Asile : Confédération, cantons et communes se préparent à relever les défis

Les autorités chargées de l’asile en Suisse doivent faire face non seulement aux conséquences de la crise ukrainienne qui se prolonge, mais aussi à une augmentation constante du nombre de nouvelles demandes d’asile. La Confédération, les cantons, les villes et les communes travaillent en étroite collaboration, notamment pour mettre à disposition un nombre suffisant de logements, afin que les procédures d’asile puissent continuer à être bouclées rapidement et selon les processus prévus. Lors de la réunion de l’État-major spécial Asile qui s’est tenue aujourd’hui, la conseillère fédérale Karin Keller-Sutter a remercié tous les services concernés de la Confédération, des cantons, des villes et des communes pour les efforts considérables qu’ils ont déployés ensemble au cours des derniers mois.

À ce jour, la Suisse a accordé une protection à plus de 63 000 personnes déplacées en provenance d’Ukraine. Le nombre de personnes qui demanderont le statut de protection S dans notre pays ces prochains mois dépendra de l’évolution de la situation en Ukraine. Le Secrétariat d’État aux migrations (SEM) estime qu’il augmentera de plusieurs milliers d’ici à la fin de l’année. Il faudra également prévoir pour ces personnes des logements adaptés dans les centres fédéraux pour requérants d’asile (CFA), ainsi que dans les cantons, les villes et les communes. « Les six derniers mois ont été marqués par l’une des plus grandes crises qu’ait connues le domaine de l’asile », a déclaré aujourd’hui la conseillère fédérale Karin Keller-Sutter lors de la 13e réunion de l’État-major spécial Asile (SONAS). Elle a expliqué que le facteur clé pour relever les défis liés à cette crise était l’étroite collaboration de la Confédération, des cantons, des villes et des communes. Elle estime que cette collaboration a très bien fonctionné et tient à remercier personnellement toutes les parties prenantes.

Le SEM a besoin de logements supplémentaires pour les requérants d’asile

La cheffe du Département fédéral de justice et police a précisé que des efforts supplémentaires seraient nécessaires pour relever les défis à venir ces prochains mois dans le domaine de l’asile. En plus de l’afflux continu de personnes venant d’Ukraine en quête de protection, le nombre de personnes en provenance d’autres pays qui déposent une demande d’asile en Suisse ne cesse d’augmenter. Il y a notamment plus de personnes qui se dirigent vers l’Europe occidentale via la « route des Balkans » à l’heure actuelle que ces dernières années. Les places d’hébergement disponibles dans les CFA ne permettront pas, à moyen terme, d’accueillir tous les requérants d’asile dont la demande est traitée en procédure accélérée. Le SEM a besoin de places supplémentaires et souhaite également héberger, à titre temporaire, des requérants dans des logements qui étaient prévus pour les personnes en quête de protection en provenance d’Ukraine ; il est en discussion à ce sujet avec les cantons, les villes, les communes et les autres services fédéraux concernés. Sont ainsi envisagées des halles polyvalentes de l’armée et des installations de la protection civile ainsi que d’autres structures, parfois cantonales.

Lutter contre la migration secondaire au niveau international

La conseillère fédérale Karin Keller-Sutter a également informé le SONAS que la Suisse était aussi active sur le plan international. Des mesures bilatérales sont à l’étude avec l’Autriche pour lutter contre la migration secondaire, phénomène qui consiste à poursuivre son parcours migratoire depuis un pays sûr. La Suisse participe en outre à une intervention commune d’États européens animés par la même volonté auprès de la Commission européenne. L’objectif est que cette dernière s’attaque efficacement au problème de la migration secondaire irrégulière en Europe.

Karin Keller-Sutter a enfin annoncé au SONAS que, avant la fin de l’année suivant l’entrée en vigueur du statut de protection S décidée par le Conseil fédéral, ce dernier se prononcerait sur le maintien ou non de ce statut pour les personnes admises en provenance d’Ukraine. Le Conseil fédéral ne pourra toutefois pas supprimer le statut S tant que la situation en Ukraine ne s’améliorera pas de manière significative. Cela étant, un groupe de travail composé de représentants de la Confédération, des cantons, des villes et des communes élabore déjà des plans de mise en œuvre pour que la Suisse soit prête au moment où un retour au pays sera possible.

Un rapport sur la traite des êtres humains montre des différences marquées entre les cantons

La Suisse a fait des progrès dans la lutte contre la traite des êtres humains. Un rapport commandé par fedpol révèle que les cantons sont confrontés différemment à ce phénomène et ne le combattent donc pas de la même façon. La plupart des cantons adaptent les mesures de lutte anti-traite à leur risque respectif. Néanmoins, il existe encore une marge de progression.

Dans un monde globalisé, la traite d’êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle ou d’exploitation de la force de travail n’épargne pas la Suisse. Des organes de surveillance internationaux critiquent le fait qu’il existe dans notre pays des différences considérables entre les cantons en matière de lutte contre la traite. fedpol a chargé le Centre suisse de compétence pour les droits humains (CSDH) d’établir le rapport “La lutte contre la traite des êtres humains dans le contexte cantonal” pour en savoir plus sur le risque réel de traite dans les cantons et les mesures cantonales de lutte anti-traite.

Des risques différents appellent des mesures différentes

Les auteurs du rapport qui vient d’être publié concluent que les cantons ne présentent pas tous les mêmes risques s’agissant de traite des êtres humains. Ces risques sont largement déterminés par divers facteurs. Les cantons urbains affichent un risque élevé de traite, qui dépend en grande partie de l’importance du commerce du sexe. Les cantons plutôt ruraux et touristiques peuvent quant à eux présenter un risque élevé d’exploitation de la force de travail. La plupart des cantons sont d’ailleurs conscients de leur spécificité: la majorité d’entre eux adaptent les mesures de lutte contre la traite des êtres humains à leur risque respectif. Dix-huit cantons disposent d’une table ronde contre la traite des êtres humains et assurent ainsi la collaboration entre les acteurs concernés (police, justice, autorités migratoires, services de protection des victimes).

L’exploitation sexuelle comme priorité

Globalement, la lutte contre la traite des êtres humains en Suisse est encore fortement axée sur l’exploitation sexuelle, alors que les risques d’exploitation dans d’autres domaines ne sont pas suffisamment pris en compte dans de nombreux cantons. Dans ce contexte, le rapport propose de former davantage les inspecteurs du travail et les autres acteurs susceptibles d’entrer en contact avec des victimes potentielles, de mettre en réseau les services et les organisations concernés, de créer une norme pénale distincte pour l’exploitation de la force de travail et de sensibiliser la population.

Contrôler davantage pour détecter davantage de cas

La traite des êtres humains est une infraction qui ne peut être détectée que grâce aux contrôles des autorités: il s’agit d’une criminalité de l’ombre passant le plus souvent inaperçue pour le grand public. Des contrôles et des investigations sont nécessaires pour mettre au jour les cas de traite. De plus, sans les témoignages des victimes, il est difficile d’enquêter sur les trafiquants et de les traduire en justice. Afin que la police et d’autres professionnels puissent identifier des victimes potentielles et savoir comment procéder concrètement en cas de soupçons, ils ont besoin de connaissances spécifiques et doivent suivre une formation initiale et continue. Cela nécessite certaines structures. Dans les cantons plus petits où le risque est modéré, la mise en place de structures cantonales distinctes ne serait que partiellement justifiée, c’est pourquoi des mécanismes communs à tous les cantons pourraient être créés à la place.

Prise en compte des conclusions dans l’élaboration du troisième Plan d’action national contre la traite des êtres humains

Les conclusions de l’étude sont étayées par les résultats de l’évaluation du deuxième Plan d’action national (PAN) contre la traite des êtres humains publiée en octobre 2021. Elles servent de fondement pour l’élaboration du troisième PAN, lequel devra se concentrer sur les domaines où des mesures restent nécessaires, notamment la traite d’êtres humains à des fins d’exploitation de la force de travail. Il s’agira également de renforcer les cantons en matière de poursuite pénale et d’assistance aux victimes.

Karin Keller-Sutter à Sarajevo pour une conférence sur les migrations

La conseillère fédérale Karin Keller-Sutter participe le 20 septembre 2022 à la deuxième édition du dialogue en matière migratoire de Sarajevo, organisé dans la capitale de la Bosnie et Herzégovine. Consacrée à la hausse des migrations secondaires irrégulières, cette conférence ministérielle doit permettre de renforcer la coopération et d’apporter un soutien aux pays touchés.

À l’initiative de cette rencontre, le ministre bosniaque de la sécurité Selmo Cikotić accueillera également à Sarajevo le ministre turc de l’intérieur Süleyman Soylu, la ministre slovène de l’intérieur Tatjana Bobnar, le ministre bulgare de l’intérieur Ivan Dermedzhiev, ainsi que des représentants d’États de l’UE et des Balkans occidentaux. Le ministre autrichien de l’intérieur Gerhard Karner prendra part aux discussions par visioconférence.

L’organisation de cette conférence ministérielle s’inscrit dans le contexte de l’augmentation des migrations secondaires irrégulières le long de la route des Balkans occidentaux. Une partie des migrants qui empruntent cet itinéraire entrent ensuite de manière irrégulière en Autriche et en Suisse via la Hongrie. Les mesures à la seule échelle nationale n’ayant qu’une efficacité limitée, la Suisse privilégie une coopération étroite avec ses voisins et avec les États des Balkans occidentaux. Un partenariat migratoire est ainsi en vigueur avec la Bosnie et Herzégovine, mais aussi avec la Serbie et avec le Kosovo.

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Statistiques du mois d’août 2022

Durant le mois d’août 2022, 2046 demandes d’asile ont été déposées en Suisse, soit 262 de plus que le mois précédent (+ 14,7 %). Par rapport à août 2021, ce nombre est en hausse de 490 unités. Les principaux pays de provenance ont été l’Afghanistan et la Turquie. En outre, 2829 personnes ayant fui l’Ukraine ont obtenu le statut de protection S au cours du mois sous revue.

Les principaux pays de provenance des personnes ayant déposé une demande d’asile en Suisse en août étaient l’Afghanistan avec 557 demandes (107 de plus qu’en juillet), la Turquie (371 demandes ; -2), l’Érythrée (184 demandes ; + 20), l’Algérie (143 demandes ; + 35) et la Syrie (96 demandes ; +14).

Sur les 2046 demandes déposées en août, 1695 étaient des demandes primaires (juillet 2022 : 1441). Les personnes qui déposent une demande primaire le font indépendamment d’autres personnes ayant déjà requis une protection. Celles qui ont présenté une telle demande en août 2022 venaient principalement d’Afghanistan (534, + 105), de Turquie (304, – 10), d’Algérie (140, + 34), de Géorgie (90, + 28) et de Syrie (63, + 18). Les demandes secondaires, pour leur part, font suite à des demandes d’asile déjà enregistrées (par ex., naissances, regroupements familiaux ou demandes multiples).

Durant le mois d’août 2022, le Secrétariat d’État aux migrations (SEM) a traité 1558 demandes d’asile. Parmi elles, 492 ont abouti à une décision de non-entrée en matière (dont 314 sur la base de l’accord de Dublin), 373 à l’octroi de l’asile et 485 à une admission provisoire en première instance. Le nombre de cas en suspens en première instance s’élève à 6872, soit 509 de plus que le mois précédent.

En août toujours, 1293 personnes ont quitté la Suisse sous le contrôle des autorités ou ont été renvoyées dans leur État de provenance ou un État tiers. Notre pays a demandé à d’autres États Dublin de prendre en charge 767 requérants. Dans le même temps, 110 personnes ont été transférées dans l’État Dublin responsable du traitement de leur demande d’asile. La Suisse a, quant à elle, reçu 265 demandes de prise en charge émanant d’autres États Dublin, et 28 personnes ont été transférées sur son territoire.

Dans le contexte de la guerre en Ukraine et des mouvements de fuite vers la Suisse qui en découlent, les entrées au titre du programme de réinstallation 2022/2023 ont été temporairement suspendues en mars 2022. Au mois d’août 2022, 8 personnes sont arrivées en Suisse dans le cadre d’un programme de réinstallation pour des raisons médicales urgentes. À partir de la fin septembre 2022, les opérations de réinstallation reprendront leur cours normal, entraînant de nouvelles entrées chaque semaine.

Ukraine : statut de protection S (procédure spéciale)

Le 12 mars 2022, le Conseil fédéral a pour la première fois activé le statut de protection S, afin que la Suisse accueille des Ukrainiens ayant besoin de protection.

En août, 3036 personnes se sont enregistrées dans un centre fédéral pour requérants d’asile afin de demander le statut de protection S. Ce dernier a été accordé à 2829 ressortissants et refusé à 102 autres, qui ne remplissaient pas les critères.

Depuis qu’il a été activé, le statut de protection S a pris fin dans 1964 cas et sa fin est en cours d’examen pour 1195 cas. Sur son compte Twitter @semigration, le SEM publie désormais, chaque jour, les chiffres concernant la fin de ce statut. À la fin août, 58 810 personnes possédaient le statut de protection S.

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La revue 05/2022

Suspension des facilités en matière de visas pour la Russie

Lors de sa séance du 16 septembre 2022, le Conseil fédéral a décidé de suspendre intégralement l’accord visant à faciliter la délivrance de visas que la Suisse a conclu avec la Russie. En conséquence, les ressortissants russes qui veulent un visa sont à nouveau soumis à la procédure ordinaire. Le Conseil fédéral s’aligne ainsi sur la décision de l’Union européenne, contribuant par là à l’uniformité de la politique des visas au niveau européen.

Étant donné que l’agression de la Russie contre l’Ukraine en violation du droit international se poursuit, l’Union européenne (UE) a décidé le 9 septembre 2022 de suspendre intégralement son accord avec la Fédération de Russie visant à faciliter la délivrance de visas. Lors de sa séance du 16 septembre 2022, le Conseil fédéral a également décidé de suspendre l’accord que la Suisse a conclu avec la Russie. La Suisse avait déjà levé les facilités en matière d’obtention de visa pour certaines catégories de personnes, comme les hommes et femmes d’affaires russes, ainsi que l’exemption de l’obligation de visa pour les diplomates russes. Le Conseil fédéral avait alors également suivi une décision de l’UE.

La Suisse a tout intérêt à concourir à une politique des visas commune et uniforme à l’échelle européenne, sans quoi elle risquerait d’être confrontée à une hausse du nombre de demandes de visa déposées auprès de ses représentations à l’étranger par des ressortissants russes cherchant à contourner les décisions de l’UE.

Conséquences de la suspension

En 2009, la Suisse et la Fédération de Russie ont signé un accord visant à faciliter la délivrance de visas à leurs ressortissants. Cet accord prévoit une procédure simplifiée en matière de visas pour certaines catégories de personnes ou de voyages ainsi qu’une réduction ou une suppression des émoluments qui s’y rapportent. Le Conseil fédéral vient de décider de suspendre intégralement cet accord.

Il s’agit toutefois non pas d’imposer aux ressortissants russes une interdiction générale de visa, mais de leur appliquer à nouveau la procédure ordinaire, c’est-à-dire les règles du code des visas.

Davantage de morts et de blessés graves sur les routes suisses

Au premier semestre 2022, 116 personnes au total ont perdu la vie et 1746 autres ont été grièvement blessées dans un accident de la circulation sur les routes suisses. Le nombre de morts et de blessés graves a donc augmenté sur la même période par rapport à l’année précédente. Chez les conducteurs de vélos électriques, les chiffres des décès sont repartis à la hausse, avec 15 victimes à déplorer contre 9 l’année précédente, tandis que ceux des blessés graves se sont inscrits à la baisse, passant de 254 à 220. Tel est le bilan de la statistique semestrielle des accidents de la route publiée par l’Office fédéral des routes (OFROU).

Au premier semestre 2022, le nombre de tués sur les routes suisses a fortement augmenté par rapport à la même période l’année dernière. Au total, 116 personnes ont trouvé la mort (contre 87 en 2021). Le nombre de personnes grièvement blessées est également en hausse, passant de 1709 au premier semestre 2021 à 1746 sur la même période en 2022.

La statistique semestrielle des accidents de la route fait figure d’analyse provisoire du système d’information relatif aux accidents de la route. Il est difficile, sur cette base, de prendre la mesure des chiffres disponibles ; ainsi, il n’est par exemple pas encore possible de déterminer pour le moment si la modification des habitudes de déplacement due à la pandémie de coronavirus a eu une incidence sur le nombre d’accidents et, le cas échéant, de quelle manière. Les chiffres définitifs des accidents pour l’ensemble de l’année 2022 seront communiqués au printemps 2023.

Occupants de voitures de tourisme

En ce qui concerne les occupants de voitures de tourisme, le nombre de tués au premier semestre 2022 progresse par rapport à la même période l’année dernière, passant de 27 à 37. 346 autres personnes ont été grièvement blessées dans un accident (contre 293 en 2021). L’analyse par classe d’âge révèle que le nombre de victimes d’accidents graves (total des personnes tuées et des blessés graves) a diminué en particulier chez les 18-34 ans. Par contre, il a augmenté principalement dans les classes d’âge de 55 ans et plus, où la plupart des accidents résultent d’un dérapage ou d’une perte de maîtrise de leur véhicule. Le nombre d’accidents graves dont les victimes et les responsables conduisaient des voitures de tourisme en état d’ébriété est également en hausse. Les accidents principalement imputables à la vitesse ont en revanche fléchi.

Motocyclistes

Au premier semestre 2022, 23 motocyclistes ont péri (contre 19 en 2021) et 466 ont été grièvement blessés (autant qu’en 2021). Le nombre de victimes d’accidents graves dans les classes d’âge comprises entre 25 et 54 ans a diminué, tandis qu’il a augmenté dans toutes les autres classes d’âge. Parmi les 489 victimes d’accidents graves, 30 étaient des passagers du motocycle. La vitesse est la première cause des accidents graves dont les victimes et les responsables étaient les motocyclistes eux-mêmes (99 victimes d’accidents graves, soit 19 de plus qu’en 2021).

Piétons

Au premier semestre 2022, 17 piétons ont trouvé la mort (contre 15 en 2021) et 198 ont été grièvement blessés (contre 170 en 2021). 2 personnes ont perdu la vie sur un passage pour piétons (contre 5 en 2021) et 15 autres en dehors de celui-ci (contre 10 en 2021). Parmi les 215 piétons victimes d’accidents graves, 45 étaient à l’origine de l’accident.

Cyclistes

Sur les six premiers mois de l’année 2022, 9 personnes sont décédées à vélo (contre 8 en 2021) et 358 ont été grièvement blessées (contre 375 en 2021). La plus forte diminution du nombre de cyclistes victimes d’accidents graves a été observée dans la classe d’âge des 45-54 ans. Dans la plupart des cas, ces accidents étaient le résultat d’un dérapage ou d’une perte de maîtrise du vélo, et les cyclistes en étaient souvent les responsables.

Conducteurs de vélos électriques

Au premier semestre 2022, 15 personnes ont été tuées à vélo électrique (contre 9 en 2021) et 220 ont été grièvement blessées (contre 254 en 2021). Parmi elles, 43 conduisaient un vélo électrique rapide (aucun mort, mais 43 blessés graves) et 192 un vélo électrique lent (15 morts et 177 blessés graves). Dans la classe d’âge des 55-64 ans, le nombre de victimes d’accidents graves au guidon d’un vélo électrique lent s’est inscrit en hausse par rapport à l’année précédente, passant de 38 à 47, tandis qu’il a décru chez les 14-54 ans.

La plupart des accidents faisant des morts ou des blessés graves parmi les conducteurs de vélos électriques sont survenus à la suite d’un dérapage ou d’une perte de maîtrise du vélo. Le plus souvent, l’inattention et la distraction, un comportement fautif ou une mauvaise manœuvre figuraient parmi les premières causes des accidents graves dont les victimes et les responsables étaient les conducteurs de vélos électriques eux-mêmes. Ces derniers étaient, dans 78 % des cas, les principaux auteurs des accidents tuant ou blessant grièvement des conducteurs de vélos électriques.

Engins assimilés à des véhicules

Contrairement à l’année précédente, trois utilisateurs d’engins assimilés à des véhicules (rollers, planches à roulettes, trottinettes, etc.) ont été victimes d’un accident mortel au cours du premier semestre 2022 (aucun décès en 2021). En revanche, le nombre de blessés graves a diminué, passant de 37 à 23 personnes. Parmi les victimes d’accidents graves, 9 étaient des enfants âgés de 2 à 13 ans (contre 19 enfants en 2021). Près de 80 % de ces victimes ont eu un accident à trottinette.

Trottinettes électriques

Au premier semestre 2022, une personne est décédée en conduisant une trottinette électrique (aucun décès en 2021), tandis que 35 autres ont été grièvement blessées (contre 36 en 2021). Parmi ces 36 victimes d’accidents graves, 35 conduisaient la trottinette et 1 en était la passagère. 91 % des conducteurs de trottinettes électriques victimes d’accidents graves étaient eux-mêmes à l’origine de l’accident. Le plus souvent, les accidents occasionnés par les conducteurs de trottinettes électriques tués ou grièvement blessés étaient principalement imputables à l’influence de l’alcool, ainsi qu’à l’inattention, à la distraction ou à la vitesse. Le nombre de victimes d’accidents graves est en forte augmentation chez les 25-34 ans.

La statistique semestrielle des accidents de la route se fonde sur le système d’information relatif aux accidents de la route de l’OFROU, lequel recense les accidents survenus sur la voie publique, signalés par la police et impliquant au moins un véhicule, un vélo ou un engin assimilable à un véhicule. Les résultats de la statistique semestrielle sont provisoires. Les chiffres définitifs seront publiés au printemps 2023.

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Le festival “Kino Kosova” débute aujourd’hui à Berne

“Les courts métrages, documentaires et longs métrages sélectionnés qui seront projetés pendant cinq jours à Berne présentent une diversité de perspectives du pays encore jeune aux confins de l’Europe”, écrit aujourd’hui le journal Berner Zeitung, pour annoncer le début du festival Kino Kosova”.

La troisième édition du festival “Kino Kosova” se déroule du 14 au 18 septembre et réunit à Berne des courts métrages, des longs métrages et des documentaires actuels du Kosovo, selon albinfo.ch. Le festival de cinq jours raconte des histoires sur les défis et les espoirs de personnes de tous horizons.

L’événement offre également l’occasion de rencontrer des cinéastes mais aussi des auteurs comme Meral Kureyshi ou des musiciens comme le groupe de jazz moderne Visar Kuci Trio de Pristina. En marge du festival, il y aura des conversations interactives après les films dans le but d’offrir une connaissance plus approfondie de la créativité culturelle au Kosovo et dans la diaspora.

Le cinéma Rex projette ce soir le long métrage “Vera Dreams of the Sea” (Vera rêve de la mer), produit en 2021, écrit albinfo.ch. Le film est un portrait intime d’une femme luttant pour la dignité et l’intégrité dans des circonstances défavorables.

En outre, Dokufest Prizren présente des productions de son fameux Dokulab.

Les autres cinémas où les films du festival seront projetés sont Kino Reithalle, Cinématte, Kamera.

 

Voici”Kino Kosova”

Le festival « Kino Kosova » a été fondé il y a trois ans par l’association Kulturalink. Il s’agit d’un festival du film où le film kosovar se voit offrir une plateforme internationale, écrit albinfo.ch.

L’initiateur est Sabahet Meta (Kulturalink), qui a grandi au Kosovo et vit en Suisse depuis 8 ans.

L’objectif de “Kino Kosova” est de construire des ponts culturels et de promouvoir l’échange d’artistes et de travailleurs culturels.

Outre les 2 éditions à Berne (2020 et 2021), Kino Kosova a déjà été projeté deux fois au cinéma Riffraff à Zurich (2021 et 2022) et une fois au Cinélux à Genève (2021).

Les artistes du Kosovo qui seront présents durant le festival

Kaltrina Krasniqi, réalisatrice du film “Vera Andrron Detin” ; Aulona Selmani, réalisatrice du film PARIAH STATE ; Urtina Hoxha – réalisatrice du film ” KUSH MYTET KAPET PER SHKUME (« QUI SE FAIT TUER SE PREND PAR LA MOUSSE »); More Raça, réalisatrice du film “ANDROMEDA GALAXY” ; Samir Karahoda, réalisateur du film “PA VEND”, Genc Salihu, acteur du film “MARIAGE*.

 

Lecture avec :

– Meral Kureyshi, auteur des livres “Fünf Jahre Zeiten” et “Elephants in the Garden” – traduits en albanais par Enver Robelli.

– Shpëtim Selmani, auteur du livre “LE LIVRE DE L’AMOUR”.

Concert

Avec Visar Kuçi Trio : Visar Kuçi – Guitare, Enver Muhamedi – Basse, Enes Bey – Batterie

Dj set avec : Rozë Berisha, Blerte Berisha.

 

Paysage linguistique en Suisse

En 2020, plus de la moitié des personnes formant la population résidante permanente (62%) ont déclaré que l’allemand ou le suisse allemand est la langue ou l’une des langues qu’elles maîtrisent le mieux. 23% de la population ont indiqué avoir le français comme langue principale, 8% l’italien et 0,5% le romanche. Par rapport à 2010, c’est surtout l’allemand qui est mentionné moins souvent ( 3,2 points de pourcentage). C’est ce qui ressort de la nouvelle publication «Le paysage linguistique en Suisse» de l’Office fédéral de la statistique.

On observe par ailleurs une augmentation de la part de la population indiquant une langue non nationale comme langue principale (23% en 2020, contre 19% en 2010). L’anglais pointe en tête, suivi du portugais, puis de l’albanais. En outre, l’anglais est aussi la langue non nationale la plus utilisée en famille et au travail.

Les langues parlées dans la famille

Un peu plus d’un cinquième des personnes vivant en Suisse parlent habituellement plusieurs langues à la maison ou avec leurs proches. Ce pourcentage est plus élevé dans les régions italophone et romanchophone (31% dans les deux cas) que dans les régions germanophone et francophone (21% et 23%). À noter que la langue standard et le dialecte (comme l’allemand et le suisse allemand, cette combinaison de langues étant aussi la plus courante des langues parlées à la maison) comptent comme deux langues distinctes. Parmi les personnes qui parlent le suisse allemand à la maison ou avec leurs proches, 8% indiquent qu’elles utilisent habituellement aussi l’allemand standard dans ce contexte.

Le plurilinguisme au travail

Au travail, parler plusieurs langues est encore plus fréquent qu’au sein de la famille, puisque 18% de la population active occupée utilisent deux langues et 8% trois langues ou plus dans le cadre professionnel (la langue standard et le dialecte comptant ici comme une seule langue). Les combinaisons allemand-anglais (8,3% des actifs occupés), allemand-français (2,5%) et français-anglais (2,2%) sont les plus fréquentes au travail. Par rapport à 2010, les combinaisons comprenant l’anglais ont augmenté alors que celles ne comptant que des langues nationales (allemand-français ou allemand-italien) ont reculé.

Sur la base des données du relevé structurel 2020 et sur celles de l’enquête sur la langue, la religion et la culture 2019, cette publication décrit en détail toute la pluralité du paysage linguistique suisse.

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Des centaines de jeunes Albanais, allongés au milieu d’une forêt en France

Des centaines de jeunes Albanais tentent chaque jour de quitter le pays, risquant leur vie en traversant en canots vers l’Angleterre. Ce voyage leur prend des jours, ils prennent ce courage dans l’espoir d’un avenir meilleur, rapporte albinfo.ch.

Des images les montrant sur des canots vers l’Angleterre circulent souvent sur le Web. Le plus choquant rend plus choquant, c’est le fait que le canot est conduit par l’un des immigrés afin de ne pas payer le transport. En conséquence, ils sont confus et ils naviguent dans des directions inconnues pendant plusieurs jours, en pleine mer.

Depuis peu circulent des images de jeunes Albanais dans une forêt en France. Ils attendent là le prochain canot. On y aperçoit des personnes allongées, d’autres debout, au milieu des arbres, à y passer plusieurs nuits, ne sachant pas de quoi demain sera fait.

L’iphone 14 proposera une batterie plus puissante

A quelques jours du lancement de l’iPhone 14, on sait maintenant que le nouveau modèle sera doté d’une plus grande batterie.

En effet, les nouveaux appareils d’Apple devraient avoir des dimensions légèrement plus grandes, mais aussi des capacités de batterie plus importantes qui utilisent la nouvelle option dite “always-on-display”, ce qui signifie que le téléphone affichera l’horloge et la date même lorsque il est verrouillé.

Les utilisateurs de la version bêta d’iOS 16 ont déjà cette option sur leurs téléphones, et la mise à jour officielle du système d’exploitation iOS 16 devrait avoir lieu le 7 septembre, après la fin de l’événement Far Out.

Cependant, cette option est liée à la nouvelle technologie d’écran OLED qu’Apple utilisera exclusivement sur l’iPhone 14 Pro et l’iPhone 14 Pro Max, en termes de rafraîchissement de l’écran pendant l’option d’affichage « always-on-display », ce qui aidera à économiser la batterie.

Au niveau de la taille de l’écran, l’iPhone 14 sera livré avec un écran de 6,1 pouces, l’iPhone 14 Plus avec 6,7, l’iPhone 14 Pro avec 6,1 et l’iPhone 14 Pro Max avec 6,7 pouces.

 

Ukraine : intégration dans le marché du travail supérieure à la moyenne pour les bénéficiaires du statut de protection S

Les Ukrainiens arrivés en Suisse en quête de protection s’intègrent dans le marché du travail : plus de 10 % des bénéficiaires du statut S en âge de travailler exercent aujourd’hui une activité lucrative. Six mois après le début de la guerre en Ukraine, la conseillère fédérale Karin Keller-Sutter a rencontré une nouvelle fois le 23 août 2022 des représentants des cantons, des partenaires sociaux, des associations économiques et des autorités du marché du travail pour faire un bilan et envisager des approches pour encourager encore l’intégration dans le marché du travail.

Sur les quelque 58 000 bénéficiaires du statut de protection S, 34 000 environ sont en âge de travailler. Après six mois, au moins 3670 d’entre eux exercent une activité lucrative. Ce taux d’emploi de près de 11 % est presque deux fois plus élevé que celui des réfugiés reconnus et des personnes admises à titre provisoire, qui avoisine les 6 %. La conseillère fédérale Karin Keller-Sutter, cheffe du Département fédéral de justice et police (DFJP), a remercié les entreprises, les organisations partenaires et les autorités de leur engagement. L’intégration des réfugiés dans le marché du travail est un élément important pour maîtriser les défis liés au flux inédit de réfugiés en provenance d’Ukraine, a-t-elle déclaré.

Partage d’expériences en continu

Les échanges réguliers entre la Confédération, les cantons et les partenaires sociaux ont contribué de manière décisive à ce résultat. Un groupe de travail est chargé, depuis mars 2022, d’examiner les questions d’ordre pratique et juridique relatives à l’emploi de bénéficiaires du statut S, de transmettre les informations utiles et de clarifier les besoins notamment des entreprises et des preneurs d’emploi potentiels. Le travail au noir, l’obligation d’annoncer les postes vacants, la location de services, la reconnaissance des diplômes et les stages sont quelques-uns des sujets approfondis lors de ces réunions hebdomadaires.

Le manque de connaissances linguistiques, la garde des enfants et l’incertitude quant à l’avenir restent les principaux obstacles lors de la recherche d’un emploi. Selon un sondage commandé par l’Union patronale suisse, la moitié environ des entreprises interrogées sont disposées à engager une personne avec le statut de protection S et près d’une sur dix a déjà franchi le pas.

Madame Keller-Sutter a insisté sur la nécessité d’encourager l’intégration professionnelle des bénéficiaires du statut S, indépendamment de la question de la durée de leur séjour en Suisse et de leur retour en Ukraine. Un emploi est la clé pour une plus grande indépendance financière et permet aussi à ces personnes de maintenir et de développer leurs qualifications. En cas de retour dans leur pays, elles pourront mettre à profit l’expérience ou les qualifications acquises en Suisse. La conseillère fédérale a aussi évoqué l’évaluation en cours du statut de protection S par un groupe d’experts et le mandat donné au Secrétariat d’État aux migrations de préparer le retour des réfugiés en Ukraine après la levée de ce statut.

Discours du Président de la Confédération Ignazio Cassis – Congrès des Suisses de l’étranger 2022

Onorevoli Consigliere e Consiglieri nazionali e agli Stati
Signor Presidente dell’OSE Filippo Lombardi,
Signora Direttrice dell’OSE Ariane Rustichelli,
Signor Segretario di Stato supplente Johannes Matyassy,
Signore Delegate, signori Delegati
Care Svizzere e cari Svizzeri all’estero
Care amiche e cari amici degli Svizzeri all’estero

Benvenuti a Lugano!

 

Permettez-moi de conclure avec une surprise :

Je l’ai déjà évoqué dans le cadre des vœux que je vous ai transmis lors de la Fête nationale. J’ai désormais le grand plaisir de vous l’annoncer en personne : une nouvelle application pour smartphones sera lancée en novembre prochain, spécialement développée par nos services consulaires à l’attention des Suissesses et des Suisses de l’étranger. Elle servira de plateforme de communication entre vous et nous : entre vous et nos ambassades, entre vous et Berne.

En primeur, je peux même vous révéler le nom que portera cette application :  SwissInTouch. Le choix de ce nom illustre bien la volonté de dialogue et d’échange qui se cache derrière ce développement technologique. Chargez-là sur votre smartphone dès qu’elle sera disponible et profitez ainsi d’un nouveau canal de communication.

Grazie della vostra attenzione e buon soggiorno a Lugano !

Fin juin 2022, 2 213 077 étrangers résidaient en Suisse

Au premier semestre 2022, la Suisse a enregistré un solde migratoire net de 37 816 personnes. L’économie suisse s’étant très bien remise de la pandémie, davantage d’actifs provenant de l’UE ou de l’AELE sont arrivés dans notre pays. Le taux de chômage en Suisse est plus faible qu’avant la crise sanitaire et le nombre de postes vacants nettement plus élevé. Cette forte demande explique l’attrait croissant du marché du travail suisse comparativement aux deux dernières années marquées par le COVID-19. Fin juin 2022, 2 213 077 étrangers résidaient en Suisse.

Entre janvier et juin 2022, l’immigration au sein de la population résidante permanente de nationalité étrangère a augmenté de 13 054 personnes par rapport au premier semestre 2021, pour atteindre 75 098 personnes (+ 21 %). Les ressortissants d’États membres de l’UE ou de l’AELE ont été 11 526 de plus à venir s’installer en Suisse qu’à la même période de l’année précédente et les citoyens de pays tiers 1528 de plus. Toujours au premier semestre, 33 801 étrangers ont quitté la Suisse, soit 1,7 % de plus que durant les six premiers mois de 2021. Alors que le nombre de départs est en hausse de 6,6 % chez les citoyens de l’UE ou de l’AELE (+ 1600 personnes), il est en baisse de 11,6 % parmi les ressortissants d’États tiers (- 1022 personnes).

Le solde migratoire de la population résidante permanente de nationalité étrangère s’élève à 37 816 personnes, soit 11 808 de plus qu’au premier semestre 2021. On enregistre un surplus de 9234 citoyens de l’UE ou de l’AELE et de 2574 ressortissants de pays tiers.

L’évolution au cours des six premiers mois de 2022 reflète une immigration en Suisse fortement orientée vers le marché du travail. Cette situation est due à la croissance économique observée après la levée des mesures liées à la pandémie et à la hausse de la demande de main-d’œuvre qui en résulte. Ainsi, selon le Secrétariat d’État à l’économie, le taux de chômage dans notre pays est tombé en juin 2022 à seulement 2 %, tandis que le nombre de postes vacants au premier trimestre 2022 n’a, d’après l’Office fédéral de la statistique, jamais été aussi élevé depuis le premier relevé réalisé en 2003.

S’agissant des titres de séjour contingentés destinés aux ressortissants d’États tiers exerçant une activité lucrative, 40 % des autorisations de courte durée L et 43 % des autorisations de séjour B étaient épuisées à la fin du mois de juin 2022.

Au premier semestre 2022, 38 547 nouvelles autorisations frontalières ont été délivrées, contre 29 279 durant les six premiers mois de 2021. Le nombre de séjours de courte durée soumis à l’obligation d’annonce s’élevait à 155 329 (contre 116 924 l’année dernière). Sont concernés les séjours ne dépassant pas trois mois ou 90 jours ouvrables par année civile effectués par des personnes qui prennent un emploi de courte durée auprès d’un employeur suisse (60 %), des travailleurs détachés (31 %) ou des prestataires de services indépendants (9 %).

Les pilotes d’un avion de ligne s’endorment en plein vol.

Événement rare, mais vrai. Les deux pilotes d’un avion s’endorment en vol. Au lieu d’amorcer la descente vers Addis-Abeba, deux pilotes d’Ethiopian Airlines se sont profondément endormis dans le cockpit. Ce n’est que lorsqu’une alarme a retenti qu’ils se sont finalement réveillés et qu’ils ont fait atterrir l’avion, écrit albinfo.ch.

Il s’agit d’un événement très inhabituel et qui fait sensation dans tous les médias du monde.

Selon Daily Mail, l’événement s’est produit le 15 août. Le Boeing 737 du vol ET 343 avait décollé de Khartoum et survolait Addis-Abeba. Mais au lieu de se préparer à l’approche de l’aéroport et à l’atterrissage, l’avion a simplement continué à voler.

Le personnel du contrôle de la circulation aérienne a enquêté sur le comportement étrange du pilote et a tenté à plusieurs reprises d’attirer son attention, mais n’a pas pu le joindre, ni lui ni son copilote d’ailleurs.

La raison serait que les deux s’étaient endormis dans le cockpit de l’avion et ne se sont réveillés que lorsque le pilote automatique s’est éteint après avoir passé le point de chute habituel et qu’une alarme sonore a retenti dans le cockpit.

Les pilotes ont ensuite fait atterrir l’avion en toute sécurité sur la piste, après s’être rendu compte qu’ils avaient dépassé leur objectif.

/Albinfo.ch

La CNN évoque l’Albanie : un secret bien gardé et bon marché

Selon la CNN, parmi les plages à explorer de la Riviera albanaise figurent Ksamil, près de la frontière grecque ; viennent ensuite Himara et Dhermi, situées un peu plus au nord du pays.

Beaucoup moins connue des touristes que la Grèce voisine au sud ou l’Italie de l’autre côté de l’Adriatique, l’Albanie est encore un secret bien gardé parmi les voyageurs, mais qui ne le restera probablement pas longtemps, écrit entre autres la chaîne de télévision américaine CNN.

“Les Croates et les Européens en général découvrent à présent la côte albanaise”, déclare Alan Mandić de la société “Secret Dalmatia”.

“C’est fabuleux et c’est incroyablement bon marché. Gastronomie, histoire, hospitalité, nature et plages, tout est là », souligne-t-il.

Parmi les plages à explorer de la Riviera albanaise figurent Ksamil, près de la frontière grecque ; viennent ensuite Himara et Dhermi, situées un peu plus au nord du pays, où l’on peut y goûter des crevettes de mer, des poulpes grillés et des poisson frais à des prix très bas, pêchés directement dans mer Ionienne, pendant que vous contemplez les paysages et étendues époustouflants.

Un cours complémentaire de langue albanaise ouvre à Niederuzwill

Dans le cadre de la Ligue des Enseignants et Parents Albanais (LAPSH) à Niederuzwil, un point scolaire avec des cours supplémentaires en langue albanaise a été ouvert aujourd’hui. Le cours a lieu tous les mercredis, de 13h40 à 15h15.

Cela a été annoncé par l’enseignant Gani Shala, qui a remercié tous les parents pour leur grand intérêt, rapporte Albinfo.ch.

“Nous remercions tous les parents pour leur grand intérêt à envoyer leurs enfants à l’école albanaise afin que leurs enfants apprennent la culture, l’histoire et les belles traditions albanaises dans le but de préserver notre langue et culture »

Il remercie tout particulièrement Nuriman Asani et sa fille Rejhana Reshiti. Le professeur Shala a appelé les parents qui étaient présents à l’ouverture de cette école à inviter tous les Albanais à se joindre à eux dans le but d’augmenter le nombre d’élèves.

“J’invite les parents des élèves présents à faire appel aux autres parents qui ont des enfants à l’école à rejoindre l’école albanaise dans le but de poursuivre notre apprentissage ensemble afin préserver la langue et de faire connaissance avec notre merveilleuse culture et histoire”, a-t-il dit./Albinfo.ch/

 

“Manifesta”, “Sunny Hill” et “DokuFest”, valeurs culturelles et infusion économique pour le Kosovo

Des milliers de visiteurs locaux et internationaux ont foulé les rues du Kosovo au cours de cette dernière saison estivale, écrit albinfo.ch. La cause de cet afflux de touristes dans la capitale historique Prizren porte un nom, c’est “DokuFest”.

Le Festival international du court métrage et du documentaire a suscité un grand intérêt après deux ans de passivité en raison de la pandémie. “Presque tous les cinémas où nous projetons nos films sont pleins et tous les concerts de musique que nous donnons chaque jour suscitent également beaucoup d’intérêt. Àl’ouverture de DokuFest, nous avons eu plus de 500 invités, que nous avons eu au cinéma “Lumbardhi” », a déclaré Malbora Krajku, chef de projet de DokuFest.

Outre la culture et l’image internationale du pays, ceux qui ont le plus profité du grand nombre de touristes sont les gastronomes de Prizren. Ilir Shala explique que l’impact économique est notable. “Ils sont dépensiers, on a une coopération efficace avec les collègues du secteur de gastronomie et il s’en sortent bien étant donné les difficultés engendrées par le COVID. Ces festivals, comme Dokufest, ont animé la ville et lui a donné un autre souffle », a déclaré Shala, président des gastronomes de Prizren. D’autre part, la biennale Manifesta 14 Pristina a amené des artistes de renommée mondiale de différents pays au Kosovo. Nos artistes et architectes locaux les ont rejoints dans l’équipe, qui travaille depuis plusieurs semaines sur divers monuments dans la capitale kosovare.

Pendant les 100 jours de cette biennale, de nombreux artistes et architectes, ainsi que des citoyens et des visiteurs, auront l’occasion d’interagir avec des œuvres artistiques présentées dans “Manifesta”, qui est le premier festival international de ce type organisé dans les Balkans occidentaux. En outre, Sunny Hill a constitué un événement de grande échelle, où il a réuni des artistes musicaux de premier plan du monde entier et ceux de l’émission de variétés albanaise.

Le nombre de personnes présentes à ce festival a été un record, amenant au Kosovo de nombreux touristes étrangers, des expatriés albanais et de nombreux citoyens de tout le pays. Il convient de noter que cette année, un certain nombre de festivals et d’autres activités ont été organisés au Kosovo, ce qui fait du Kosovo un pays culturel avec de nombreuses valeurs, dont on estime qu’ils ont rapporté des millions d’euros de bénéfices. Selon le président de la Chambre de tourisme, Hysen Sogojeva, les festivals Sunny Hill Festival et DokuFest auraient généré des dizaines de millions d’euros de bénéfices à eux seuls.

Albinfo.ch

La fusée géante de la NASA se prépare pour son décollage vers la lune

La nouvelle fusée de la NASA se prépare pour un autre voyage sur la Lune. La fusée américaine est arrivée sur la rampe de lancement aujourd’hui, douze jours avant son vol.

La fusée de 98 mètres de haut a quitté son hangar tard mardi soir, et le prochain vol sera l’occasion de fournir de nouvelles images de la Lune par le programme Artemis de la NASA.

La capsule sera lancée le 29 août et volera autour de la lune sur une orbite lointaine pendant plusieurs semaines avant de revenir et de tomber dans l’océan Pacifique.

 

Le franc suisse atteint un taux record historique face à l’euro

Le Franc suisse a marqué sa plus importante croissance de l’histoire face à l’euro aujourd’hui.

La devise helvétique s’échangeait à 0,9644 franc pour un euro

À la même période l’année passée, c’était CHF1.09 pour €1.00 .

Depuis le début de l’année, le franc n’a fait que s’apprécier face à l’euro, la paire de devises continuant de s’échanger à la hausse.

Maintenant, le franc a officiellement établi un nouveau record face à l’euro, atteignant un niveau jamais enregistré auparavant face à la monnaie commune européenne./Albinfo.ch/

 

La «Maison de Zana» remporte une bataille judiciaire contre le géant Zara

La propriétaire, Amber Kotrri, dit qu’elle a nommé sa marque d’après le mot albanais “Zana” parce que son mari est d’origine albanaise.

House of Zana, un détaillant de mode basé à Darlington, en Angleterre, a remporté une bataille contre le géant Zara après que ce dernier de la mode a accusé le magasin d’avoir un nom “conceptuellement identique”.

Selon le procès intenté par Zara, il semble que House of Zana, qui est dirigée par Amber Kotrri, partage “un haut niveau de similitudes visuelles et linguistiques” avec le détaillant espagnol, ce qui pourrait amener les clients à confondre les masques respectifs, indique fashionunited.de.

Julia King, représentante de Zara, a résumé le cas en expliquant que le nom “Zana” était trop similaire et pourrait constituer une “menace sérieuse” pour Zara si le marché était inondé de marques similaires. Cependant, le tribunal a estimé que le lien était “très insignifiant et transitoire”.

Kotrri, qui a fondé son entreprise en 2019, dit avoir nommé sa marque d’après le mot albanais “Zana” parce que son mari est d’origine albanaise. Après la décision, Kotrri a déclaré dans un post Instagram :

“Merci à tous pour votre soutien. Nos meilleurs vœux à ceux qui ont signé notre pétition, à ceux qui ont partagé les messages, et à tous les médias qui ont rapporté cette histoire. Vous m’avez tous donné le courage d’affronter le géant de la mode Zara et je vous en serai éternellement reconnaissante.”

bbc.com