atteint les valeurs cibles pour toutes les communautés linguistiques, ce qui constitue une avancée importante pour la représentation des minorités linguistiques. L’analyse des compétences linguistiques montre que le personnel dispose globalement de compétences élevées dans les autres langues officielles. Des améliorations restent cependant possibles, en particulier au niveau des cadres. Par ailleurs, l’analyse des données relatives aux candidatures et aux engagements selon le canton d’origine et la communauté linguistique montre que le potentiel des candidatures francophones et italophones pourrait être davantage exploité.

Le Conseil fédéral a adopté les objectifs stratégiques 2024-2027 concernant la promotion du plurilinguisme après avoir pris connaissance du rapport d’évaluation. La promotion du plurilinguisme dans l’administration fédérale conserve comme buts principaux l’égalité des chances pour toutes les communautés linguistiques, une représentation équilibrée de celles-ci et l’amélioration des compétences linguistiques du personnel.

Albgala: Voici les personnalités de l’année 2023 selon albinfo.ch

Le 2 décembre 2023 au soir, tous les chemins de la communauté albanaise de Suisse menaient à Wallisellen à Zurich. C’est ici, dans une belle salle pleine de lumière que la plateforme médiatique Albinfo.ch annonçait lors d’une soirée de gala les personnalités albanaises de 2023, en Suisse. De nombreux invités, de tous horizons : politique, culturel, sportif, économique, etc. étaient venus participer à cette soirée spéciale et célébrer, avec les personnalités élues, les succès de la communauté albanaise au cours de l’année que nous laissons derrière nous.

Sevdail Tahiri, directeur de la plateforme médiatique Albinfo.ch (Print&Online), a rappelé les réalisations de la communauté albanaise au cours de cette année et des années précédentes, dans tous les domaines.

Ces réalisations ont été rendues possibles, bien sûr, grâce à l’engagement motivé de personnes concrètes, mais la plateforme Albinfo.ch a aussi apporté sa contribution : “Il n’y a pratiquement pas d’activité importante de notre diaspora en Suisse où albinfo.ch ne soit sponsor ou partenaire médiatique”, a-t-il souligné.

Tahiri a ensuite présenté les chiffres de diffusion toujours croissants d’Albinfo.ch auprès des lecteurs en Suisse et dans toute la diaspora. Pour tout cela, il a remercié le personnel de la plateforme, basée en Suisse mais avec des rédactions compétentes au Kosovo et en Autriche, à Vienne.

Sevdail Tahiri, directeur de la plateforme média Albinfo.ch (Print&Online)

Bien entendu, outre le travail motivé des membres de ce personnel et leur identification à la plateforme, ce sont aussi les partenaires commerciaux qui ont permis le développement et la croissance d’Albinfo.ch, a souligné entre autres le directeur Tahiri, en soulignant certains de ces partenaires réguliers.

Devant un public nombreux, le fondateur de la plateforme Albinfo.ch, Dr. Bashkim Iseni a tenu un discours de bienvenue. Il a accordé une grande appréciation au travail désintéressé et de qualité que cette plateforme accomplit depuis le début et, en particulier, actuellement. Iseni a ensuite parlé du concept avec lequel la plateforme Albinfo.ch a été fondée.

Le fondateur de la plateforme Albinfo.ch, Dr. Bashkim Iseni

Ce concept va au-delà de la simple information : il s’étend à diverses questions de l’intégration des Albanais en Suisse, des relations entre la Suisse et les pays d’origine des Albanais d’ici, etc. Dr. Iseni a évoqué avec grande appréciation le travail que l’équipe d’Albinfo.ch accomplit actuellement, élevant encore le niveau et les exigences avec lesquelles la plateforme a été fondée, il y a environ 13 ans

La modératrice Alisa Buzhala a ensuiteannoncé la suite du programme : la sélection des Personnalités de l’année 2023. Et elles sont au nombre de 6, selon leurs domaines respectifs. Pour le sport, c’est le footballeur suisse-albanais de stature internationale, le capitaine de l’équipe nationale suisse, Granit Xhaka, qui a été élu personnalité de l’année. Quant à la politique, Albinfo.ch a choisi deux personnes qui ont non seulement marqué l’année 2023, mais qui ont également écrit par leurs réalisations l’histoire de la communauté albanaise en Suisse en général.

Il s’agit de Islam Alijaj, le premier député albanais au Parlement national de Suisse, qui a obtenu ce poste lors des élections du 22 octobre dernier, et Ylfete Fanaj, la première femme, non seulement albanaise mais aussi d’origine étrangère, en général, élu dans un gouvernement cantonal.

Ainsi, en mai de l’année de son départ, elle devient ministre à l’exécutif du canton de Lucerne. Alijaj et Fanaj sont les deux meilleurs indicateurs du processus de maturité et d’intégration dans la société suisse que traverse actuellement notre communauté.

Le Dr Bashkim Iseni, fondateur d’albinfo.ch, remet le prix au premier député albanais au Parlement suisse, Islam Alijaj.

 

Ylfete Fanaj, la première femme, non seulement albanaise mais aussi d’origine étrangère, en général, élu dans un gouvernement cantonal
Le vice-président de la Ligue des médecins albanais de Suisse, le Dr Mentor Bilali, remet le prix de médecine. au Dr Emrush Rexhaj.
Labinot Haxhaj, en tant que fondateur et propriétaire de la grande entreprise ACL Group

Dans la catégorie business, Albinfo.ch a choisi Labinot Haxhaj, célèbre entrepreneur, fondateur et propriétaire de la société romande “ACL GROUP”, tandis que pour la culture, respectivement pour le cinéma, le réalisateur Ce trophée est bien mérité par Fisnik Maxwell (Maxhuni), également originaire du canton de Vaud, en Suisse francophone. Le dernier sur la liste, mais pas en termes d’importance, était la personnalité annoncée de l’année 2023 pour la médecine/science, le Dr. Emrush Rexhaj, éminent médecin et chercheur travaillant à l’hôpital universitaire de Berne.

Comme Granit Xhaka n’a pas pu participer à la cérémonie, c’est son père Ragip Xhaka qui a accepté le prix à sa place. Il a remercié la plateforme albinfo.ch, comme il l’a dit, non seulement pour la sélection de la personnalité Granit Xhaka de l’année mais aussi pour la contribution mais aussi pour sa contribution globale à l’affirmation des Albanais en Suisse.

Le premier footballeur albanais à avoir joué pour la Suisse, Milaim Rama, a partagé le prix de football pour Granit Xhaka, qui a été accepté par son père, Ragip Xhaka.

Ylfete Fanaj a salué le public, remerciant Albinfo.ch pour le soutien qui lui a été apporté et pour tout développement de la diaspora albanaise en Suisse. Elle a estimé que cette année a été une chance pour les Albanais, car c’est la première fois qu’ un Albanais, Islam Alijaj, remporte un siège au Parlement suisse. Son élection au gouvernement du canton de Lucerne constitue également un accomplissement de grande envergure.

L’apparition sur scène d’Islam Alijaj a été un moment fort du programme de la soirée. Il a remercié albinfo.ch pour l’honneur que le magazine lui a fait en l’élisant personnalité de l’année, mais aussi pour la médiatisation de sa campagne. Il s’est dit, entre autres, fier d’avoir été élu député, principalement parce que “mes enfants ont le droit d’être fiers de leur père”.

Labinot Haxhaj, en tant que fondateur et propriétaire de la grande entreprise ACL Group, a parlé des grands progrès réalisés par la communauté albanaise au cours des 20 années écoulées depuis le lancement de son entreprise. Il a également souligné le rôle important que joue albinfo.ch dans l’information et l’intégration des Albanais en Suisse.

Vesa Smolica, une chanteuse venue de Pristina, accompagnée de son groupe, a pris soin de maintenir l’ambiance festive. Elle a parcouru avec une admirable aisance tous les genres musicaux, tels que la musique pop populaire, transformée, albanaise et étrangère, satisfaisant ainsi les goûts de toutes les personnes présentes.

L’événement était organisé par Hana Ramosaj avec sa société “La Perle Events”.

Vesa Smolica
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(Foto: Fiona Murtaj, albinfo.ch: Foto Galeri: Kështu dukej atmosfera në AlbGala 2023!)

 

La population suisse est majoritairement satisfaite des soins de santé

La majorité des personnes de 18 ans et plus vivant en Suisse sont satisfaites de la qualité des soins de santé. Tel est le résultat de l’enquête internationale menée en 2023 dans dix pays, sous l’égide de la fondation Fonds du Commonwealth. En outre, la plupart des personnes ayant participé au sondage estiment être en bonne santé. En même temps, près de la moitié d’entre elles sont atteintes d’au moins une maladie chronique. 60 % des personnes interrogées ont de la peine à recevoir un traitement médical le soir ou le week-end. Au cours des deux dernières années, une personne sur quatre a dû se rendre dans un service d’urgence.

Tous les trois ans, la fondation Fonds du Commonwealth interroge la population résidante de plusieurs pays, dont la Suisse, sur ses expériences avec le système de santé. Près de deux tiers des 2292 personnes de plus de 18 ans interrogées estiment que la qualité des soins médicaux en Suisse est « excellente » ou « très bonne » (63 %). Cette proportion est légèrement inférieure aux années précédentes (74 % en 2020 et 66 % en 2016). L’évaluation est meilleure en Suisse alémanique (64 %) et en Suisse romande (61 %) qu’au Tessin (52 %).

Les médecins de famille sont les premiers points de contact
En Suisse, neuf personnes interrogées sur dix s’adressent d’abord à un médecin de famille ou à un centre de santé en cas de problème. 89 % estiment que les soins prodigués dans les cabinets des médecins de famille sont « excellents » ou « très bons ».

Certains aspects ont été évalués de manière plus critique que dans les sondages précédents : le médecin connaît-il les antécédents médicaux des patients (2023 : 71 % ; 2020 : 82 % ; 2010 : 89 %) ? Prend-il suffisamment de temps pour les patients (2023 : 76 % ; 2020 : 86 % ; 2010 : 90 %) ? Les implique-t-il dans les décisions sur le traitement (2023 : 73 % ; 2020 : 83 % ; 2010 : 85 %) ? Explique-t-il les choses de façon simple et claire (2023 : 83 % ; 2020 : 92 % ; 2010 : 94 %) ?

Services d’urgence : différences selon les régions linguistiques
Depuis le dernier sondage mené en 2020, la population a plus de difficultés à recevoir un traitement médical en dehors des heures habituelles d’ouverture.
60 % des personnes interrogées indiquent qu’il est « plutôt difficile », voire « très difficile », de recevoir des soins médicaux le soir, le week-end ou lors de jours fériés sans se rendre aux urgences (2020 : 49 %).

25 % des personnes interrogées se sont rendues dans un service d’urgence hospitalier au cours des deux dernières années (2020 : 29 % ; 2016 : 31 % ; 2010 : 22 %). Au niveau international, il s’agit de la troisième proportion la plus faible. Plus d’un tiers des personnes qui se sont rendues aux urgences ont indiqué qu’un médecin de famille aurait pu traiter leur problème s’il avait été disponible. Le recours aux services d’urgence varie selon les régions linguistiques : il est plus fréquent en Suisse romande (31 %) qu’en Suisse alémanique (23 %).

La majorité de la population estime être en bonne santé
Une large majorité de la population suisse (85 %) estime que son état de santé est « bon », « très bon », voire « excellent ». On observe un léger recul par rapport aux années précédentes (2020 : 91 % ; 2016 : 89 % ; 2010 : 90 %). Ainsi, en comparaison internationale, la Suisse n’occupe plus le premier rang en ce qui concerne l’autoévaluation de l’état de santé, mais la deuxième place derrière la Nouvelle-Zélande (87 %) et devant les États-Unis (85 %).

Les maladies chroniques sont fréquentes
Près de la moitié de la population résidant en Suisse (48 %) est atteinte d’au moins une maladie chronique, la proportion des personnes de plus de 65 ans concernées étant bien plus élevée (73 %). L’hypertension artérielle, les troubles psychiques tels que les dépressions ou les angoisses ainsi que l’asthme ou les maladies pulmonaires chroniques sont les trois types de maladies chroniques les plus répandus. En comparaison internationale, la Suisse présente le deuxième taux le plus bas après la France (48 %) et devant les Pays-Bas (49 %). Aux États-Unis, près de deux tiers de la population (66 %) est atteinte d’au moins une maladie chronique ; en Australie, 69 % de la population est concernée. Cette proportion a augmenté en Suisse depuis 2010 (2020 : 47 % ; 2016 : 40 % ; 2010 : 41 %). On observe la même évolution en Australie, aux États-Unis, au Canada, en Grande-Bretagne et en Allemagne.

Selon le sondage, une personne sur dix en Suisse (12 %) a dû suivre un traitement en raison d’un trouble psychique en 2023. Cette proportion est de 17 % en Suisse romande et de 10 % en Suisse alémanique.

Proches aidants

Une personne sur cinq (21 %) fournit de l’aide à un proche, que ce soit pour des tâches quotidiennes ou sous forme de soins. Plus de la moitié d’entre elles le font au moins une fois par semaine. Cette situation concerne plus de personnes en Suisse alémanique (22 %) et en Suisse romande (19 %) qu’en Suisse italienne (13 %). Proportionnellement, ce sont les 50 à 64 ans qui soutiennent le plus leurs proches (28 %).
Plus d’un tiers des personnes concernées ressentent l’aide qu’elles fournissent comme une charge. Enfin, une personne interrogée sur cinq reçoit un soutien financier pour son activité de proche aidant.

Renoncement aux prestations médicales
Près d’un quart de la population indique avoir renoncé à des prestations médicales l’an dernier en raison des coûts. Il s’agissait avant tout d’une visite chez le médecin, mais aussi d’un test recommandé sur le plan médical, d’un examen complémentaire ou d’un médicament. La proportion de personnes concernées (24 %) est pratiquement égale à celle de la dernière enquête, réalisée en 2020 (23 %).
Les jeunes et les personnes ayant un faible revenu sont plus nombreuses à renoncer à ces prestations médicales que les personnes âgées et celles ayant un revenu élevé. Cependant, le sondage n’indique pas clairement si les personnes le font à titre volontaire, suite à une évaluation du rapport coûts/bénéfice, ou en raison de problèmes financiers.

La Suisse participe depuis 2010 à l’enquête internationale sur les soins de santé, menée sous l’égide du Fonds du Commonwealth. Ce fonds est une fondation américaine privée à but non lucratif, basée à New York, qui a pour objectif de promouvoir la mise en place de systèmes de santé publique opérationnels et efficaces, un meilleur accès à l’assurance-maladie, et l’amélioration de la qualité des prestations.

Comme en 2010, 2013, 2016 et 2020, l’enquête 2023 porte sur la population résidente âgée de 18 ans et plus et sur ses expériences avec les systèmes de santé. En 2023, la Suisse ainsi que l’Allemagne, l’Australie, le Canada, les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas et la Suède ont participé à l’enquête. Au total, 2292 personnes de plus de 18 ans ont été interrogées dans les trois principales régions linguistiques de la Suisse sur mandat de l’OFSP. L’appréciation généralement positive de sa propre santé coïncide avec les déclarations faites dans l’Enquête suisse sur la santé 2022 de l’Office fédéral de la statistique.

SPEEEX ouvre les portes à la diaspora et lance la plateforme EEXPLORE

La nouvelle plateforme numérique innovante EEXPLORE Kosova a été rendue publique hier soir au nouveau siège social de la société SPEEEX. La plateforme EEXPLORE a pour objectif de promouvoir le Kosovo auprès de la diaspora, depuis la Suisse, l’Allemagne, l’Autriche et toute l’Europe.

Mais d’abord, c’est quoi, SPEEX ?

SPEEEX est une opportunité en or pour les nouvelles générations, qui parlent des langues étrangères comme l’allemand, le français et l’italien et qui souhaitent contribuer par leur travail à leur communauté et à leur pays, le Kosovo. SPEEX Corporation est un pionnier dans le domaine des technologies de communication et des services BPO (Business Process Outsourcing).

Le patron de la société SPEEX, M. Fikret Murati a déclaré devant un large public qu’il y a longtemps, il n’imaginait même pas inviter la diaspora à retourner au Kosovo. Mais maintenant, avec la création de la nouvelle plateforme, il se sent en confiance pour les inviter à se joindre à son voyage.

Pourquoi il y a trois lettres « E » consécutives dans le mot SPEEEX, Murati l’a rendu public lors de la présentation de la plateforme « EEXPLORE ».

“Je ne pense pas que vous sachiez clairement ce que signifie SPEEEX et pourquoi nous écrivons SPEEEX avec trois E, (cela signifie Speaking, Spelling, Experts), cela signifie Speaking and Writing Experts.”

Le Premier ministre du Kosovo, Albin Kurti, a également pris part à la cérémonie.

“SPEEEX est l’indicateur clair de l’influence des émigrés, de nos compatriotes en particulier pour sa puissance et son influence économique depuis la Suisse et ici au Kosovo. Le Kosovo a de la chance d’avoir une immigration de cette qualité, mais en même temps il a de la chance qu’un pays ami comme la Suisse y ait créé des espaces et des opportunités pour l’intégration de notre peuple”, a déclaré le Premier ministre.

Kurti a déclaré que malgré son petit territoire, le Kosovo reste toujours un lieu de réalisations et d’opportunités extraordinaires, et surtout lorsque ces opportunités sont combinées avec les expériences de la Suisse, selon lui, elles produisent de tels succès.

Vigan Disha, membre du Conseil d’Administration, a parlé du parcours de l’entreprise au fil des ans et des projets qu’elle a pour l’avenir.

“Nous lançons une plateforme à vocation nationale. Il convient de noter que ce secteur, qui date de 2008, présente depuis 15 ans un potentiel extrêmement important au Kosovo, emploie plus de 10 600 jeunes et génère un chiffre d’affaires de 300 millions d’euros au budget du Kosovo. De 2019 à 2022, selon les dernières statistiques, il a rapporté 1,3 milliard d’euros de chiffre d’affaires au budget de l’État”, a notamment indiqué Disha.

La raison pour laquelle SPEEEX a connu du succès jusqu’à présent, selon Disha, est le fait que l’entreprise a des objectifs clairs, fonctionne selon les quatre principaux piliers de la technologie et se concentre sur la jeunesse.

“Nous avons quatre piliers fondamentaux de l’entreprise qui nous distinguent de la concurrence. Présents sur cinq sites et desservant 17 marchés mondiaux, nous renforçons les économies locales, réduisons le chômage et restaurons ainsi l’avantage économique dont disposent nos jeunes », a ajouté Disha.

La demande des dirigeants de SPEEEX aux dirigeants du pays est que ces derniers se joignent à ce voyage afin que les jeunes n’aient pas besoin de quitter le Kosovo.

“Si les chefs de gouvernement mettent à l’ordre du jour ce secteur comme potentiel stratégique, alors nous serons derrière eux et le nombre de ces employés augmentera à plus de 25 000, alors nous ferons une différence dans le monde”, a conclu Disha.

L’ambassadeur adjoint de la Suisse, Christopher Furs, a de son côté parlé de la coopération du Kosovo avec la Suisse et des succès que cette entreprise récolte, soulignant que la diaspora a une place importante dans le développement économique de notre pays.

“En très peu de temps, SPEEEX a réussi à devenir le leader du BPO au Kosovo. Seules quelques entreprises emploient autant de personnes dans ce pays. Comme vous le savez, la Suisse et le Kosovo entretiennent des liens étroits à travers la diaspora. Ce n’est pas seulement à cause des pays, mais aussi des personnes qui sont liées par une société et des intérêts communs. SPEEX montre comment la diaspora peut contribuer avec succès au Kosovo. SPEEEX travaille non seulement à Pristina mais aussi dans d’autres villes de Vushtrri, Ferizaj et Prizren.”

VIDEO: https://fb.watch/oK56yuzonn/

Rita Ora reçoit la « Clé de Pristina »

Dans le cadre de son séjour au Kosovo, la chanteuse albanaise de renommée internationale Rita Ora a été reçue par Përparim Rama, maire de la capitale.

Par cette occasion, elle s’est vu remettre la « Clé de la ville ».

“Rita Ora et Taika Waititi, ce fut un plaisir de vous accueillir à Pristina ! Au nom de la Capitale, nous vous remettons la “Clé de la Ville” pour les émotions spéciales que vous nous donnez, et Rita pour la digne représentation qu’elle nous fait partout dans le monde”, a écrit Rama sur les réseaux sociaux.

Berset reçoit l’ambassadeur d’Albanie

L’ambassadeur d’Albanie en Suisse, Mustafa Nano, a été reçu en réunion par le président suisse, Alain Berset.

Ce dernier a par la même occasion reçu les lettres de créance de l’ambassadeur albanais. Après la présentation des lettres de créance, le président Berset et l’ambassadeur Nano ont discuté des possibilités de renforcer les relations bilatérales entre l’Albanie et la Suisse, notamment de la nécessité de promouvoir et d’approfondir la coopération économique.

Le président suisse n’a pas manqué de mentionner l’excellente coopération des deux pays en tant que membres non permanents de l’ONU, indique le communiqué de l’ambassade d’Albanie à Berne.

Dua Lipa défie le patron d’Apple

Bien que le PDG de la société Apple, Tim Cook, n’envisage toujours pas de se retirer de son poste, il a déclaré qu’il avait en tête quelqu’un qui le remplacera un jour, rapporte albinfo.ch.

“Je veux vraiment que cette personne soit quelqu’un d’interne, de chez Apple”, a déclaré Cook lors d’un podcast avec Dua Lipa.

Elle lui avait posé la question de savoir qui était en lice pour lui succéder au poste de CEO (Chief Executive Officer) de l’entreprise.

Cependant, Cook a déclaré, entre autres, qu’il ne pouvait pas imaginer sa vie sans être chez Apple et qu’il ne semblait pas avoir l’intention de partir de sitôt.

Mais l’entreprise, selon lui, possède un plan B au cas où quelque chose se produirait avant qu’il ne soit prêt à céder le poste.

Le Conseil fédéral maintient la clause de sauvegarde à l’égard de la Croatie

L’accord sur la libre circulation des personnes (ALCP) conclu avec l’UE prévoit une ouverture par étapes de l’accès au marché du travail suisse pour les personnes en provenance de Croatie. Introduite à l’essai en 2022, la liberté de circulation complète avait eu pour conséquence une forte hausse de la main-d’œuvre croate en Suisse. Le Conseil fédéral avait donc activé pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2023 la clause de sauvegarde unilatérale prévue par l’ALCP et ainsi réintroduit des contingents d’autorisations pour les travailleurs et travailleuses originaires de ce pays.

À fin octobre 2023, la totalité du contingent de permis B (valables cinq ans), soit 1204 permis, a été utilisée et 76 % des 1053 permis L (autorisations de courte durée, renouvelables au-delà d’un an) à disposition étaient déjà délivrés. Étant donné que les contingents ont été fortement sollicités cette année, le Conseil fédéral a décidé de reconduire pour une année supplémentaire cette clause de sauvegarde. En 2024, le nombre d’autorisations délivrées aux travailleurs et travailleuses en provenance de Croatie sera plafonné au même niveau qu’en 2023.

Le maintien de la clause de sauvegarde s’inscrit dans la continuité des mesures de protection que la Suisse a adoptées ces dernières années à l’égard des ressortissants d’États devenus membres de l’UE. La clause de sauvegarde ne peut être invoquée que deux années de suite selon l’accord sur la libre circulation des personnes. La liberté de circulation complète des personnes pour les ressortissants et ressortissantes croates sera ainsi à nouveau en vigueur, à titre d’essai, en 2025.

Le régime transitoire avec la Croatie d’une durée totale de dix ans s’étend jusqu’au 31 décembre 2026.

Nouveau projet d’identité électronique soumis au Parlement

La nouvelle identité électronique (e-ID) émise par la Confédération permettra de prouver son identité de manière simple, sûre et rapide. Le Conseil fédéral a adopté le message concernant la nouvelle loi fédérale sur l’identité électronique et d’autres moyens de preuves électroniques (loi sur l’e-ID, LeID) le 22 novembre 2023. L’e-ID, qui restera gratuite et facultative, sera émise par la Confédération. Elle offrira la meilleure protection possible des données personnelles. Le Conseil fédéral propose que l’infrastructure technique mise en place pour exploiter l’e-ID puisse aussi servir pour d’autres types de preuves électroniques et qu’elle soit ouverte tant aux autorités cantonales et communales qu’aux acteurs du secteur privé.

Quiconque dispose d’une carte d’identité ou d’un passeport suisse, ou encore d’un titre de séjour pour étranger, pourra demander l’obtention d’une e-ID. Suite aux suggestions émises lors de la consultation, le Conseil fédéral propose que l’e-ID puisse certes être demandée en ligne mais aussi obtenue auprès du service des passeports.

L’utilisation de l’e-ID sera facultative et gratuite. Il sera possible de s’en servir sur internet – par exemple pour demander un extrait du casier judiciaire – mais aussi dans le monde physique – par exemple pour prouver son âge en achetant de l’alcool. Toutes les démarches auprès de la Confédération qui pourront se faire virtuellement, avec présentation de l’e-ID, pourront continuer de se faire physiquement. En même temps, toutes les autorités suisses seront tenues d’accepter l’e-ID comme document d’identité valable si elles acceptent le principe d’une preuve électronique de l’identité.

La Confédération jette les bases de la transformation numérique

L’émission de l’e-ID sera du ressort de la Confédération, qui offrira l’infrastructure nécessaire à son utilisation. Elle fournira par exemple l’application pour smartphone qui permettra aux utilisateurs de sauvegarder leur e-ID. Cette application sera aussi pleinement accessible aux personnes handicapées. Contrairement à ce que prévoyait l’avant-projet, ce ne sont pas les cantons mais la Confédération qui fournira une assistance technique aux utilisateurs.

Le Conseil fédéral propose en outre que l’infrastructure créée pour exploiter l’e-ID soit ouverte aux autorités cantonales et communales, de même qu’aux acteurs du secteur privé, de manière à former un écosystème de preuves numériques. Il sera ainsi possible de faire usage de cette infrastructure pour établir et utiliser des documents tels que des attestations de domicile, des extraits de registres, des diplômes, des billets pour des manifestations culturelles ou des cartes de membre. Ce type de document, qui existe aujourd’hui surtout sur papier ou sous forme de fichier PDF, pourrait alors être géré sur le smartphone de l’utilisateur. En ouvrant grand le champ de ces possibilités, la Confédération jette les bases de la transformation numérique de la Suisse.

Les meilleures garanties possibles pour la protection des données

Les futurs utilisateurs de l’e-ID étatique garderont le contrôle de leurs données selon le système le plus rigoureux à cet égard (identité souveraine). La protection des données sera inhérente au système (principe de la protection des données dès la conception) ; elle sera en outre garantie par la minimisation des flux de données et par le fait que les données seront enregistrées uniquement sur le smartphone du titulaire de l’e-ID. Concernant la protection des données, le Conseil fédéral propose encore une autre précaution, issue de la consultation : afin de souligner davantage le principe de la minimisation des données, les cas dans lesquels plus de données contenues dans l’e-ID sont exigées qu’il n’est concrètement nécessaire seront rendus publics.

La loi est formulée de telle manière qu’elle ne dit rien sur les technologies à employer. Il sera ainsi plus facile à la Confédération d’adapter les systèmes choisis en fonction des évolutions techniques et sociales. Enfin, ces systèmes répondront aux normes internationales, de sorte que l’e-ID puisse à l’avenir être utilisée aussi à l’étranger.

Le Conseil fédéral estime que l’e-ID pourrait être disponible à partir de 2026. Pour tenir ce délai, il a déjà engagé les travaux de mise en place de l’infrastructure nécessaire. Au total, le développement et l’exploitation de l’infrastructure de confiance, l’émission de l’e-ID et les projets-pilotes nécessitent une enveloppe de 182 millions de francs pour la période 2023 à 2028. Les frais d’exploitation à partir de 2029 sont estimés à environ 25 millions de francs par an.

Une première loi sur l’e-ID avait été rejetée en votation populaire le 7 mars 2021. Contrairement au nouveau projet, elle prévoyait que l’e-ID était établie non pas par la Confédération mais par des acteurs du secteur privé.

Termes techniques

Identité souveraine (self-sovereign identity) : l’utilisateur a un contrôle maximal de ses données. L’e-ID n’est enregistrée que sur son smartphone. Son titulaire détermine quand et où il l’utilise.

Protection des données dès la conception (privacy by design) : la protection des données est intégrée à la conception des matériels et des logiciels dès le début. Par exemple, l’autorité qui émet l’e-ID ne peut pas savoir quand et où le titulaire d’une e-ID en fait usage.

Minimisation des données : seules les données contenues dans l’e-ID qui sont absolument indispensables en une occurrence donnée sont transmises à celui qui veut vérifier l’identité du titulaire. Par exemple, le vendeur en ligne d’un produit réservé aux plus de 18 ans reçoit comme seule information le fait que le titulaire de l’e-ID est majeur. Il n’accède pas même à la date de naissance exacte.

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Le Conseil fédéral décide d’interdire l’organisation Hamas par une loi fédérale

Lors de sa séance du 22 novembre 2023, le Conseil fédéral a décidé de proposer au Parlement une loi interdisant l’organisation Hamas en Suisse. Il a chargé le DFJP et le DDPS de préparer un projet de loi fédérale. Il a en outre été informé de la vérification des flux financiers effectuée par le DFAE auprès des organisations non gouvernementales (ONG) partenaires du programme de coopération Proche-Orient. Les contrats de trois ONG palestiniennes prendront fin. Face à la situation dramatique actuelle en Israël et à Gaza, le Conseil fédéral appelle au respect du droit international humanitaire et, en particulier, à la protection des civils.

Le 11 octobre 2023, quatre jours après les actes terroristes menés par le Hamas contre des civils en Israël depuis la bande de Gaza, le Conseil fédéral a estimé que le Hamas devait être qualifié d’organisation terroriste. Il a alors chargé le DFAE d’examiner les options juridiques permettant d’interdire l’organisation. Dans sa séance du 22 novembre 2023, le Conseil fédéral a décidé d’élaborer une loi propre visant à interdire le Hamas. Il estime que cette option est la meilleure solution pour répondre à la situation prévalant depuis le 7 octobre au Proche-Orient. Cette loi donnera aux autorités fédérales les outils adéquats pour lutter contre d’éventuelles activités du Hamas ou de soutien à l’organisation en Suisse. Il a chargé le DFJP et le DDPS, en collaboration avec le DFAE, de présenter un projet de loi fédérale d’ici la fin février 2024.

Le 11 octobre le Conseil fédéral a également chargé le DFAE de procéder à une analyse détaillée des flux financiers liés aux ONG partenaire du programme de coopération au Proche-Orient 2021-2024. Lors de sa séance du 22 novembre 2023, il a été informé des résultats des analyses menées jusqu’ici, qui n’ont pas montré d’irrégularités, ainsi que des nouvelles mesures de contrôle prévues pour le futur.

De plus onze ONG partenaires ont été soumises à une vérification approfondie du respect du code de conduite et de la clause contractuelle anti-discrimination du DFAE. Pour huit d’entre elles, aucune preuve de non-conformité n’a été trouvée, leur relation contractuelle avec le DFAE sera poursuivie. Pour trois autres, en revanche, des éléments de non-conformité ont été identifiés, ce qui conduit à la cessation de la collaboration.

Enfin, dans sa séance d’aujourd’hui, le Conseil fédéral a rappelé sa condamnation dans les termes les plus fermes des attaques terroristes du Hamas. Il déplore les milliers de civils qui ont perdu la vie en Israël et dans tout le Territoire palestinien occupé depuis le 7 octobre. Il reconnait le droit d’Israël d’assurer sa défense et sa sécurité et rappelle que la protection des civils et le respect du droit international humanitaire sont des obligations qui incombent à toutes les parties.

Face à la situation humanitaire dramatique dans la bande de Gaza, le Conseil fédéral souligne la nécessité d’assurer un accès humanitaire sans entrave. Des pauses humanitaires sont nécessaires à cet effet. Le 1er novembre 2023, le Conseil fédéral a attribué 90 millions supplémentaires d’aide humanitaire pour la région. Le Conseil fédéral rappelle qu’il est essentiel de rétablir un horizon politique dans la région, basé sur la solution à deux Etats qui seule permettra aux populations palestiniennes et israéliennes de vivre dans la paix, la sécurité et la dignité.

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Asile : statistiques d’octobre 2023

En octobre 2023, 3515 demandes d’asile ont été déposées en Suisse, soit 451 de moins que le mois précédent (-11,4 %) et 307 de plus qu’en octobre 2022. Les pays les plus représentés ont été la Turquie et l’Afghanistan. En outre, durant le mois sous revue, le statut de protection S a été accordé à 1473 personnes ayant fui l’Ukraine et a pris fin dans 1675 cas.

Les principaux pays d’origine des personnes ayant déposé une demande d’asile en Suisse en octobre étaient la Turquie (913 demandes, 67 de plus qu’en septembre), l’Afghanistan (904 demandes, -582), l’Érythrée (218 demandes, +48), l’Algérie (167 demandes, -12) et le Maroc (154 demandes, -3).

Sur les 3515 demandes déposées en octobre, 2875 étaient des demandes primaires (septembre 2023 : 3083), c’est-à-dire déposées indépendamment d’autres personnes ayant déjà demandé une protection. Ces demandes émanaient de personnes provenant principalement de Turquie (776 demandes, +57), d’Afghanistan (670 demandes, -294), d’Algérie (166 demandes, -9), du Maroc (154 demandes, -2) et de Syrie (100 demandes, -13). Les demandes secondaires, pour leur part, font suite à des demandes d’asile déjà enregistrées (dans le cadre, par ex., de naissances, de regroupements familiaux ou de demandes multiples).

Conséquence du changement de pratique en matière de traitement des demandes d’asile déposées par des femmes et filles afghanes, septembre a été marqué par une augmentation du nombre de demandes déposées par des personnes de nationalité afghane qui séjournent déjà depuis longtemps en Suisse (près de 700 demandes de ce type). Ce nombre est déjà reparti à la baisse en octobre (près de 300 demandes enregistrées).

Demandes d’asile réglées en première instance

Le Secrétariat d’État aux migrations (SEM) a liquidé 2334 demandes d’asile en octobre 2023. Parmi elles, 643 ont abouti à une décision de non-entrée en matière (dont 555 sur la base de l’accord de Dublin), 478 à l’octroi de l’asile et 552 à une admission provisoire en première instance. Le nombre de cas en suspens en première instance s’élève à 15 738, soit 1009 de plus que le mois précédent.

Départs

Durant le mois sous revue, 1130 personnes ont quitté la Suisse sous le contrôle des autorités ou ont été renvoyées dans leur pays ou dans un pays tiers. La Suisse a demandé à d’autres États Dublin de prendre en charge 1355 requérants. Dans le même temps, 174 personnes ont été transférées vers l’État Dublin responsable du traitement de leur demande d’asile. La Suisse a, quant à elle, reçu 295 demandes de prise en charge émanant d’autres États Dublin, et 60 personnes ont été transférées sur son territoire.

Ukraine : statut de protection S (procédure spéciale)

En octobre, 2423 personnes en provenance d’Ukraine ont déposé une demande de statut S. Durant la même période, ce statut a été accordé à 1473 personnes, refusé à 82 autres, qui ne remplissaient pas les critères, et levé dans 1675 cas, au motif que les intéressés avaient quitté la Suisse. Dans l’ensemble, depuis l’activation du statut de protection S, celui-ci a déjà pris fin pour 18 752 personnes et la fin du statut est en cours d’examen pour 3696 personnes. Fin octobre, 66 143 personnes bénéficiaient du statut S.

Le médecin albanais Driton Gjukaj s’est vu décerner un prix pour réalisation exceptionnelle

Driton Gjukaj, médecin d’origine albanaise, a été honoré à Valence, en Espagne, par un prix majeur le reconnaissant comme le lauréat national suisse dans son domaine.

«C’est un honneur extraordinaire pour moi de recevoir le Trophée 2022-2023 en tant que lauréat du prix national suisse sur le thème: «Quand les yeux secs limitent les interventions chirurgicales», a déclaré Gjukaj.

« Participer à la cérémonie d’aujourd’hui à Valence a été une expérience véritablement enrichissante, dont nous avons parlé dans notre présentation de cas lors d’une séance du Congrès EVER. »

Il a en outre exprimé sa gratitude au Professeur Todorova et au Professeur Valmaggia pour leur soutien. Une reconnaissance particulière revient à Armin Schnider de Thea pour son organisation impeccable. «Je suis reconnaissant pour les opportunités offertes et les connaissances acquises», a souligné le médecin albanais, comme le rapporte albinfo.ch.

Driton Gjukaj exerce à l’hôpital cantonal de Saint-Gall en Suisse.

 

Gjon’s Tears sacré aux MTV EMA Awards

Selon les dernières informations, le chanteur albanais Gjon Muharremaj, connu sous son nom de scène “Gjon’s Tears”, a remporté le prix du “Meilleur groupe suisse” aux MTV EMA Awards, rapporte albinfo.ch.

Dans la catégorie régionale, il a surclassé la concurrence en remportant le prix du “Meilleur artiste suisse”.

Le chanteur remporte ce prix pour la deuxième fois. Il avait déjà emporté avec lui le prix du «Meilleur acte suisse» en 2021, lors de la grande cérémonie de remise des prix.

Ci-dessous, la liste complète des nominés pour les MTV EMA 2023 :

Meilleurs afrobeats : Rema

Meilleure alternative : Lana Del Rey

Meilleur artiste : Taylor Swift

Meilleure collaboration : KAROL G et Shakira – « TQG »

Meilleur électronique : David Guetta

Meilleur hip-hop : Nicki Minaj

Meilleur K-Pop : Jung Kook

Meilleur latin : Anitta

Meilleur live : Taylor Swift

Meilleure nouveauté : Peso Pluma

Meilleure pop : Billie Eilish

Meilleure poussée : Tomorrow X Together

Meilleur R&B : Chris Brown

Meilleur rock : Maneskin

Meilleure chanson : Jung Kook avec Latto – « Seven »

Meilleure vidéo : Taylor Swift – “Anti-Hero”

Meilleur artiste africain : Diamond Platnumz

Meilleur artiste asiatique : BE:FIRST

Meilleur artiste australien : Kylie Minogue

Meilleur artiste brésilien : Matue

Meilleure artiste canadienne : Shania Twain

Meilleur artiste caribéen : Young Miko

Meilleur artiste néerlandais : FLEMMING

Meilleur groupe français : Bigflo & Oli

Meilleur groupe allemand : Kontra K

Meilleur groupe hongrois : ajsa luna

Meilleur acte indien : Tsumyoki

Meilleur groupe italien : Måneskin

Meilleur acte de la région Amérique latine et Nord : Kenya OS

Meilleur artiste central latino-américain : Feid

Meilleur artiste latino-américain : Lali

Meilleur artiste néo-zélandais : SIX60

Meilleur groupe nordique : Käärijä

Meilleur artiste polonais : Doda

Meilleur artiste portugais : Bispo

Meilleure artiste espagnole : Samantha Hudson

Meilleur artiste suisse: Gjon’s Tears

Meilleur artiste britannique et irlandais : Tom Grennan

Meilleur artiste américain : Nicki Minaj /albinfo.ch/

 

 

Pas de levée du statut de protection S

Une stabilisation durable de la situation en Ukraine n’est pas en vue. Le statut S pour les personnes d’Ukraine en quête de protection ne sera donc pas levé avant le 4 mars 2025. Le Conseil fédéral en a décidé ainsi lors de sa séance du 1er novembre 2023. Il a aussi, pour la première fois, défini un objectif concernant l’intégration professionnelle : d’ici à la fin 2024, 40 pour cent des titulaires du statut S devront avoir un travail.

Le Conseil fédéral avait activé le statut de protection S pour les personnes d’Ukraine le 12 mars 2022, à la suite de la guerre déclenchée par la Russie contre ce pays. Ce statut permet d’assurer une protection provisoire à des personnes aussi longtemps qu’elles sont exposées à un danger général grave. À la fin du mois d’octobre 2023, environ 66 000 personnes d’Ukraine en Suisse avaient un statut S actif.

Le statut S sera valable tant que le Conseil fédéral ne l’aura pas levé. Cette levée n’est envisageable que si la situation se stabilise durablement en Ukraine et que les personnes n’y sont plus exposées à un danger général grave. Les derniers événements montrent toutefois qu’une telle stabilisation n’est pas en vue pour le moment. Des actes de guerre restent à craindre sur l’ensemble du territoire ukrainien.

Clarté pour les personnes concernées

Le Conseil fédéral a donc décidé de maintenir le statut de protection S jusqu’au 4 mars 2025, à moins que la situation en Ukraine ne se stabilise durablement. Il offre ainsi une certaine clarté aux personnes en quête de protection, aux cantons, aux communes et aux employeurs. Compte tenu de l’intégration de la Suisse dans l’espace Schengen, le Conseil fédéral considère en outre qu’une étroite coordination avec l’UE est indispensable. Les État de l’UE ont décidé, le 19 octobre 2023, de prolonger leur propre régime de protection temporaire jusqu’au 4 mars 2025.

Poursuite des mesures d’intégration professionnelle

Le Conseil fédéral considère que des efforts supplémentaires sont nécessaires concernant l’intégration professionnelle. Les mesures de soutien en faveur des bénéficiaires du statut de protection S (programme S), adoptées pour la première fois le 13 avril 2022 et reconduites le 9 novembre 2022, seront elles-aussi prolongées jusqu’au 4 mars 2025. La Confédération participe à ces mesures, en particulier pour encourager l’acquisition de compétences linguistiques, à hauteur de 3000 francs par personne et par an, la somme étant versée aux cantons de manière échelonnée.

Les efforts se renforcent par ailleurs pour intégrer dans le marché du travail le plus grand nombre possible de personnes d’Ukraine. L’objectif du Conseil fédéral est que le taux d’emploi passe de 20 % actuellement à 40 % à la fin de 2024. Pour atteindre cet objectif, le Département fédéral de justice et police (DFJP) va développer et mettre en œuvre de nouvelles mesures concrètes, en collaboration avec le Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche (DEFR) et les partenaires sociaux. Les cantons devront désormais suivre des règles plus contraignantes pour l’utilisation des contributions fédérales. Ils devront notamment prévoir des mesures d’encouragement linguistiques pour toutes les personnes d’Ukraine en quête de protection et évaluer au cas par cas le potentiel et les besoins spécifiques d’encouragement.

Le renforcement de l’intégration professionnelle ne vise pas uniquement à diminuer les coûts de l’aide sociale. Les personnes d’Ukraine à protéger peuvent et doivent participer activement à la vie sociale grâce à des mesures d’intégration, une formation ou une activité lucrative. L’objectif est également de maintenir et de développer des compétences en vue d’un futur retour au pays.

Pas de levée du statut de protection S (admin.ch)